domingo, octubre 09, 2011

LAS SEÑORAS «DECENTES »




En Méjico las señoras que se califican a sí mismas de decentes, son siempre damas que ostentan una crasa incultura que ofende, esa masa de mujeres que se creen decentes (se creen decentes porque son blancas de carnes) en general son damas del Medio Pelo aburguesado más bien corrientón sin ser jamás de la clase alta, por ende es gente que no ostenta apellido de noble, son señoras que no poseen documentos antiguos que hablen de un pasado glorioso de sus pasados agnados, esas damas no poseen retratos de antepasados, en fin, no es gente de altas esferas sino que son tipas más bien corrientes, incultas y pretenciosas. Esas tipas creen que por ser pesadas y arrogantes son personas con clase pero ¡oh sorpresa¡ que no es el caso.

Las « decentes » señoras ésas están casadas con hombres más bien con fortuna y éxito económico, ya he dicho en otras ocasiones que esas damas cazafortunas, se casan con hombres que les ofrezcan estabilidad económica, un viaje al año que puedan narrar a las amistades de su círculo social clasemediero. Esas mujeres como no gozan de estatus, se enamoran de la cartera del hombre que les ofrece un tren de vida respetable, esas mujeres no aman a sus esposos y eso no es nada grave en ese tercer mundo pues, esas mujeres no conocen la que para ellas es debilidad de la carne y del alma, es decir el placer carnal ni el amor, no pues, esas damas se casan con carteras que les ofrecen un nivel de vida que pueden presumir a los parientes, a los vecinos, en el club, en la canasta, en la tertulia.

Esas damas « decentes » siempre siempre siempre son de ideología conservadora, es obvio que para ser de ideas liberales hay qué tener cultura, como es considerada en esa clase mediocre indecente el aceptar cambios, como el dejarse influir por filósofos y pensadores, así cómo por la literatura universal, siempre es sumamente fácil pervivir siendo un abyecto ser gregario, estas gentes por ende son católicas y papistas hasta el extremo, son tipas que odian a los homosexuales, están contra el aborto a lo que esa masa ignara llama « por la vida » son gentes que creen que las indias que se dejan embarazar por un violador son indias malditas que por « libertinas » y por « putas » es que las violan y les engendran hijos (« naturales »)en el vientre.




Los que no son hipocorísticos sino motes ¿es que son motes?, tal vez son apodos.

« La Beba Chacón », « la Chiquis Labardini », « La Chata Venegas », « la Güera Medrano », « el Negro Álvarez », « el Chino Guzmán ».

Con esos artículos determinados « el, la, los y las » que indican desprecio, se llama con mucho amor y aprecio a las amistades en el medio pelo mejicano que es una clase social, existe mucho mayor desprecio hacia las artistas a las que de plano se les aplasta con odio pues se les llama con artículo « el y la » «el Juan Gabriel, la Félix ».

Las damas de clase media para distinguirse de las indias quiénes son empleadas domésticas, a las que odian pues tienen qué pagarle cada mes un salario miserable, se llaman entre sí con estos motes, así esas señoras que se sienten decentes por ser católicas, por ir a misa, por odiar los gays, contra el aborto, contra la liberación femenina y por manifestarse contra los comunistas, contra los luchadores sociales a los que llaman « revoltosos », se hacen llamar con esos motes que preceden a sus apellidos que no son rumbosos, esto les hace sentirse muy diferentes a los de abajo que son los indios, los amerindios, los naturales, los aborígenes que su único delito es que generalmente son feísimos.

Estas damas clsemedieras no leen sino de los viajes del príncipe tal y los escándalos del rey de tal país, conocen la vida de Travolta y la de las lúbricas artistas de la televisión, que si Chaquira se embarazó, que si perdió el avión para ir a Miami a tomar el sol, que si tal comediante se operó las tetas; las damas clasemedieras que nos ocupan aquí y ahora siempre gastan su vida buscando la homosexualidad en los artistas de la televisión para tener algo qué hablar, siempre están al tanto de la vida sexual de los cantantes, vida sexual que las hace reír idiotas pues, al menos el artirsta cantaor tiene una vida sexual interesante, o al menos busca una vida sexual interesante mientras que, la fingidamente decente señora de clase media, jamás ha tenido un orgasmo pues su madre y el sacerdote quién sí tenía una vida sexual plena, le enseñaron que el placer erótico-sexual es algo sucio y perverso que lo castiga Dios.

viernes, septiembre 16, 2011

Collusion dans la construction


http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/331426/unite-anticollusion-duchesneau-souleve-des-tensions


Unité anticollusion - Duchesneau soulève des tensions


Rapport accablant dans le secteur des transports. L'UPAC élargit le mandat de l'unité anticollusion à plusieurs services gouvernementaux.

Kathleen Lévesque 15 septembre 2011


Jacques Duchesneau pourrait ne plus présider le travail d'enquête de son équipe anticollusion dont le mandat sera élargi au-delà du ministère des Transports, a appris Le Devoir. Après avoir transmis un rapport dévastateur au gouvernement, M. Duchesneau n'a pas postulé pour devenir fonctionnaire comme l'exige l'Unité permanente anticorruption (UPAC).

«M. Duchesneau est à contrat avec nous jusqu'au printemps, en mars. On réévaluera à ce moment-là son intérêt. Ce qui compte, c'est d'avoir la meilleure personne au meilleur endroit», a déclaré au Devoir le grand patron de l'UPAC, Robert Lafrenière.

Ce dernier réagissait à un article de La Presse qui rendait compte de la décision des trois quarts des enquêteurs et agents de renseignement de l'unité anticollusion de M. Duchesneau de ne pas se soumettre au processus administratif d'embauche officielle dans la fonction publique. Les 19 postes d'enquêteurs de l'unité ont fait l'objet d'un concours pour lequel 250 des 1000 candidatures déposées ont été retenues pour l'instant.

Si la présidente du Conseil du trésor, Michelle Courchesne, a souligné qu'elle déployait des efforts pour ne pas perdre les «meilleurs éléments», M. Lafrenière s'est borné à dire qu'il allait évaluer la pertinence de «renouveler certains contrats à cause de l'expertise».

La restructuration de l'unité anticollusion a été décidée dès l'arrivée en poste de Robert Lafrenière au printemps dernier. Rapidement, certaines tensions seraient alors apparues entre le commissaire de l'UPAC, Robert Lafrenière, et M. Duchesneau, a appris Le Devoir de sources diverses.

Un rapport accablant

Puis, il y a deux semaines, Jacques Duchesneau a transmis son rapport, résultat d'un an et demi d'enquête sur les problèmes de collusion au sein du ministère des Transports (MTQ). Les constats de l'ancien chef de police sont accablants, selon ce qu'en a révélé hier Radio-Canada qui en a une copie entre les mains. Le rapport indique qu'il existe «un univers clandestin et bien enraciné d'une ampleur insoupçonnée».

Le document est une synthèse des différentes observations de l'équipe de M. Duchesneau, mais également des témoignages recueillis notamment auprès d'acteurs politiques, d'employés du MTQ, de firmes de génie-conseil et d'entreprises de construction. On y établit un lien direct entre l'industrie des travaux routiers et le financement des partis politiques.

En avril dernier, Le Devoir révélait que l'opération Marteau a le milieu politique dans sa mire. En fouillant l'organisation des marchés par des firmes de génie-conseil (elles seraient neuf, d'où le nom «club des neuf»), la police a constaté qu'elles seraient le pivot d'un système permettant aux différents partis politiques d'amasser des fonds. Le financement des partis politiques ferait même partie de leur «core business», avait affirmé une source bien au fait du dossier.

À cet égard, le rapport révélé par Radio-Canada estime qu'il y a un «trafic d'influence». «À travers les professionnels du financement, les politiciens encouragent la déviance [...]. Dans les faits, ils savent très bien qu'une entreprise a contribué plus de 100 000 $ à leur caisse électorale et que c'est pour cette raison [...] que les gens de la construction ont si facilement accès aux décideurs», explique un ex-conseiller politique qui n'est pas identifié.

Le rapport de Jacques Duchesneau souligne que les «extra», c'est-à-dire les travaux facturés après l'obtention d'un contrat et qui gonflent les coûts, sont une véritable mine d'or pour les firmes d'ingénierie et les entrepreneurs. Les propos d'un ingénieur qui explique les manipulations viennent apporter un éclairage supplémentaire aux nombreuses informations qui ont été révélées au cours des dernières années.

«Le truc est le suivant, c'est l'entrepreneur qui facilite le tour de passe-passe, mais c'est en haut que ça se joue. Mettons que l'ingénieur de la firme chargée de la surveillance [des travaux] doit autoriser un extra de 100 000 $ [...]. Il trouve le moyen d'aller chercher le double auprès du MTQ. Il y a donc un 100 000 $ blanchi à se partager: la firme [de génie-conseil] pourra l'utiliser pour contribuer à des caisses électorales et l'entrepreneur pour payer ses travailleurs au noir», raconte cet ingénieur.

Le document soulignerait même que de gros joueurs de l'industrie de la construction auraient à leur emploi des spécialistes des «extra». Ces personnes recevraient une commission de 10 % sur les «extra» conçus et obtenus dans un projet.

Un mandat élargi

Compte tenu du travail de l'unité anticollusion et des résultats obtenus, l'UPAC a décidé d'élargir son mandat. Mise sur pied en février 2010, l'unité devra prévenir la collusion auprès d'autres ministères qui octroient de très nombreux, contrats comme c'est le cas pour les Services gouvernementaux. Il reste toutefois de nombreuses ficelles à attacher. Une importante rencontre entre l'UPAC et le Conseil du trésor, qui édicte les règles d'octroi de contrats gouvernementaux, est prévue la semaine prochaine «pour choisir les bonnes cibles», a précisé Robert Lafrenière.

«C'est à évaluer. Mais on pense surtout aux dossiers les plus vulnérables comme ceux d'informatique», a indiqué ce dernier. «Il y a d'autres types de contrats que le transport pour lesquels cela vaut la peine de regarder en amont les stratagèmes de collusion qui ont pu être mis en place. C'est pour ça qu'on a augmenté les effectifs de l'unité anticollusion et que l'on veut d'autres expertises, et non pas seulement d'anciens policiers qui ont fait de l'enquête», a ajouté M. Lafrenière.

Ainsi, l'UPAC souhaite remplacer bien des enquêteurs de l'unité de M. Duchesneau (pour une majorité, des policiers à la retraite de la GRC, du SPVM et de la SQ) par des informaticiens, des juricomptables, des ingénieurs, par exemple.

Aussi, l'ensemble des sept unités formant l'UPAC seront regroupées à compter du 3 octobre prochain dans deux édifices voisins, à Montréal. Selon M. Lafrenière, ce nouvel environnement est nécessaire pour assurer la cohésion des échanges et bénéficier d'une certaine émulation.

Par ailleurs, le commissaire a prévu faire une première présentation publique des activités de son organisation, comme l'y oblige la loi, d'ici quelques semaines. Force est de constater que la publication du rapport de Jacques Duchesneau risque de le bousculer quelque peu.





http://www.radiovm.com/Nouvelles/Details.aspx?/=A&n=28681

16 sept 2011



Québec : le rapport sur la collusion indique «une ampleur insoupçonnée»

Les malversations dans l'industrie de la construction ont pris une telle ampleur que le Québec risque carrément une «prise de contrôle de certaines fonctions de l'État» par des acteurs mal intentionnés, prévient l'Unité anticollusion dans un rapport secret.

Ce rapport, que La Presse a obtenu, décrit les modus operandi du crime organisé, des firmes de génie-conseil, des entrepreneurs et des partis politiques.

«Les soupçons sont persistants qu'un empire malfaisant est à se consolider dans le domaine de la construction routière», affirme Jacques Duchesneau, dirigeant de l'Unité, en préambule du document.

«S'il devait y avoir une intensification du trafic d'influence dans la sphère politique, on ne parlerait plus simplement d'activités criminelles marginales, ni même parallèles: on pourrait soupçonner une infiltration voire une prise de contrôle de certaines fonctions de l'État ou des municipalités», lit-on plus loin.

En plus d'un an de travail, l'équipe de Jacques Duchesneau a découvert un système d'une «ampleur insoupçonnée», infiltré massivement par le crime organisé, qui permet de gonfler de façon démesurée les coûts des travaux routiers.

Les enquêteurs confirment qu'un grand nombre d'entreprises de construction entretiennent des liens avec des organisations criminelles.

«On présume donc fortement que certaines jouent d'influence sur les contrats octroyés par le gouvernement, voire qu'elles ont déjà mis les pieds sur les chantiers mêmes du ministère», dit le rapport.

Outre les motards et la mafia, des groupes d'entrepreneurs généraux eux-mêmes «fonctionnent comme des cartels» pour éliminer la concurrence et organiser la collusion, poursuit le document. Et l'omerta règne dans l'industrie.

«Tout le monde a peur. La mafia est impliquée là-dedans, et les motards, donc t'as intérêt à te mêler de tes affaires», a confié une source interviewée pendant l'enquête.

Des employés du ministère des Transports et des firmes de génie auraient par ailleurs coulé des informations privilégiées à des entrepreneurs pour leur permettre de préparer leurs soumissions.

Les enquêteurs constatent aussi que les entreprises soumissionnent à un bas prix en sachant à l'avance qu'elles rempliront quand même leurs coffres grâce aux «extras» facturés en surplus.

Certaines firmes emploieraient même des spécialistes des «extras» qui empochent 10% de commission sur ce qu'ils arrivent à faire payer au gouvernement.

Un ingénieur ayant travaillé dans différentes firmes de génie-conseil a aussi dévoilé un stratagème utilisé pour constituer des caisses occultes.

«Mettons que l'ingénieur de la firme chargée de la surveillance doit autoriser un extra de 100 000$ pour des travaux supplémentaires. Il trouve le moyen d'aller chercher le double auprès du MTQ. Il y a donc un 100 000$ blanchi à se partager: la firme pourra l'utiliser pour contribuer à des caisses électorales et l'entrepreneur pour payer ses travailleurs au noir», a-t-il révélé aux enquêteurs.

Des firmes de génie manquent «d'exactitude et d'imputabilité», alors qu'en même temps, le ministère leur laisse le champ libre car il manque «d'expertise et de vigilance», précise le document. «Pendant que les firmes se développent une expertise inestimable, le ministère perd inexorablement la sienne», y lit-on.

Les politiciens ne sont pas épargnés par le rapport. Un ex-conseiller politique a témoigné que les partis se financent massivement grâce aux dons des firmes de génie-conseil et de construction, ce qui donne aux entreprises un accès aux politiciens.

«Plus ils ont de contrats, plus ils donnent; plus ils donnent, plus ils ont de l'influence; plus ils ont de l'influence, plus ils ont de contrats. Et cette influence, ils l'exercent ensuite partout via l'argent public, que ce soit en siégeant sur des fondations ou en faisant des levées de fonds pour des oeuvres caritatives. Ils deviennent presque intouchables», a expliqué l'ex-conseiller.

Le rapport ne donne aucun nom d'entreprise ou d'individus. Ce sont les policiers et procureurs de la Couronne qui seront chargés d'accuser ceux qui auraient brisé la loi.

Ce n'est pas la première fois que l'on montre du doigt le rôle joué par les firmes de génie-conseil dans le financement occulte des partis, dans la collusion ainsi que dans les dépassements de coûts.

Lors de la vague d'arrestations survenue en février dernier à Boisbriand et qui avait visé entre autres la vice-présidente du groupe Roche, le capitaine Éric Martin, de l'opération Marteau, avait déclaré ceci à La Presse: «Pour faire avancer des projets de construction, ou pour qu'ils soient autorisés, [les firmes] ont besoin de financer des partis politiques. Elles vont demander à des collaborateurs ou à des employés de commettre des fraudes par supercherie, mensonge ou autres moyens. Elles vont fabriquer de fausses factures ou facturer des services jamais réalisés.»

L'an dernier, après une plainte du député Amir Khadir, le groupe Axor a plaidé coupable à une quarantaine d'infractions pour avoir versé plus de 150 000 $ au PLQ, au PQ et à l'ADQ grâce à des prête-noms.

Parmi ses 50 recommandations au gouvernement, l'Unité insiste sur l'importance de serrer la vis aux firmes de génie-conseil et renforcer la fonction publique. Elle propose d'offrir aux fonctionnaires des séances «d'une heure sur la collusion, comportant un volet sur le crime organisé».

Le ministre des Transports, Pierre Moreau, s'est dit heureux que le Ministère «ait fait les gestes nécessaires» en mandatant Jacques Duchesneau l'an dernier, mais il balaie d'un revers de main les constats accablants pour son ministère contenus dans le rapport. Il faudra vérifier le bien-fondé de ces conclusions, explique-t-il.














http://www.ledevoir.com/politique/quebec/331499/collusion-dans-la-construction-la-peur-des-liberaux


Collusion dans la construction - La peur des libéraux

Bernard Descôteaux 16 septembre 2011 Québec



Le rapport de l'Unité anticollusion dirigée par Jacques Duchesneau confirme ce que tout le Québec sait. Existe au sein du ministère des Transports un système de collusion «d'une ampleur insoupçonnée» pour l'attribution des contrats de travaux publics. Un constat, qui même venant d'une personnalité aussi crédible, n'émeut d'aucune façon le gouvernement Charest qui persiste dans un refus injustifiable de mettre sur pied une commission d'enquête.

Ce rapport remis au ministre des Transports voilà déjà deux semaines ne contient pas de noms. Son mérite est néanmoins de nous décrire ce système qui, de nous prévenir l'ancien chef de police de Montréal, menace la démocratie en ce qu'il se substitue à l'État ou à tout le moins le pervertit.

Ce système, les médias l'avaient mis au jour ces trois ou quatre dernières années. Le Devoir avait sonné l'alarme en mettant au jour les circonstances troublantes du contrat de compteurs d'eau à la Ville de Montréal. Des informations que l'équipe de Jacques Duchesneau a pu étayer et documenter. Ce que l'on soupçonnait jusqu'ici n'était que la pointe de l'iceberg puisque, d'affirmer Jacques Duchesneau, le système de collusion existant au ministère des Transports est implanté profondément.

Sont en cause dans ce système de grandes entreprises de construction regroupées en cartel, d'importantes firmes d'ingénieurs, des fonctionnaires, des politiciens et le crime organisé. Le trafic d'influence à la source de ce système entraîne un gonflement des coûts assumé par l'ensemble des contribuables. Ce qui vaut pour le ministère des Transports vaut aussi pour tous les ministères et municipalités qui octroient des contrats de travaux publics et de services professionnels.

Que dire de ces révélations si ce n'est de réitérer une autre fois qu'il s'agit d'un vaste scandale auquel il faut une réaction à la mesure du système en cause? Le scandale est autant dans ce système que dans l'absence d'une réaction vigoureuse de la part du gouvernement Charest, qui se contente d'enquêtes de police.

On est encore bien loin de voir des bandits en prison. Voilà deux ans que la police enquête sans résultats. Certains dossiers sont bouclés, mais restent engorgés chez le directeur des poursuites criminelles. Quant aux policiers, ils seront eux-mêmes prudents lorsqu'apparaissent dans leurs enquêtes des noms liés au monde politique. Car oui, tout ce système de collusion conduit au monde politique, comme le signale on ne peut plus clairement le rapport Duchesneau, qui établit un lien direct entre la surfacturation en cours d'exécution de contrats et le financement des partis politiques.

Il était étrange d'entendre hier le nouveau ministre des Transports, Pierre Moreau, soutenir qu'il prenait au sérieux toutes les constatations faites par l'équipe d'enquêteurs de l'Unité anticollusion... sauf celle ayant trait à cette surfacturation. Cela ne relève que de l'administratif, a-t-il protesté, comme si cela pouvait empêcher le transit de contributions illégales vers les caisses électorales des partis politiques. Rappelons l'exemple du grouper Axor, qui l'an dernier a plaidé coupable à quelque 40 infractions pour avoir versé illégalement plus de 150 000 $ au Parti libéral, au Parti québécois et à l'Action démocratique.

La réalité est que le gouvernement peut exercer un certain contrôle sur le travail policier, ce qu'il ne pourrait faire avec une commission d'enquête, dont le cheminement lui échapperait totalement. Ce ne sont pas trois ou quatre «bandits» qui seraient envoyés en prison, mais tout un système qui serait exposé dans toutes ses ramifications qui plongent loin dans le monde politique, économique et criminel. Ce n'est pas sans raison que Jacques Duchesneau parle d'un système à «l'ampleur insoupçonnée».

Le résultat d'une enquête publique serait, n'en doutons pas, une véritable boîte à surprise. Seraient mis sur la sellette autant des dirigeants d'entreprise que des politiciens de tous horizons et leurs liens avec un monde criminalisé. Le gouvernement Charest a visiblement peur de voir ce noeud de vipère décortiqué et exposé publiquement. Mais c'est à ce prix que peut être démantelé durablement ce système de collusion. Si on se contente d'un simple coup de balai, les quelques bandits qui iront en prison seront vite remplacés par d'autres. C'est l'intégrité même de l'État et la confiance des Québécois envers leurs institutions qui entre-temps se délitent. Il y a urgence de tenir cette grande enquête publique.











http://www.ledevoir.com/politique/quebec/331502/collusion-dans-la-construction-qui-dit-vrai

Collusion dans la construction - Qui dit vrai?

Pierre Moreau affirme que 13 dossiers ont été confiés à l'Unité permanente anticorruption. La police prétend n'avoir rien reçu.
16 septembre 2011 Québec


Les révélations du rapport de Jacques Duchesneau sur un système organisé de collusion à grande échelle impliquant des firmes de génie-conseil, des entreprises de construction et des employés du ministère des Transports ont créé hier beaucoup de confusion au sein du gouvernement.

Le ministre Pierre Moreau a affirmé qu'au-delà du rapport, 13 dossiers ont été transmis pour enquête policière à l'Unité permanente anticorruption (UPAC) qui a pourtant soutenu n'avoir jamais reçu de telles informations.

Problème de communication, gestion de crise éparpillée, jeux de coulisses politiques? La tourmente est telle que les contradictions fusent depuis deux jours. Et comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement a décidé de prendre acte du rapport, mais refuse de le rendre public bien qu'il soit égrené dans les médias. En soirée, Radio-Canada a pris les devants et l'a rendu accessible sur son site Internet.

Le ministre des Transports, Pierre Moreau, a déploré la fuite du document, y voyant un écueil pour la poursuite des enquêtes policières. Cela fait «en sorte que le rapport aura probablement moins d'impact et moins de pertinence aux fins des enquêtes [policières] qu'il aurait dû en avoir», a-t-il supposé.

Selon lui, Jacques Duchesneau et son équipe de l'unité anticollusion ont déjà transmis à l'UPAC 13 dossiers, c'est-à-dire des cas particuliers de collusion avec des noms. Or, vérification faite auprès de l'UPAC, aucune information de cet ordre n'a été reçue de la part de M. Duchesneau au fil des mois. «Tout ce qu'on a, c'est le rapport», a précisé Anne-Frédérick Laurence, porte-parole de l'UPAC. «Pour l'instant, on se concentre sur les suites à donner au rapport», a-t-elle ajouté en soulignant que le commissaire Robert Lafrenière, tête dirigeante de l'UPAC, et Jacques Duchesneau discutaient du dossier.

En fin de journée, Pierre Moreau a maintenu sa version des faits. Le mandat de Jacques Duchesneau était notamment de dénoncer aux autorités policières des problèmes de collusion ou de corruption qui nécessitaient une enquête pouvant mener à des poursuites. «Et ça, il l'a fait. Il l'a fait dans le cas de 13 dossiers qu'il a transmis directement à l'UPAC», a assuré le ministre.

Dans la conclusion du rapport Duchesneau, on peut lire que les enquêteurs ont «identifié treize dossiers pouvant comporter des éléments criminels» transmis à l'Opération Marteau.

Le ministre estime par ailleurs que le rapport Duchesneau fait office de commission d'enquête puisqu'il a démontré les stratagèmes mis en place par toute une industrie. Il n'a donc pas lieu d'en créer une comme le réclame l'opposition, a plaidé M. Moreau.

Quant aux raisons de la fuite, le ministre a rejeté les différentes hypothèses qui lui ont été soumises, y compris celle voulant que le geste visait peut-être à réveiller les consciences et s'assurer, du coup, que les choses bougent tant du côté politique que policier. «On n'a pas avantage à demander aux policiers de bâcler leur travail et de l'accélérer», a dit le ministre en rappelant que l'objectif est de mettre les bandits derrière les barreaux.

Aujourd'hui, ce sera au tour du premier ministre Jean Charest de commenter la situation. Une conférence de presse est prévue à Montréal, confirmait-on hier à son cabinet. On ajoutait également que bien qu'il n'ait pas entre les mains le rapport Duchesneau, le premier ministre trouve préoccupants les constats révélés.

Le diagnostic posé par Jacques Duchesneau après un an et demi de travail, établit des liens étroits entre des firmes de génie-conseil, des entrepreneurs en construction, des employés du ministère des Transports, mais également avec les partis politiques. Une partie de la facture des dépenses supplémentaires pour des contrats servirait d'ailleurs à garnir les caisses électorales de certaines formations politiques. Des ingénieurs joueraient un rôle important dans ce financement occulte des partis politiques. Hier, le PLQ et le PQ affirmaient faire du financement en respectant les impératifs de la loi. Tous deux ont rappelé que dorénavant, tous les dons doivent transiter par le Directeur général des élections (DGEQ).

Ce dernier n'a d'ailleurs pas tardé à réagir au rapport Duchesneau. Le DGEQ a réclamé d'avoir accès au rapport Duchesneau, ce à quoi a consenti le ministre Moreau.

Ironie du sort, le nouveau ministre des Transports prenait la parole hier devant des membres du Conseil du patronat, dont plusieurs dizaines de représentants de firmes d'ingénierie. Or, il y a eu beaucoup d'absents.

Les liens entre ingénieurs et monde politique sont courants. Ainsi, un des organisateurs de la dernière campagne électorale du ministre Moreau, dans Châteauguay, Dan Rochette, était un employé d'une firme de génie-conseil bien connue, Genivar. En décembre 2008, à quelques jours du scrutin général, M. Rochette a accordé une interview au Soleil de Châteauguay. Le journal le présentait comme un «adjoint au vice-président de Genivar».

M. Rochette soutenait en être à sa 20e campagne électorale depuis le milieu des années 80, alors qu'il avait aidé «son ami Jean-Marc» Fournier (maintenant ministre de la Justice du Québec) lors d'un scrutin fédéral. M. Rochette précisait ne pas être rémunéré pour son travail d'organisateur. «Mais c'est certain que ça crée tout un réseau de contacts», avait-il déclaré au Soleil avant d'ajouter :«Ça donne des entrées et c'est plus facile, par exemple, d'inviter des politiciens pour des levées de fonds.» À ce propos M. Moreau a précisé hier que depuis son élection, il n'avait jamais été invité par M. Rochette pour participer à des campagnes de financement. «Ça fait des lunes que je n'ai pas de contact avec lui», a soutenu M. Moreau.

De même, Jean-Marc Fournier a fait savoir, par son porte-parole David Couturier, qu'il n'avait lui non plus jamais été sollicité par M. Rochette pour participer à de telles activités. M. Rochette n'a pas rappelé Le Devoir hier. Pierre Moreau dit avoir «eu des contacts avec Genivar» quand il était en droit municipal, parce que c'est une firme qui a une clientèle dans ce milieu: «J'ai probablement été dans des activités lorsque j'étais avocat où Genivar se trouvait, oui», a-t-il confié. En décembre 2009, l'Action démocratique soulignait que plusieurs firmes de génie-conseil avaient obtenu des contrats de gré à gré du ministère des Transports. Genivar faisait partie de la liste. Selon l'ADQ, Genivar avait reçu pour 17 721 833 $ de contrats en 2009-2010. Entre 2000 et 2009, des cadres et employés de Genivar ont versé 40 750 $ au PLQ.



Avec la collaboration d'Antoine Robitaille

sábado, septiembre 10, 2011

Canadá es una monarquía de diez millones de kilómetros cuadrados.




Entiendo que te hace falta el mar, la playa y las palmeras henchidas de cocos pero, mete todo tu pensar en perspectiva y pondera todo, siempre pondera todo lo en tu entorno; en la vida ni siquiera los reyes ni los potentados pueden tener todo a la vez. Para evidenciarte mi pensar me permito informarte que el hombre más rico del Mundo es un mejicano, se llama Carlos Slim Helú, acaba de regalar un museo a la ciudad de Méjico, sólo el edificio costó 80 millones de dòlares, pues éste hombre dueño de una fortuna de ochenta mil millones de dólares gringos no vive en la playa ni en el mar Caribe, ni en Brindisi, él vive cerca de aquí en Nueva York con nieve y frío en invierno, Slim Helú tiene sus negocios en el Norte, así que toma nota que si él que podría vivir en Ibiza, Biárritz, la Costa Azul, en la Costa Brava, a orillas del Mar Adriático en Brindisi, Carlos Slim podría vivir en lugares de ensueño y no lo hace, él vive como tú y como yo en el norte por el mismo motivo. Quizá te caería bien ver lo bueno y lo bello qué aquí hay, si soslayas a las personas que no son malas por no bailar cumbia ni samba ni ballenato y ves solamente la latitud en que te hallas te ayudará a dejar del lado la mar que tanto extrañas y verás lo que tienes que es mucho, te cuento de mí sin querer meterte a una como secta religiosa, yo salí de una ciudad (Distrito Federal Méjico) contaminadísima del aire, además de contaminada hasta el paroxismo de ruido y visualmente sucia hasta el delirio. Cuando yo llegué al Canadá me fascinó ver tantos árboles, tantos parques bien cuidados, me asombró ver el cielo limpio, me asombró ver castores a dos calles de mi casa, nunca yo había visto un zorrillo y hoy los veo con frecuencia.

Yo que dejé una ciudad con viente millones de personas y con cien mil autobuses, ciudad la que dejé con miles de fábricas y no sé cuántos millones de automotores creo que son tres millones de carcachas que por la miseria no están afinados y expelen toda suerte de bencenos letales cancerígenos, algo irrespirable es ese D.F., con esto yo ya gané cien por cien pues es necesidad fundamental respirar antes que nadar en la mar. A mí me impresionó el portentoso Río San Lorenzo, imponente río el San Lorenzo, en mi hermosa ciudad D.F. llena de bellos edificios españoles los ríos que hay son de aguas negras llenos de perros muertos, de niños que dan vergüenza su afrentosa miseria jugando con piedras enmedio de las aguas negras de todas las acequias, gárgolas y caños que echan a los ríos las aguas de orín y deyección, a más deso los ríos de mi Ciudad D.F. están saturados de cientos de miles de bolsas de plástico, neumáticos que nadie llevó a un sitio para su RECICLAJE o reciclamiento y, uno qué otro cadaver de alguna mujer que el novio macho mató hace algunas semanas.

En mi Méjico las propiedades están valadas de verjas, cercas, rejas, muros, murallas y coronadas con alambres de espinos. Las casas en Canadá jamás están valadas por vardas si acaso raras son las que vemos con cercas plásticas que de un puñazo cualquiera derriba si quiere. Acaso, en Canadá, la seguridad está vinculada con esa arquitectura. Las casas en Canadá, así como los edificios, no cuentan con bardas, verjas, rejas, murallas, como acontece en Méjico. En Canadá no existen las bardas entre los predios, en general si acaso son setos los que marcan como agrimensor las propiedades, acaso la seguridad se apuntala en la equitativa distribución de la riqueza, lo que al menos evita depresiones económicas como la gringa. Este beneficio de no usar bardas, muros, murallas, débese a el elevadísimo nivel de seguridad que priva en el Canadá, por supuesto que hay criminalidad, pero es el nivel de los menores del Mundo, además que siempre está en disminución.

La casa o morada latinoamericana es más bien una casa hecha bajo la traza hispanomozárabe, o si se gusta arábigo-andaluza o hispalense, estas casas son un universo en sí, la vida es hecha al interior en torno al centro ocupado por una cantarina fuente, en esas casas mejicanas hay una retahíla de cuartos dónde unos son dormitorios, cámaras, salones, salas, baño, cocina, refectorio, despacho, etcétera. Las casas españolas son más bien para aislar la familia de los seres externos, es decir, de los de afuera, de los extraños y vecinos. Por el contrario la casa en Canadá es un reflejo de su gente, como lo es la casa hispana la que es refleja la hipocresía de sus moradores, seres que ocultan su sexualidad, sus sufrimientos, sus carencias y sus dolores.

El Canadiense, como nuestras casas, somos abiertos, ocultamos virtualmente nada nuestra sexualidad, nuestros líos, en general el canadiense ventila sus sufrimientos, sus carencias, en hablando de carencias recuerdo bien a un concerje que tuve que desesperado por no poder arreglar un cerrojo se dijo a sí mismo en voz alta “¡carajo que hago esto por no ser una persona con instrucción!”, es me asombró pues en hispanoamérica el más analfabeta califica al que más sabe y eso es desproporcionado, recuerdo al novio de mi ex amiga, un palurdo mugroso sin escuela primaria quien le dijo a su novia, otra analfabeta, que yo no sabía nada.



Paradójicamente Canadá goza de la dependencia a el azúcar, palabra árabe que designa la savia de una planta tropicalísima, pues que el azúcar se consume de modo de dependencia por los canadienses en casi todo producto, hasta hamburguesas saladas contienen azúcar para desatar la dependencia, es una tristeza que producto tan nocivo como lo es el azúcar sea un producto exageradamente consumido en Canadá. Otro condimento deletéreo que el canadiense consume en exceso es el mineral sal, la sal la hallamos en exceso hasta en el pan de caja.

Esas dependencias a la sal y al azúcar son fomentadas por la industria alimentaria para desatar la dependencia a los productos. ¡Hórrido proceder deleznable ése el de la industria ésa!.

lunes, agosto 22, 2011

Voici une lettre de Jack Layton à l'attention des Canadiens





Le 20 août 2011

Toronto, Ontario

Chers amis,

Des dizaines de milliers de Canadiens m’ont fait parvenir des mots d’encouragement au cours des dernières semaines. Je tiens à remercier chacun d’entre vous pour vos cartes, vos notes et vos cadeaux si magnifiques, si inspirants, si attentionnés. Vos bons sentiments et votre amour ont éclairé mon foyer et ont renforcé mon courage et ma détermination.

Malheureusement, mes traitements n’ont pas eu les effets escomptés. Je remets donc cette lettre à Olivia afin qu’elle la partage avec vous dans l’éventualité où je ne pourrais continuer.

Je recommande que Nycole Turmel, députée de Hull-Aylmer, continue son travail à titre de chef intérimaire jusqu’à ce qu’une ou un successeur(e) soit élu(e).

Je recommande au parti de tenir un vote quant au leadership du parti le plus tôt possible dans la nouvelle année, en s’inspirant de l’échéancier de 2003, afin que notre nouveau ou nouvelle chef ait amplement le temps de reconsolider notre équipe, de renouveler notre parti et notre programme, et puisse aller de l’avant et se préparer pour la prochaine élection.

Quelques mots additionnels :

Aux Canadiens qui se battent contre le cancer pour continuer à profiter pleinement de la vie, je vous dis ceci : ne soyez pas découragés du fait que ma bataille n’ait pas eu le résultat espéré. Ne perdez pas votre propre espoir, car les thérapies et les traitements pour vaincre cette maladie n’ont jamais été aussi évolués. Vous avez raison d’être optimistes, déterminés et convaincus face à la maladie. Mon seul autre conseil est de chérir tous les moments passés auprès de ceux qui vous sont chers, comme j’ai eu la chance de le faire cet été.

Aux membres de mon parti : nous avons obtenu des résultats remarquables en travaillant ensemble au cours des huit dernières années. Ce fut un privilège d’être le chef du Nouveau Parti démocratique et je suis très reconnaissant pour votre confiance, votre appui et vos innombrables heures consacrées à notre cause. Il y a des gens qui vont essayer de vous convaincre d’abandonner notre cause. Mais cette dernière est bien plus grande qu’un chef. Répondez-leur en travaillant encore plus fort, avec une énergie et une détermination sans précédant. Rappelez-vous de notre fière tradition de justice sociale, de soins de santé universels, de régime de pensions publiques, et des efforts que nous faisons pour nous assurer que personne ne soit laissé pour compte. Continuons d’aller de l’avant. Démontrons dans tout ce que nous faisons au cours des quatre prochaines années que nous sommes prêts à servir les Canadiens en formant le prochain gouvernement.

Aux membres de notre caucus : j’ai eu le privilège de travailler avec chacun d’entre vous. Nos rencontres du caucus ont toujours été le moment fort de ma semaine. Cela a été mon rôle d’exiger le plus possible de votre part. Et maintenant je le fais à nouveau. Les Canadiens vous porteront une attention toute spéciale dans les mois à venir. Chers collègues, je sais que vous rendrez les dizaines de milliers de membres du
NPD fiers en démontrant la même éthique de travail et la solidarité qui nous ont mérité la confiance de millions de Canadiens lors de la dernière élection.

À mes concitoyens québécois : le 2 mai dernier, vous avez pris une décision historique. Vous avez décidé qu’afin de remplacer le gouvernement fédéral conservateur du Canada par quelque chose de mieux, il fallait travailler ensemble, en collaboration avec les Canadiens progressistes de l’ensemble du pays. Vous avez pris la bonne décision à ce moment-là. C’est encore la bonne décision aujourd’hui et restera la bonne décision au cours des prochaines élections, lorsque nous réussirons, ensemble. Vous avez élu une superbe équipe de députés du NPD qui vous représenteront au Parlement. Ils vont réaliser des choses remarquables dans les années à venir afin de faire du Canada un meilleur pays pour nous tous.

Aux jeunes Canadiens : toute ma vie j’ai travaillé pour améliorer l’état des choses. L’espoir et l’optimisme ont caractérisé ma carrière politique, et je continue à être plein d’espoir et d’optimisme quant à l’avenir du Canada. Les jeunes Canadiens ont été une grande source d’inspiration pour moi. J’ai rencontré plusieurs d’entre vous et discuté avec vous de vos rêves, de vos frustrations, et de vos idées de changement. De plus en plus d’entre vous être impliqués en politique parce que vous voulez changer les choses pour le mieux. Plusieurs d’entre vous avez choisi de faire confiance à notre parti. Alors que ma carrière politique s’achève, j’aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde. Plusieurs défis vous attendent, de l’accablante nature des changements climatiques à l’injustice d’une économie qui laisse tant d’entre vous exclus de la richesse collective, en passant par les changements qui seront nécessaires pour bâtir un Canada plus solidaire et généreux. Votre énergie, votre vision et votre passion pour la justice sont exactement ce dont ce pays à aujourd’hui besoin. Vous devez être au cœur de notre économie, de notre vie politique, et de nos plans pour le présent et pour l’avenir.

Et finalement, j’aimerais rappeler à tous les Canadiens que le Canada est un magnifique pays, un pays qui représente les espoirs du monde entier. Mais nous pouvons bâtir un meilleur pays, un pays où l’égalité, la justice et les opportunités sont plus grandes. Nous pouvons bâtir une économie prospère et partager les avantages de notre société plus équitablement. Nous pouvons prendre mieux soin de nos aînés. Nous pouvons offrir à nos enfants de meilleures perspectives d’avenir. Nous pouvons faire notre part pour sauver l’environnement et la planète. Nous pouvons réhabiliter notre nom aux yeux du monde. Nous pouvons faire tout ça parce que nous avons enfin un système de partis politiques fédéraux qui nous offre de vrais choix; où notre vote compte; où en travaillant pour le changement on peu effectivement provoquer le changement. Dans les mois et les années à venir, le NPD vous proposera une nouvelle et captivante alternative. Mes collègues du parti forment une équipe impressionnante et dévouée. Écoutez- les bien, considérez les alternatives qu’ils proposent, et gardez en tête qu’en travaillant ensemble, nous pouvons avoir un meilleur pays, un pays plus juste et équitable. Ne laissez personne vous dire que ce n’est pas possible.

Mes amis, l’amour est cent fois meilleur que la haine. L’espoir est meilleur que la peur. L’optimisme est meilleur que le désespoir. Alors aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde.

Chaleureusement,



Jack Layton

viernes, agosto 12, 2011

Défiler pour le petit Jérémy Steve Foster





http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/329160/libre-opinion-defiler-pour-le-petit-jeremy


Défiler pour le petit Jérémy

Steve Foster - Président-directeur général, Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL) 12 août 2011 Actualités en société
Année après année, j'écris sur le défilé de la Fierté LGBT de Montréal. Évidemment, je me demande comment je peux aborder le sujet car, honnêtement, je ne sais plus quoi dire pour témoigner de sa nécessité. Mais comme toujours, il se produit des événements qui me permettent d'aborder le sujet sans avoir trop l'air de me répéter.

Au départ, je voulais aborder l'avancée des droits des LGBT dans le monde. Non pas dans ces pays où les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transsexuelles et transgenre sont passibles de peine de mort, mais bien dans ces pays dits «civilisés» où, dans le meilleur des cas, nos droits n'avancent qu'à pas de tortue, comme c'est le cas en France, en Italie ou en Russie. Je me disais que toutes et tous n'avaient pas la chance de vivre au Québec et qu'il serait bon, par solidarité, de penser à celles et ceux qui en arrachent encore de par le monde pour pouvoir être considérés comme des citoyens et citoyennes à part entière.

Mais j'ai dû me raviser à la suite de la lecture d'un article paru le 17 juin dernier sur le site Web d'un grand quotidien, qui relatait les mauvais traitements subis par le petit Jérémy et dont je transcris ici un court extrait: «M. Bastien avait eu une conduite ignoble avec son fils. Il le frappait, l'habillait en fille et l'envoyait dehors ainsi parce qu'il le trouvait "poignet cassé". À 4 ans, il le mettait à genoux, les bras en croix, avec des conserves de tomates dans les mains, pour l'endurcir...»

Le petit Jérémy est mort en 2008, à la suite des mauvais traitements reçus, dont 26 coups de ceinture la veille de sa mort. Jérémy n'avait même pas cinq ans. La nouvelle conjointe de Bastien a été reconnue coupable de meurtre au premier degré. Pour ce qui est de Bastien lui-même, il attend son procès.

Le «mauvais genre»

Il n'avait que quatre ans! Comment peut-on penser que martyriser les Jérémy de ce monde puisse leur inculquer ce que c'est qu'être un «vrai» garçon? Et n'allez pas croire que c'est différent pour les filles. Les traitements que Bastien a fait subir à son fils témoignent, de la manière la plus sordide qui soit, de ce qu'il peut advenir quand un parent ne peut accepter la différence de son enfant.

Vous savez, cette différence qui fait que nous ne correspondons pas aux normes du genre (je devrais plutôt dire «d'expression du genre», car, ici, c'est l'opposition des caractéristiques de la masculinité à celles de la féminité qui prévaut). Entre les deux, rien n'est acceptable. Hors de question d'avoir un mélange variable de l'un et de l'autre. On ne peut être différent de ce qui est socialement convenu par les stéréotypes sexistes.

Combien d'enfants et de jeunes sont maltraités à cause d'une expression de «mauvais genre»?

Peut-être étiez-vous de ceux-là? Pour un cas comme celui de Jérémy, il existe d'autres gamins et gamines qui souffrent un enfer sans nom. Une personne que j'admire, madame Françoise Susset, psychologue spécialisée dans les questions liées à l'identité de genre, me disait, lors d'une conversation: «De nombreux chercheurs ont confirmé que les jeunes enfants qui expriment une masculinité ou une féminité atypique sont plus à risque de vivre de la violence, non seulement à l'école, mais aussi au sein même de leur famille. Les garçons sont plus souvent la cible que les filles et les comportements violents viennent plus souvent du père que de la mère.»

Une vision confortée

Le pire, c'est que ces pères et ces mères qui maltraitent leurs enfants à différents degrés trouveront des gens pour les conforter dans cette vision normative des rôles que chaque sexe doit jouer. Professeurs, intervenants sociaux, voisins, amis et même les psychiatres viendront confirmer le «trouble d'identité sexuelle» de l'enfant tel que répertorié dans leur DSM, la bible de la profession. Et on ne parle pas ici d'un questionnement lié à l'orientation sexuelle. Alors, faut-il s'étonner de voir ces jeunes vivre ce même enfer lorsqu'ils arrivent en milieu scolaire? Rappelons-nous l'histoire du jeune fugueur David Fortin.

Il ne faudrait pas croire que cette rectitude comportementale est l'apanage des hétéros. Chez de nombreuses personnes LGBT, cette représentation normative trouve un écho. Nous adoptons les standards hétérosexuels et nous adoptons les préjugés qui viennent avec eux. Qui n'a pas entendu quelqu'un ridiculiser un gars efféminé en le traitant de «folle» ou une lesbienne en la traitant de «truckeuse», parce que ces derniers transgressaient les stéréotypes de genre. D'ailleurs, moi aussi, je l'avoue bien tristement, j'étais de ce nombre à une certaine époque.

Donc, je suivrai le défilé, car celui-ci est nécessaire. Je défilerai dimanche en pensant à Jérémy et à tous ces enfants qui sont différents, qu'ils soient LGBT ou non, car le défilé, c'est aussi célébrer la différence sous toutes ses facettes. Que l'on ne vienne plus me dire que le défilé n'a pas sa place, car Jérémy, lui, n'a pas eu la chance de prendre la sienne.


***

Steve Foster - Président-directeur général, Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL)
• homosexualité,
• défilé,
• Fierté gaie

domingo, agosto 07, 2011

«"PERDí SU TELÉFONO"»



“Sólo que el despecho de un ambicioso fracasado es terrible. El hombre sin ambiciones adopta, al fracasar, reacciones de diverso signo, máxime que el fracaso, al confirmarle temores y limitaciones, amarga su alma más todavía. Es diverso, en cambio, el caso del gran ambicioso, quien, al no lograr las metas propuestas, vuelca la pena de su alma no ya hacia la amargura sino al despecho. Despechado es quien se sintió capaz de poder, y no pudo; social o históricamente, el despechado agotará sus resquemores inmediatamente, y no como el amargado, tipo peligroso por sus reacciones a largo plazo. Este, sabrá esperar para cobrar las cuentas pendientes, y aquél no: agotado el despecho, dejará su alma limpia para nuevas aventuras.” José Fuentes Mares


Yo le pedí que me avisara cuando iban a venir a cambiar la puerta del departamento. Usted decidió no avisarme pero le entró el pánico cuando vio que los irresponsables hombres que arrancaron mi puerta se largaban a comer y le dijeron que yo vinivera a cuidar mi departamento, en ese momento no le quedó otro camino que avisarme, para ello inventa la mentira de que su esposa no halló mi teléfono, que lo había perdido (siempre usted saca esa patraña de que perdió mi número de teléfono).

De haberlo perdido me ve diario y diario puede pedírmelo ya que diario lo pierde.

Si perdió mi número de teléfono por enésima vez eso habla de problemas mentales, si no lo perdió entonces también eso habla de problemas mentales pues hay maldad en sí por decidir unilateralmente a violentar una petición sumamente sencilla y normal que era la de avisarme. La maldad es asimismo un problema mental. El no haber querido avisarme es propio no de la conducta ni el proceder de un conserje sino más bien de un celador de ergástula venezolana. Esto habla de un problema mental o habla de una conducta criminal, o ambas.

Cuando uno es nefando obviamente uno debe esperar reclamos de la misma envergadura, usted debe de ser consciente de que si usted actúa de lesiva manera es natural que uno le enrostre a usted reclamos.

Amén que el dueño del Departamento aceptó que siempre se me avise cuando van a entrar, de su grado no lo hace, a más de esto, cuando la compañía va a venir a revistar los detectores de calor o de humo, la propia compañía avisa, no llega así nada más como así, no, la compañía avisa, entonces, lo adecuado es pegar un comunicado avisando a todo dios que la cia. vendrá en tal fecha en tal horario, esto lo dicta el respeto y el sentido común los que parecen privativos de un breve círculo de personas que ya más bien somos raras en esta ciudad. Es extraño que para una persona que se dice fina, elegante y correcta, además de llena de elevada moral, no lleve a cabo tareas tan elementales como la de escribir una línea y pegarla en la puerta de el Edificio, es una tarea de cualquier persona con sentido común y con algo de respeto por sus clientes pues no es un favor qu la renta es pagada con dinero.



ACOSO MORAL



LAS CARACTERÍSTICAS DEL MANIPULADOR RELACIONAL

Podemos determinar 30 características , 4 de las cuales son consecuencia de las otras 26. Un individuo al que calificamos de manipulador actúa como mínimo conforme a una decena (10) de características de la siguiente lista:

1- Culpabiliza a los demás en nombre del vínculo familiar, de la amistad, del amor, de la conciencia profesional, etc...

2- Traslada su responsabilidad a los demás o se desentiende de sus propias responsabilidades.

3- No comunica claramente sus demandas, necesidades, sentimientos y opiniones.

4- Responde muy a menudo de forma confusa.

5- Cambia de opinión , de comportamiento y de sentimientos según las personas o las situaciones.

6- Invoca razones lógicas para enmascarar sus demandas.

7- Hace creer a los demás que tienen que ser perfectos, que no deben cambiar nunca de opinión, que deben saberlo todo y responder inmediatamente a las demandas y preguntas.

8- Pone en duda las cualidades , la competencia y la personalidad de los demás; critica sin parecer que lo hace, desvaloriza y juzga.

9- Hace transmitir sus mensajes a otros o los comunica de forma indirecta (por teléfono en lugar de cara a cara, dejando notas escritas).

10- Siembra cizaña y suscita sospechas , divide para reinar mejor y puede provocar la ruptura de una pareja.

11- Sabe hacerse la víctima para que se le compadezca (enfermedad exagerada, entorno "dificil", sobrecarga de trabajo, etc...).

12- Hace caso omiso de las demandas ( aún cuando dice ocuparse de ellas)

13- Utiliza los principios morales de los demás para satisfacer sus necesidades (nociones de humanidad, caridad, racismo, "buena" o "mala" madre, etc..)

14- Amenaza de forma encubierta o hace un chantaje abierto.

15- Cambia radicalmente de tema en el transcurso de una conversación.

16- Elude o rehúye las entrevistas y las reuniones.

17- Cuenta con la ignorancia de los demás y hace creer en su superioridad

18- Miente

19- Falsea los hechos para averiguar la verdad , deforma e interpreta.

20- Es egocéntrico

21- Es celoso con su cónyuge

22- No soporta la crítica y niega la evidencia

23- No tiene en cuenta los derechos , las necesidades y los deseos de los demás.

24- Espera frecuentemente hasta el último momento para pedir, ordenar o hacer actuar a los demás.

25- Su discurso parece lógico o coherente, cuando sus actitudes , sus actos o su forma de vivir responden al esquema opuesto.

26- Utiliza halagos para gustarnos, nos hace regalos o tiene muchas atenciones con nosotros.

27- Produce un estado de malestar o una sensación de falta de libertad (trampa).

28- Es absolutamente eficaz para lograr sus propios fines, pero a costa de los demás.

29- Nos induce a hacer cosas que probablemente no haríamos por voluntad propia.

30- Es constantemente objeto de conversación entre personas que lo conocen, aunque no se encuentre presente.

NO OLVIDE QUE SON NECESARIAS COMO MÍNIMO UNA DECENA DE CARACTERÍSTICAS PARA PODER HABLAR DE MANIPULADOR.








ACOSO MORAL



LAS CARACTERÍSTICAS DEL MANIPULADOR RELACIONAL

Podemos determinar 30 características , 4 de las cuales son consecuencia de las otras 26. Un individuo al que calificamos de manipulador actúa como mínimo conforme a una decena (10) de características de la siguiente lista:

1- Culpabiliza a los demás en nombre del vínculo familiar, de la amistad, del amor, de la conciencia profesional, etc...

2- Traslada su responsabilidad a los demás o se desentiende de sus propias responsabilidades.

3- No comunica claramente sus demandas, necesidades, sentimientos y opiniones.

4- Responde muy a menudo de forma confusa.

5- Cambia de opinión , de comportamiento y de sentimientos según las personas o las situaciones.

6- Invoca razones lógicas para enmascarar sus demandas.

7- Hace creer a los demás que tienen que ser perfectos, que no deben cambiar nunca de opinión, que deben saberlo todo y responder inmediatamente a las demandas y preguntas.

8- Pone en duda las cualidades , la competencia y la personalidad de los demás; critica sin parecer que lo hace, desvaloriza y juzga.

9- Hace transmitir sus mensajes a otros o los comunica de forma indirecta (por teléfono en lugar de cara a cara, dejando notas escritas).

10- Siembra cizaña y suscita sospechas , divide para reinar mejor y puede provocar la ruptura de una pareja.

11- Sabe hacerse la víctima para que se le compadezca (enfermedad exagerada, entorno "dificil", sobrecarga de trabajo, etc...).

12- Hace caso omiso de las demandas ( aún cuando dice ocuparse de ellas)

13- Utiliza los principios morales de los demás para satisfacer sus necesidades (nociones de humanidad, caridad, racismo, "buena" o "mala" madre, etc..)

14- Amenaza de forma encubierta o hace un chantaje abierto.

15- Cambia radicalmente de tema en el transcurso de una conversación.

16- Elude o rehuye las entrevistas y las reuniones.

17- Cuenta con la ignorancia de los demás y hace creer en su superioridad

18- Miente

19- Falsea los hechos para averiguar la verdad , deforma e interpreta.

20- Es egocéntrico

21- Es celoso con su cónyuge

22- No soporta la crítica y niega la evidencia

23- No tiene en cuenta los derechos , las necesidades y los deseos de los demás.

24- Espera frecuentemente hasta el último momento para pedir, ordenar o hacer actuar a los demás.

25- Su discurso parece lógico o coherente, cuando sus actitudes , sus actos o su forma de vivir responden al esquema opuesto.

26- Utiliza halagos para gustarnos, nos hace regalos o tiene muchas atenciones con nosotros.

27- Produce un estado de malestar o una sensación de falta de libertad (trampa).

28- Es absolutamente eficaz para lograr sus propios fines, pero a costa de los demás.

29- Nos induce a hacer cosas que probablemente no haríamos por voluntad propia.

30- Es constantemente objeto de conversación entre personas que lo conocen, aunque no se encuentre presente.

NO OLVIDE QUE SON NECESARIAS COMO MÍNIMO UNA DECENA DE CARACTERÍSTICAS PARA PODER HABLAR DE MANIPULADOR.



jueves, agosto 04, 2011

Eloy Guillermo Barragán Guzmán


En esos años de Dios vivíamos mi padre y yo, con María Paz, su esposa, Inecita y Elvia, sobrinas éstas de Paz. Hollábamos la Aveinida de Álvaro Obregón, una rumbosa avenida con dos hileras de árboles gigantescos hallando en el centro fuentes con estatuas, éstas reproducciones de obras griegas, el piso de este paseo estaba con baldosas en cantera rosa, bella avenida ésa.

Mi padre trabajaba a una calle de allí, en la Secretaría de Comercio, luego se le adujo "y de Fomento Industrial", eran bellos tiempos ésos, idos ya y que jamás volverán, el edificio de esa Secretaría caería en un seísmo de 1985 de dos que hubo.

Mi padre y Paz le alquilaban el cuarto de azotea a Eloy Guillermo Barragán, Eloy Guillermo laboraba en la misma Secretaría, al mismo tiempo él estudiaba en la prestigiada UNAM.

Eloy como todos gustaba mucho del trago, eso lo ponía sonrientito. Era un buen chico. Cuando Rubén, el hijo de Paz, se iba a bañar, Eloy gustaba de meterse a su cama de Rubencito, un sábado estando metido en la cama de Rubén, me cogió y me puso encima de él y... ayuntamos carnalmente. Fue un momento estelar lleno de holgura y de placer para entrambos machos.

Eloy y yo seguimos follando con alegría, incluso una vez no invitó no se quedó con su novia y me llevó a Cuauhtla a casa de sus padres a pasar el fin de semana, lo que no previó Eloy, es que el temor a ser descubierto lo hizo que no hiciéramos nada ese fin de semana en casa de sus padres. Así y todo, ya en el Distrito Federal seguimos follando durante un breve paríodo de tiempo.

Yo notaba que, como siempre acaece con los "heterosexuales", a Eloy le llenaba de miedo el verse sólo homosexual, saltaba a la vista que le preocupaba mucho el devenir gay, ante esto, Eloy se retrotrajo de mí, tal vez introyectó su heterosexualidad a fortiori, en dado caso, todo pasó, se fue, se olvidó, dejamos eso que era delicioso, placentero, sano, bueno, eso que nos llenaba la vida con holgura, el sexo entre dos hombres era lo que nos señalaba la senda en la vida pero Eloy escogió su derrotero diferente, Eloy, como mis dos primos, como los dos Alejandros que tuve de amantes, eligieron la mujer, no porque fueran heterosexuales ni bisexuales, yo lo dudo tompletamente, para bien decir, el ser socialmente fuertes es un postigo que da paso a prebendas en la sociedad pues el ser padre, el tener una esposa, el ser heterosexual da prestigio social en Méjico, es seña de potencia sexual, de vitalidad, de fertilidad, de señorío, de mayorazgo. El ser heterosexual es seña de fuerza, de vigor, de masculinidad. Es paradójico pues los griegos en la Antigüedad sabían que el que un hombre folgara con una mujer, lo debilitaba, mientras que si lo hacía con otro hombre, adquiría inteligencia pues no se debilitaba con una feble mujer, la que era útil para la reproducción. Es también paradójico que el macho odia la femineidad y se amartela con féminas, mientras que el homosexual nos amartelamos con machos y no con féminas, y nos califican de afeminados debiendo ser afeminado el que elige a una fémina y no a quién elige a un macho. Seguro estoy que yo tenía más inteligencia que la novia de Eloy Guillermo, a más de gozar de mayor intelecto, cierto que yo no pude darle hijos pero... desconozco si los tuvo.


Ésa fue una etapa fascinante de mi vida, etapa que nunca más veré pasar frente a mí sino en mi memoria, fueron tiempos en que creía que el Mundo mejoraría, lo que comúnmente llamamos "esperanza", en esos tiempos yo de iluso presentaba esperanza, esperanza de mejoría de Méjico, esperanza que la corrupción acabaría, esperanza en que se acabaría la pobreza, hoy ya maduro sé que son ilusiones vanas de joven inexperto y soñador que cree en endriagos y en basiliscos. Fueron esos tiempos algo bellísimo, Eloy y yo devorábamos libros, bellos libros de izquierda, nos íbamos de espitas y follábamos con pasión, ¡como Dios manda!, el célico no estaba tan lleno de benceno ni de plomo, no había crímenes, caminaba toda la noche para regresar a casa después de una juerga y de haber follado con siete desconocidos, después de haber estado en departamentos bellos de gente de toda laya, de todo estrato social, de toda calidad, ya en una vecindad con el hijo de un militar que si sabía que su hijo era puto, lo mataba, ya en la zahúrda de un policía, ya en una bodega follando con el velador que hacía duermevela en pelotas a mi lado, ya en el vapor follando a bellos hombres, ya en la casa del escritor famoso que era puto y no quería que nadie lo supiera pues lo echaban de Televisa San Ángel, ya follando con el hijo del presidenciable en el hispalense Barrio de San Ángel, ya en la casa de el hijo de otro político prometedor en Chimalistac, barrio también de criollos novohispanos de prosapia, ya en el condominio de Polanco con decoración suntuosa, ya en la casa del hijo de otro político en Lomas Altas en dónde había estatuillas robadas del Museo de Antropología, ora en la casa de la hija de la artista que hace telenovelas y que fuma mota como enferma, ora en casa de la amante del Tigre de apellido vasco y que ella tiene apellido francés, ora en el cuarto de azotea follando con Marito Bautista Blanquel el que tiene un puesto en el Mercado.

Eran tiempos maravillosísimos en que soñaba que iría a Europa como lo hacían mis amigos, soñaba yo en que iba a poseer un condominio y un automotor. Todo fue fallido, quizá la mía fue una vida fallida, lo que vulgarmente llamamos "fracasado", sí eso fui, un fracasado. Pero como fablo y pablo más de esos bellos tiempos idos ya, os narro que en esos ayeres cuando yo era mozo, todo se presentaba promisorio como la Tenochtitlan franca ante el Grande Señor marqués del Valle de Oajaca que anhelante y gozoso la quería para su Señor y rey, así como esa maravillosa Tenochtitlan abríase llena de crúor espantable y de ídolos demoniacos a los ojos cristianos, así como esa Civdad entregaba sus albañales a la sed de los castellanos de cristianizar a los indios, así como esa imponente Tenochtitlan abría sus canales, acequias, jardines colgantes y sus puentes para que entraran los bergantines del marqués para ser asediada amén de prometer ser inexpugnable esa egregia ciudad, así yo me sentía en ese entonces ante la vida mía la que veía en lontananza. No veía mi vida a guisa de galeón real, no, no era yo Carlos Monsiváis ni Montemayor ni Juana de Asbaje, no, nada de ello, pero sí creía que algo nimio podía lograr. Igual que yo, Eloy Guillermo tenía ante las plantas de sus pies, el Mundo, la vida, el firmamento, no sé qué fue de ese hermoso hombre con quién ayunté carnalmente varias veces en los que al corrernos veíamos extáticos, la Gloria.

jueves, julio 21, 2011

Centro de Estudios Tecnológicos industrial y de servicios Número 32


Hace algunos años gracias a los buenos oficios de mi media hermana Rosalinda Mercedes Machorro Mena entré, junto con mi esposa, a trabajar al Centro de Estudios Tecnológicos industrial y de servicios Número 32 sito en el Antiguo Lecho del Rîo Churubusco (sin número) allende del Metro Pantitlán, esto en el Este de la Ciudad de Méjico Distrito Federal, en los EUM. Esta escuela es adscrita a la Secretaría de Educación Pública. Entramos mi ex esposa y yo como maestros en varias materias pues como ambos hicimos licenciatura en Comunicación, sin líos obtuvimos los cargos.

El estar ante los alumnos era fascinante, lamentablemente era lo diametralmente opuesto estar con el Jefe, es decir, el director del plantel que era un maldito. El director de ese CETIS 32 era un señor ingeniero de nombre Jorge Cano Bustos, un hombre armado con pistola, de machos modales, burdo y vulgar, era un tipo al que la enseñanza y los alumnos le importaban un diablo, para orquestar su cuerpo de horror tenía una cohorte de serviles criados de la más baja estofa, el más vil y servil era el ingenierillo de apellido Mireles, un tarado mental, una maestra era de nombre Teresita, esta mujer era una cosa peligrosa, nunca supimos si salía con el Director, siempre esta mujer estaba muy bien vestida, mucho muy bien vestida, era una desgracia pues el medio era en medio de polvaredas espantosas.

Había otro hombre muy malo, el de recursos humanos, Alfredo Encarnación Barreto Yáñez (parido el 20 de mayo), él orquestó que a mi esposa la pusieran junto a él para sostener una relación de amantes, imagino que el señor Barreto Yáñez tenía mejor pene que yo, bueno, eso espero yo. Había un hombre gay sumamente elegante el profesor Xicoténcatl, un hombre finísimo y muy elegante, hombre que no encuadraba en ese medio nefasto, claro que había profesores valiosos como una maestra de Castellano o Español que era una mujer genial como maestra, sacaba maravillas de alumnos, ella tenía una perra de nombre Pinqui.

Había un chico de quién olvido su nombre, un hombre denodado que siempre denunció las felonías de Cano Bustos. Recuerdo a Arrieta, un hombre genial en varios sentidos, hombre sumamente simpático y respetuoso.

miércoles, julio 13, 2011

La Iglesia, la homosexualidad y la falta de oración

No, no voy a hablar del escándalo de estos días del cura acusado de 'homosexual', como si la homosexualidad fuera motivo de acusación.
No voy a entrar en los dimes y diretes de este asunto que le está dando vidilla a ese sector de la Iglesia Católica que tiene todo el día en mente el asunto homosexual. Allá ellos. Se están exponiendo a la sociedad tal como son. Ya solucionarán sus problemas, para tener más, porque me temo que cuando acabe este asunto, saldrá otro parecido. Y es que a la jerarquía de la Iglesia católica, esto parece que les gusta, porque de otra manera no se entiende semejante flagelación.
Y todo pasa por no vivir la vida sexual de una manera natural. Tanta castidad no es buena. Castidad impuesta me refiero. Muchos problemas ha traído a la Iglesia. Desde los lamentables casos de pederastia, a la búsqueda del sexo en el más cercano.
Pero todo se puede resumir en una palabra: la falta de amor. A la jerarquía de la Iglesia Católica y a sus seguidores le falta mucho amor. Amor humano, amor a Cristo, y amor a su Iglesia, representada por cada hombre y cada mujer que asiste asombrado/a e indignado/a a cada espectáculo eclesial.

Falta mucho amor, y el amor falta porque falta mucha oración. Curas metidos a políticos, obispos preocupadísimos por los homosexuales, y un mundo que se muere de hambre y de injusticia, ayudados por cristianos, abandonados por su jerarquía que sólo piensan en lo que piensan.
Es la oración la única solución. Es lo que falta y es lo que yo traigo aquí hoy.
Una oración que viene como anillo al dedo. De un grupo de homosexuales de Sevilla, que les podían dar lecciones de humanidad y de cristiandad, a todos esos que hoy, nos hacen sonrojar de vergüenza, por sus homofobias latentes.

Padre nuestro, cuyo amor y compasión se extiende a toda la humanidad, sin distinción de sexo o de inclinación sexual.
Te ofrecemos nuestras vidas y experiencias como lesbianas, gays, bisexuales y transexuales.
Ayúdanos a realizar el papel que nos has concedido en la obra de redención del ser humano.
Danos fuerza para llevar ese amor que proviene de ti a un mundo que puede rechazarnos oignorarnos.
Que andemos con Cristo por el camino de la fe, de la justicia y de la libertad, confiando en tu amor infinito.
Recordemos en nuestra oración:
· A la Iglesia, para que la comunidad de los fieles sea capaz de responder a nuestra ansia de amor, justicia y libertad.
· A los gays y lesbianas de todo el mundo, especialmente a los que tienen que enfrentarse al odio, a la injusticia y a la cárcel, a los que están solos, aislados y confundidos,a los pobres y a los hambrientos, a los ancianos, a los enfermos y a los afligidos; para que se sientan y se sepan aceptables y aceptados.
· A los que amamos, especialmente a nuestras parejas, a nuestros padres, a nuestras familias y amigos; que nuestro amor sea un reflejo de tu Creación.
· A los que quieren hacernos daño, para que cambien su corazón de piedra por uno de carne.
· A nosotros, para que estemos siempre dispuestos a responder con amor a las necesidades de nuestros hermanos y hermanas homosexuales y a las necesidades de toda tu Creación.
Dios nuestro, por tu misericordia, escucha nuestra oración.

www.alfonsosaborido.es

jueves, junio 23, 2011

Michel C. Auger

El hermoso periodista Michel C. Auger nos cuenta que por bondad y por benevolencia los gringos y demás amguitos boscosos (del bosque de miércoles) van a Irak y a Afganistán con un costo de dos mil millardos semanales a hacer el bien.

Como dice mi ex amiga : ¡son mamadas!, y en efecto son jaladas pues si fueran tan humanos y tan genuinos los gringos y tan honestos en su diz que generosidad, edificarían, con esos dos millardos semanales, factorías para generar economía en ese mugroso país, pero pura de aire pues, Santo Niño Dios, que estos periodistas orgánicos son peor que el Diablo de falsetes, es obvio que este hombre blanco y bello, cachetoncito y rechoncho de coca-cola, olvida u oculta que esos gringos tienen siempre por Leitmotiv el vender las miles de armas estilizadas que producen, entre ellas hablamos de bombas de destrucción masiva, ametralladores, aviones caza, rifles, revólveres, granadas, bombas de fósforo, etcétera, unas maravillas mágicas que matan a humanos.

Si algo alegra a un gringo es hallar una guerra entre dos naciones africanas, es un negociazo pingüe pues se le venden armas a las dos facciones y a todo el mundo, como pasa con los cárteles mejicanos que son armados por las compañías gringas.

Eso de la bondad y de la generosidad de los gringos que se la crea la araña pues son fabulaciones especiosas de manipuladores de idiotas pues en los hechos, los gringos no hacen el bien ni a su malvado pueblo, van a gueras, o las organizan, para generar riqueza en las empresas armamntísticas gringas, nada de falacias burdas y estúpidas de que van porque son benévolos, eso ni en las caricaturas un párvulo lo podrá créer.


Deux milliard d'amour par semaine, ça n'existe pas nulle part.

Personne sur la planete va donner gratuitement pour aider, deux milliards de dollars par semaine, même pas Loto Québec.

Plutôt les états unis font de l'argent avec les compagnies qui font la fabrication des bombes, le bussines des États unis, un bussines trés très chretien, le bussines de tuer des humaines, et les compagnies petroliers, cela est la charité chretienne, la même que celle de notre evangelique stephen harper.

Les États unis d'Amerique tout le temps fait la guerre et son business est exploté et tuer ailleurs parce que son Dieu magique chretien et mechant les ordone toujours faire les bussines des armes, remember que les kamikazies de Twin Towers étaient d'ARABIE SAUDITE aucun était d'Irak, et les chretienes americains ont tué deja UN MILLION des iraquiens gratuitement avec la charité des bombes qui tuent.


(je ne suis pas musulman, je suis americain, Amerique est un continent car Amerigo Vespucci était italien et pas gringo)

SALUDOS, BESITOS et il faut raconter tout et pas les eufemismes comme la pseudo charité chretienne.

domingo, junio 12, 2011

Des esclaves sexuelles pour lutter contre l’adultère?

http://www.slate.fr/lien/39253/esclaves-sexuelles-lutte-adultere

Des esclaves sexuelles pour lutter contre l’adultère?


Salwa al-Mutairi, une militante politique et ancienne candidate aux élections législatives a demandé la légalisation d’esclaves féminins pour les hommes musulmans du Koweït, explique Kuwait Times. Selon elle, cela permettrait d’éloigner les hommes de l’adultère et de la corruption.

Elle déclare:

«Nous voulons que nos jeunes soient protégés contre l’adultère.»

Dans une vidéo, Salwa al-Mutairi explique avoir discuté avec des membres du clergé; la plupart des hommes seraient tentés par des comportements déviants avec leurs domestiques. Il est donc nécessaire d’acheter des femmes dans une agence spécialement créée pour fournir de «bonnes esclaves» à des fins sexuelles. Elle imagine le fonctionnement de ces agences de la même façon que celles qui proposent actuellement des femmes de ménage.

Dans le Coran (23:1-6) il est stipulé que les croyants sont exempts de reproches s'ils ont des pratiques sexuelles avec celles qui les ont rejoint dans le mariage ou les captifs. Salwa al-Mutairi précise qu'il ne serait pas possible de rendre captives des femmes du Koweit, il faut donc les chercher à l'extérieur. Elle estime que ces filles pourraient être des «prisonnières de guerre» de pays frappés par la guerre comme la Tchétchénie. Selon elle, ces prisonnières seraient en fait des «concubines». Ainsi, la femme ne serait pas mariée. En effet, en islam, le mariage avec plusieurs épouses est autorisé, à condition que l’homme se sente capable d’être juste avec chacune d’elle.

Pour étayer ses propos, elle souligne dans la vidéo (ci-dessous en arabe) qu’il n’y a pas d’«interdiction religieuse» (haram) à ce sujet et que l’islam a toujours autorisé des esclaves sexuelles pendant le voyage pour la Mecque. Elle dit aussi avoir vérifié ces informations auprès d’un mufti.

Elle rappelle aussi que le calife Haroun al-Rashid (cinquième calife 766-809 qui fut gouverneur d’Egypte, de Syrie, d’Arménie et d’Azerbaïdjan) avait plus de 2.000 concubines en sa possession lorsqu’il est mort.

Or, le Koweit est un petit pays, riche, dont l'économie dépend en grande partie du pétrole. Les ONG des droits de l'homme considèrent que ce pays pratique l'esclavage déjà de façon intense, en employant plus de 500.000 femmes étrangères pour les travaux domestiques (principalement en provenance de l'Inde, du Népal, du Sri Lanka, de l'Indonésie ou des Philippines). Certaines de ces femmes sont déjà victimes d'exploitation sexuelle et de prostitution forcée.

miércoles, abril 20, 2011

Livre scandale sur les prêtres gays à Rome et au Vatican

http://fr-ca.actualites.yahoo.com/livre-scandale-sur-les-pr%C3%AAtres-gays-%C3%A0-rome-152159330.html

Livre scandale sur les prêtres gays à Rome et au Vatican

Par Filippo Monteforte | AFP – mar. 19 avr. 2011 11:21 HAE


Nombre de prêtres au Vatican ou dans les congrégations catholiques à Rome mènent une vie homosexuelle clandestine, affirme un ouvrage à paraître en Italie, évoquant un thème épineux récurrent pour le Saint-Siège qui exige la chasteté pour les religieux.

Ce livre du journaliste Carmelo Abbate, intitulé "Sex and the Vatican, voyage secret dans le règne des chastes", décrit, à partir de témoignages anonymes, des relations homosexuelles entre prêtres ou avec des laïcs qui seraient fréquentes. L'auteur affirme s'être introduit dans des lieux gays avec une caméra cachée.

"Des prêtres de toutes nationalités, affirme l'éditeur italien Piemme, partagent leur vie entre les salles de la Via della Conciliazione (l'avenue menant à la basilique Saint-Pierre) et la movida de Rome by night".

Le livre évoque aussi des relations amoureuses avec des femmes, l?existence de fils et de filles de prêtres, et parle même d'avortements clandestins.

Carmelo Abbate entend dénoncer la culture du secret et le déni de réalité de l'Eglise vis-à-vis des désirs sexuels des prêtres, mais ne fournit que des témoignages anonymes.

Sur le magazine Panorama, le même journaliste avait déjà attiré l'attention en juillet dernier avec le même sujet. Il avait vendu son histoire sous le titre vendeur "Les folles nuits des prêtres gays".

Le diocèse de Rome s'était dit "déterminé à poursuivre avec rigueur tout comportement indigne de la vie sacerdotale".

Interrogé sur le livre, le Vatican s'est refusé à tout commentaire. A la conférence épiscopale italienne, un porte-parole s'est refusé à "lui faire de la publicité". "On ne peut réagir à tous les livres qui parlent mal de l'Eglise", a-t-il dit à l'AFP.

L'existence des prêtres homosexuels n'est pas niée au Vatican, le pape Benoît XVI ayant prôné un meilleur discernement avant l'entrée au séminaire pour éviter à des jeunes hommes appelés à vivre dans un monde masculin d'être en porte-à faux.

Interrogé par l'AFP, le vaticaniste Marco Tosatti a souligné la "généralisation" de ce type d'assertions, qui omettent aussi de dire que des prêtres "peuvent avoir aussi des tendances homosexuelles, et être chastes et pieux".

lunes, abril 18, 2011

LE DANGER CONSERVATEUR

Bonjour, veuillez prendre le temps de signer et de partager ce message important avec les membres de votre famille et vos amis qui n’ont pas encore décidé de voter libéral.
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Chers amis,
D’après moi, ce message est trop important pour ne pas le diffuser.
Le danger que représente une victoire conservatrice le 2 mai pour notre système de santé m’inquiète beaucoup.
Je sais que, même si nous votons parfois différemment, les soins de santé comptent beaucoup pour nous tous.
Quand quelqu’un que nous aimons tombe malade, ou doit aller à l’hôpital, nous voulons savoir qu'il ou elle reçoit les meilleurs soins possibles.
C’est à ce moment là que nous devons faire confiance au système de santé que nous avons bâti ensemble. Un système qui n’est en réalité qu’aussi solide que le gouvernement et le premier ministre que nous allons élire pour le protéger.
J’ai peur que, si les conservateurs gagnent, quand on entrera dans une salle d’urgence dans quelques années, on devra présenter notre carte de crédit.
Je n’exagère pas – voici les faits.
Harper n’a pas dépensé un sou sur les soins de santé qui n’avait pas déjà été prévu par un gouvernement libéral. Et voilà que, maintenant, il dit qu’il réduira de 11 milliards de dollars les services gouvernementaux, sans nous dire comment.
Harper a refusé de rencontrer les provinces pour parler des soins de santé, car il dit que le gouvernement fédéral ne devrait pas être impliqué dans la protection et l’amélioration du système de santé.
Harper a déclaré, dans la Chambre des communes, qu'il est ouvert à l'idée d'un système de santé « privé et à but lucratif » au Canada.
Pendant le débat des chefs le 12 avril 2011, Stephen Harper a dit que « nous ne pointerons pas du doigt les provinces parce qu'elles expérimentent avec des différentes prestations de services ». 
Ce dont il faut se rappeler que c’est que le premier ministre que nous élirons le 2 mai négociera le prochain accord sur la santé en 2014.
Michael Ignatieff est le premier à s’être engagé à maintenir à 6% l’augmentation annuelle du financement des soins de santé pour les provinces, et a dit qu’il convoquerait une réunion des premiers ministres afin d'entamer le travail nécessaire pour arriver à une nouvelle entente de financement sur la santé, dans les 60 premiers jours d’un gouvernement libéral.
J’ai donc pris la décision de voter pour notre système de santé.
Voilà pourquoi je vous demande de voter libéral le 2 mai, et d’appuyer le seul parti qui pourra former un gouvernement qui protègera les soins de santé pour les générations futures.
Bien à vous,
[SIGNATURE]
P.-S. Veuillez prendre le temps de partager ce message important avec les membres de votre entourage qui n’ont pas encore décidé de voter libéral. 
Pour en savoir plus:
Les transferts en santé seraient en danger sous Harper, affirme Paul Martin (Cyberpresse.ca, 16 avril 2011)
http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-federales/201104/16/01-4390646-les-transferts-en-sante-seraient-en-danger-sous-harper-affirme-paul-martin.php
Lettre ouverte aux Canadaiens au sujet de l'avenir du système de soins de santé de la part de Michael Ignatieff, chef du Parti libéral du Canada (Liberal.ca, 8 avril 2011) 
http://www.liberal.ca/fr/salle-des-nouvelles/lettre-ouverte-aux-canadiens-au-sujet-de-lavenir-du-systme-de-soins-de-sant-de-la-part-de-michael-ignatieff-chef-du-parti-libral-du-canada/
Sondage: Quelle est la meilleure citation de Harper sur la santé? (Liberal.ca, 18 avril 2011)
http://www.liberal.ca/fr/salle-des-nouvelles/blogue/sondage-quelle-est-la-meilleure-citation-de-harper-sur-la-sant/


 

domingo, enero 30, 2011

Xavier Cervantes




En la Civdad de Méjico Distrito Federal, en los EUM, solía yo ir a los Baños Torrenueva, baños de vapor, sita Avenida Álvaro Obregón en la Colonia Roma, allí, como en todo sauna de vapor, uno va a joder, a folgar.

En ese sitio tuve el infortunio de conocer a un ladrón al que penetré yo, tenía buen culo el tío éste, y, con el ardid de que me invitaba a desayunar, abordé su automotor, me mostró un arma de fuego, me llevó a mi casa y me la vació. Este mismo bandido igual hizo con Marcelo, el gran amigo de Ósmar Pérez Ibares marido de Ernesto Miranda quién es sobrino de el cardenal Miguel Dario Miranda y Gomez, hoy finado, quién se halla, sus restos, sus despojos dél, en las catacumbas de la Santa Iglesia Catedral de la Civdad de Santiago de Méjico Distrito Federal, Estados Unidos Méjicanos. A Ósmar también le conocí en esos Baños Torrenueva; allí también conocí al ladrón de Rubén Oliva Macín, quién también me robó una suma de dinero que le presté yo a él. En ese vapor sauna era adónde iba yo a hacer sexo con hombres, por cierto que una vez hallé en ese baño de vapor, a el arrogante compañero del Mercado 20, pescadero de apellido Robles, indio altanero y petulante, en la zona de vapor seco yo hallé a Roblas mamando como becerro una gruesa picha muy erecta de otro hombre, impacté yo e fize un "coitus interruptus" pues el pobre de Robles al verme, intempestivamente de súbito con presteza salió huyendo para irse a meter en el vapor húmedo, lo seguí a allí y, a mi vez, yo le puse mi picha para que a mi vez, me la mamara, no quiso el tozudo de Robles, ¡de lo qué se perdió el bobo Robles!, aterrado el señor Robles se cubrió la cara henchida de vergüenza y salió corriendo para largarse del sitio ése. Salí ufano pues poseer el arcano secreto de otro, es una prez.

No todo fue malo allí en ese sacrosanto sauna, no, ¡guay!, allí tuve la fortuna de conocer al hermoso Xavier Cervantes quién ostenta como segundo apellido el de: Quevedo, excelentísimo amigo Xavier, él sexualmente era activo, con la característica que le fascinaba hacer "rimming", desta manera Xavier Cervantes y de Quevedo me daba mucho placer anal a mí. Xavier Cervantes y de Quevedo después de haber follado por vez primera en esos Baños Torrenueva, me dijo que me invitaba una cerveza, en ese tiempo yo me alcoholizaba, le dije que no pues el peligro de irse con un desconocido hace que uno desconfíe. Le seguí y le di alcance, le dije que sí iba yo con él a la cervecería, cruzamos Avenida Cuauhtémoc y nos embriagamos ambos espitas.

A Xavier Cervantes y de Quevedo le encantaba hablar de Pellicer y de otros poetas como el Xavier Villaurrutia y González Carlos Pellicer, Jorge Mateo Cuesta Porte Petit y el pintor Diego Rivera. A Xavier Cervantes y de Quevedo le encantaba narrarme las intrigas palaciegas de esa pléyade de escritores mezclados en política gubernamental y, sus vidas sexuadas llenas de amantes y en algunos casos, de homosexualidad, eso le encantaba a Xavier Cervantes y de Quevedo narrármelo con pasión.

En una borrachera, el denodado Xavier Cervantes y de Quevedo una vez tuvo el arrojo de invitarme a su casa, esto fue debido a que yo vivía sobre la Avenida Álvaro Obrerón y, Xavier Cervantes y de Quevedo vivía, si mal no recuerdo, sobre la Avenida del Obrero Mundial, ambos, a una calle de la Avenida Cuauhtémoc, Xavier Cervantes y de Quevedo en el lado de Narvarte y yo en el lado de la circunscripción Roma. ¡malhadada idea peregrina! esto lo profiero pues en llegando a su casa, Xavier Cervantes y de Quevedo, muy ufano me mostró su hermoso comedor que le costó mucho dinero, en realidad era hermoso su comedor. Xavier Cervantes y de Quevedo ya borracho quedóse dormidito, allí comenzó el lío para mí pues que en casa de Xavier Cervantes y de Quevedo estaban los hijos de él y la esposa quién dicho sea de paso, quiso organizar grande lío pues no era una persona con salud mental, además de ello la señora esposa de Xavier Cervantes y de Quevedo insistió toda la noche en que yo le confesara que su esposo y yo follábamos. La señora esposa de Xavier Cervantes y de Quevedo, de una amiga suya había recibido la noticia de que Xavier Cervantes y de Quevedo ayuntaba carnalmente con varones. Debido a eso pasé una pésima noche.

Justamente fue este caro amigo Xavier Cervantes y de Quevedo quien tenía la pasión por hacerme el supradicho "rimming", . Xavier solía pasar con sumo cuidado su lengua por mi ano otorgándome así un inefable placer.

Al terminar el sexo, siempre Xavier quedaba dormido y yo le pasaba mi polla por sus labios, a él no le gustaba hacerme felaciones, nunca me hizo ni una pero así y todo, la pasamos de maravilla en las camas de los hoteluchos de españoles, hoteluchos que eran zahúrdas diseminadas en el Centro, que así se llama el barrio sita Delegación Cuauhtémoc en la Civdad de Méjico Distrito Federal.

Lamentablemente Xavier hubo de irse a trabajar, si mal no recuerdo, a Toluca México, por ello ya no nos vimos más pues él pasaba a su casa pocos días por semana.

Xavier Cervantes y de Quevedo era un estupendo amigo, sumamente bonancible, no era seráfico pero sí bonancible. Xavier es un hombre sumamente sensible que gusta de la literatura y de la pintura de Diego Rivera, es un hombre que gusta de la Historia y de la poesía, Xavier es un hombre que viste traje, corbata y sumamente serio, no sé si como gusta del "rimming" ya cogió el VIH-SIDA y ya murió, barrunto que sí pues, a fe mía que haciendo "rimming" se coge fácilmente el VIH-SIDA. Aunado al alcoholismo de Xavier, no creo que siga vivo ese caro amigo mío que tanto placer me otorgó sexualmente en mi mocedad.

miércoles, septiembre 29, 2010

EL ASESINATO HOMOSEXUAL DE JOSÉ ALFREDO LEÓN MALAGÓN




NOTA BENE. esta relación la fize para la revista número UNO de REPLICANTE
http://www.revistareplicante.com/1/directorio.html

En mayo de 1986 cuando yo, José Francisco Gilberto Escobedo Mena y Pino, tenía 29 años de mi edad llegué al Local Sesenta en el interior del Mercado número Veinte denominado Melchor Ocampo sita entre las calles Campeche, Coahuila, Medellín y Monterrey en la Colonia Roma en la Ciudad de Méjico-Distrito Federal capital de los Estados Unidos Mejicanos. Como yo tenía también un trabajo como profesor de las materias: Historia, Castellano, Geografía y Desarrollo Socioeconómico de Méjico, en el Centro de Estudios Tecnológico Industrial y de Servicios número 32 Secretaría de Educación Pública, sita en el Antiguo Lecho del Río CHurubusco (sin número) en el Barrio de Pantitlán, con suma frecuencia estaba yo en el mostrador de mi Local Sesenta del Mercado delante de la máquina de escribir redactando temarios, guías de estudios, temas, programas, etcétera. Los abaceros y abaceras del Mercado paulatinamente comenzaron a pedirme que les mecanografiara solicitudes de ellos ante la Delegación que a la sazón era la Cuauhtémoc. Evidentemente que la mitad de los 513 locales eran conducidos por personas iletradas y el otro cincuenta por cien eran analfabetas funcionales que leían la prensa de deportes, como vi tantas veces hacer al majo Chucho Valenzuela, sí había unos dos individuos cultísimos, de ésos que son desperdiciados por la sociedad, principalmente Rubén Bautista Herrera quien es de los hombres que yo conozco que más libros ha leído en su vida, su conocimiento en Literatura, Filosofía y otros dominios y, su humildad, asombran, él vende legumbres en ese mercado. Todo ese microcosmos del Mercado es gente maravillosísima, gente muy humana, demasiado humana pues formaban el mundo surrealista lleno de dolor y una alegría llena de congojas y tribulaciones...

Es evidente que con el magistral dominio de la lengua castellana y de la máquina de escribir que yo detentaba, comencé a hacer unas redacciones límpidas, claras y llenas de justicia para los locatarios dese Mercado, la gente habituada a hacer súplicas en vez de solicitudes parecía que rogaba mercedes al Gran Tlatoani. Evidentemente que sin el lubricante del dinero ilegal, los locatarios recibían siempre, de la Delegación Cuauhtémoc, respuestas negativas a sus demandas, yo a mi vez les redactaba réplicas que a la mi fe algunas veces fueron egregias. Este dominio del vulgar romance, de la máquina de escribir y, con valores más humanistas que mercantilistas, a más de un lenguaje que henchía yo de bombásticos vocablos de antaño y de hogaño, me hicieron un dirigente de facto primero y, más tarde de manera legal dentro de una Mesa Directiva dónde fui Secretario de Organización y de Propaganda, malhaya sea la mía suerte. Soy líder natural y de limpia cerviz e inteligencia. Todo ello descontextualizaba a la ignara Delegación Cuauhtémoc la que a veces no lograba descifrar mis textos pletóricos de giros ignotos para el vulgo popular.

En esa época, como es propio del Tercer Mundo, había ya dos líderes o dirigentes que se odiaban entre sí, hecho muy natural, de los dos no se hacía uno completo pues ninguno dellos sabía hablar ni redactar y mucho menos escribir a máquina, hecho que me aventajaba mucho delante de ellos. Uno era Salvador Urbano Cázares quien por supuesto años después fue asesinado a tiros en la cabeza dentro de sus Locales paredaños 27 y 28 del Mercado “ut supra” mencionado. En el diario periódico de nombre “Ovaciones”, de fecha lunes siete de noviembre de 1994, encontraréis la noticia desos nefandos hechos consumados en su persona; amén que oficialmente fue el asalto el móvil dese homicidio, es absurdo pues por la hora del crimen uno a esa hora no tiene todavía dinero y, a más dello, Esperanza Flores Barquín de Salas, quien vendía jugos y frutas en frente al interfecto, inmediatamente después del asesinato de Salvador se entró en los Locales para para intentar tapar los agujeros de la cabeza de “Chava”, como le llamaban, por dónde manaba sangre a borbotones, Esperanza a mí me contó que el dinero se lo echaron encima a Salvador sobre el cuerpo ya yerto, así que no fue el asalto el móvil del crimen dese líder.

La dirigencia de Salvador Urbano era espuria según me informaron y, la legal y legítima era la constituida por Raúl San Martín quien no trabajaba en el Mercado sino más bien en la Compañía de Luz y Fuerza del Centro, por lo que hacía las veces de Secretaria General una de sus tantas Secretarias denominada Margarita Tenorio Escobar, a quien yo llamé más tarde “la condesa de Medellín” por su centralización del poder que ejercía en el Mercado, por ello odiaba el mote ése y porque Medellín era la Tierruca de el Conquistador de los indios nahuas y, ella era india de lo que se ufanaba y con justa razón.

En mayo de 1987 hubo una tromba, una ingente granizada de antología que derrumbó la techumbre del Mercado, como San Martín sólo figuraba en papel pues jamás se paraba en el Mercado, en ese momento fui elegido, que no electo, Presidente de la Unión de Comerciantes del Mercado Veinte Melchor Ocampo, el gusto me duró sólo unas horas pues dos veces fui invitado, por ignotos indivíduos, a desaparecerme de buen grado “motu propio” del cargo de poder recién conferido a mí, lo propio o mismo hizo Tenorio pues ella no era la Secretaria General amén que hacía todo lo de ese cargo aunque con no pocos trabajos por sus ingentes limitaciones lingüísticas; finalmente dejamos al espurio y bello Salvador Urbano sentirse el representante del Mercado. Los locatarios del Mercado se instalaron para vender sus mercaderías y mantenencias en el rededor del Edificio mientras éste era recontruido. Yo me largué cuatro meses, cuatro meses de suplicio pues yo debía el costo del Local en su totalidad, amén que es prohibido mercar con esos locales yo tuve que pagar por sus derechos, y no pocos dineros, a su dueño un hombre de buen talle al que llamaban “el Güero” por ser blanco de carnes, él era de una zona fundada por franceses y su esplendente belleza era peregrina, hombre garboso de caminar altivo. Urbano también era de esa región. Finalmente yo regresé al Mercado en septiembre de 1987.

En mayo de 1989 ante votación devine Secretario de Información y Propaganda en el seno de la Mesa Directiva dónde Tenorio, por supuesto, sería finalmente la sempiterna e inveterada Secretaria General; este cargo de poder significaba que yo representaba los intereses legal y legítimamente de los comerciantes dese mercado Veinte Melchor Ocampo, más conocido como “Mercado Medellín” por la calle a la que cae que es un Eje Vial hoy día. Ese cargo de poder me daba el derecho de hablar en nombre de los Locatarios y de representarlos si así ellos lo deseaban, hecho que odiaba la Delegación que es la gobernación de la ciudad capital en un territorio circunscrito. La Delegación solía vender ilegalmente los Permisos y Autorizaciones aunque ésos fueran las más ridículas y las más elementales, era la costumbre de ese señor “virrey” de enriquecerse con los dineros de los ciudadanos, el Señor Virrey es el dignatario quien debía cuidar la ciudadanía aunque cuidaba su escarcela y sus intereses pecuniarios y no más. Por los Permisos más inocuos había las exacciones económicas más inicuas de todo jaez siempre y toda vez.

Finalmente Urbano dejó trabajar la Mesa Directiva, Margarita Tenorio tenía el prestigio del tiempo y el de ella haber ayudado siempre y, a más de ello, honestamente a toda la gente, era una mujer con ética y de altísimos valores morales como el de gozar de una ingente probidad, aunque padeciera de megalomanía, fea calidad que es normal en Méjico dónde jamás ha habido democracia ninguna. Margarita amén de detentar el cargo más elevado, el de Secretaria General, carecía de la lengua oral y escrita, en la oral ella era pésima por limitada pero lograba, con no pocos problemas, darse a entender ante los funcionarios y ante sus representados, la escrita es difícil y completamente ella es incapaz de redactar nada. Por el contrario yo tenía la lengua oral y la escrita, a más del conocimiento de las Letras, hechos que me aventajaban de manera sorprendente ante ella.

En ese medio es raro que alguien conozca la “bonae litterae” y que cite a Sócrates, a Platón o a Solón, como yo lo solía hacer con suma facilidad, con donosa gracia profería yo adagios en latín lo que gustaba a los representados pero no a la Secretaria General ni a la Delegación cuando, en voz de los Locatarios, los escribía para lección de los estultos ésos.

Así y todo Margarita y yo trabajamos bien, yo era uno de sus tantos Secretarios pero, en la realidad virtualmente yo era el único que trabajaba además de ella; por la monomanía del poder de Tenorio, el trabajo era aherrojante para mí, trabajé durante dos años en esa Mesa Directiva pero no para los Locatarios sino para el servicio de ella, quien centralizó el poder sin dejar nada de democracia ni margen de maniobra para ayudar a la gente, por lo que, después de dos años abandoné la Directiva Mesa dese mercado Veinte. Esto no indica que Margarita no ayudara a la gente, sí lo hacía y lo hacía bien, con problemas por sus limitaciones pero lo hacía eso sí sin pedirles un maravedí a cambio, ella paga por detentar el poder que es su droga de ella, droga que fascina en México. La separación mía de esa Directiva fue legal pero no de facto pues, en la realidad yo seguí haciendo escritos para todo mundo, incluso para Tenorio.

Yo gracias a Dios soy homosexual, yo tenía mi pareja, el bueno y dulce José Alfedo León Malagón (Alfredo nace en la Ciudad de México el 28 de noviembre de 1951, hijo de Jesús León y de Rosa Malagón, su Cartilla Servicio Militar Nacional es el número 7444288), hombre bueno, hombre de mansedumbre quien me amó como sólo otro ahora lo hace, Alfredo era blanco de carnes y verde de sus ojos, venía de la misma zona que el Güero y Urbano por lo que también sus orígenes eran galos, por lo que a la mi fe tenía prestancia y galanura.

Alfredo y yo teníamos muchos líos porque yo era idealista y adoraba servir a los Locatarios del Mercado, Alfredo odiaba que me metiera en los asuntos de la gente y de Tenorio pues siempre ella quería tener un criado y no un amigo ni un compañero de trabajo quien colaboraba; incluso recuerdo llegué yo a decirle yo mismo a Tenorio que yo era “su humilde criado”. Yo fize copia calca de cada escrito que yo con mi conocimiento redacté y con mis manitas mecanografié: al paso de mis ocho años dentro del Mercado fize yo justamente mil solicitudes, cuando las conté pensé en cuánto dinero impedí que se entregara en corrupción a la Delegación Cuauhtémoc.

Aproximadamente en 1991 comencé a recibir toda suerte de amenazas por vía telefónica. No puedo negar que en Méjico con suma facilidd el Gobierno “desaparece las gentes” esto es que son asesinadas, hoy como siempre siguen siendo asesinados periodistas, defensores de derechos civiles y humanos, homosexuales e indios inobedientes o insumisos al régimen autocrático del Partido Revolucionario Institucional (hoy el PAN-PRI prosigue con ese trabajo sucio). Mi partido era el de la Revolución Democrática del Ingeniero Cuauhtémoc Cárdenas Solórzano y, yo barruntaba que por mi filiación política podía venir el origen desas amenazas, una elección presidencial auténticamente la ganó Cárdenas aunque lo despojaron de ella y para acallar todo el Gobierno se dio a matar periodistas y perredistas. La Cuauhtémoc obligaba a afiliarse al PRI, yo lo estaba para eludir líos, también estaba afiliado al PRD y hacía campaña para ser justo por los dos, uno por obediencia y el otro por convicción. Otra posibilidad de causa de esas amenazas era que Alfredo tenía un amigo prelado obispo homosexual muy importante en la grey clerecía mejicana, y por supuestísimo que la mayor probabilidad era que vinieran esas conminaciones de la Delegación Cuauhtémoc misma porque no dejaba “correr” o “pasar” “la luz” es decir los dineros.

Una tarde a principios de mayo de 1993 recibí yo una invitación dizque a un convivio de la Delegación, fue Alfredo quien recibió el mensaje telefónico, le dije que yo no iría y que si él quería ir en mi nombre me haría un favor pues me hartaba tanta vulgaridad, bajeza y abyección, a más del bajo nivel cultural, de esa gentuza de la Delegación Cuauhtémoc, recuerdo le dije a Alfredo que usara él mi nombre para que lograra el “laissez passez”. Alfredo por su parte había sido invitado por su amigo “el cura” para ese mismo aciago día (la policía, en la persona de el comandante José Pérez, me diría días después que el tal “cura” era obispo de Santa Rosita, yo no sé si ese dato sea cierto o falso) pues este cura, como se refería de él Alfredo, quería darle más de sus álbumes de pornografía que operaban en su poder, ya le había dado varios a Alfredo pero éste me explicó que había decidido darle todos y olvidar el “cura” la homosexualidad la suya del canónigo pues, como esperaba un alto cargo del Vaticano no quería perder esa mayestática oportunidad tan acendrada desde hacía tiempo por él. Según el Comandante de la Policía Judicial en Benito Juárez de nombre José Pérez, el Obispo en cuestión se denominaba Rafael Ditch, no sé tampoco si es cierto este dato pues, yo vi sólo una vez a ese huidizo personaje misterioso quien siempre se escondió de mí. Yo en los álbumes del prelado, los primeros que había dado ya a Alfredo, encontré, con no pocos trabajos, el nombre de su dueño el obispo, lo di a la Judicial Policía cuando me lo requirió ésta, José Pérez con mucho comedimiento invitó a ese Obispo a presentarse a narrar lo que supiera ante su comandancia. Yo cuestioné a Pérez el comandante de porqué no era interrogado ese prelado de la misma manera que yo y Pérez me dijo que “a la Iglesia no se le puede tocar en México”, se refería a la iglesia católica por supuesto; ésa es la impunidad total.

El 15 de mayo de 1993 Alfedo no llegó a dormir a la Casa, concluí que por espita había dormido en casa de su amigo el maestro; Alfredo y yo tabajábamos juntos la abacería en el Mercado por lo que me fui para el Local, esperaba verlo allá, el 16 de mayo de 1993 me presenté yo en mi Puesto de trabajo, abrí como siempre mi Local Sesenta de nombre “Miquelet CHarcutería”, lavé el pasillo y saqué la “Pepsi-Cola” para exhibirla en el mismo, esto como a las siete de la mañana de ese aciago y nefando día, yo esperaba que de un momento a otro Alfredo llegara, de repente me llamó la hija de Tenorio, me preguntó si Alfredo estaba conmigo, le dije no, luego habló uno su compadre de Alfredo, me dijo nada sólo que me iba a ir a ver en el acto, le di mi domicilio dónde me hallaba, como a las ocho de la mañana u ocho y media, Miriam la hija de Tenorio volvió a llamar, ella me dijo que había un policía que quería hablar conmigo, el policía estaba en casa de las Tenorio pues ellas me alquilaban un departamentito dentro de su misma casa, el policía me pidió que yo describiera cómo era físicamente Alfredo, le di algunas características y, sin más me dijo que lo habían encontrado muerto, me preguntó dónde yo estaba ubicado y si me presentaba en la Policía Judicial yo o si iban por mí, le pedí que viniera por mí pues me tomaba tiempo cerrar mi Local.

Me zurré en los pantalones, miedo, calosfríos, trasudores, dolor mucho dolor, trémulo me quité los aretes pues sé que en los Estados Unidos Mexicanos siempre por ideología las malditas Iglesias y la sociedad fomentan la conseja de que nosotros los putos matamos a nuestras parejas, como acaeció en Nuevo Laredo, Tamaulipas, Méjico en 2004 en que a Mario Medina Vázquez, ciudadano gringo, se le acusó de haber matado, en combinación con su pareja amorosa, su presunto cómplice, Hiram Oliveros Ortiz, al periodista Roberto Mora García director editorial del periódico El Mañana de Nuevo Laredo, todo, de tomo a lomo, un crimen fabricado bajo la base de los celos y la pasión con claros tintes de homofobia, la construcción de un "crimen pasional" entre homosexuales es común en México, como éste, es moneda corriente en México culpar a los homosexuales de matar sus parejas amorosas para encubrir los verdaderos asesinos.

Yo estaba consciente de la inveterada costumbre de asesinar los gais u homosexuales en México, nefanda costumbre política acicateada por las religiones establecidas en ese país. Consciente también estaba yo de que ya que nos ultimaron nos acusan a nosotros mismos de consumar crímenes pasionales, hecho que se da en los heterosexuales a diario y en todas latitudes del Mundo y de ello karol wojtyla ni joseph ratzinger nada dicen.

Finalmente llegaron por mí los dos policías, me llevaron a la Delegación Benito Juárez. En llegando, la decena de judiciales que me esperaba con odio, ira y lascivia, pidió que me abrieran la portezuela de la patrulla para hablar conmigo, pensé que sería mi último día, y era posible de que así fuera, los policías de la patrulla explicaron que subí de buen grado a la patrulla y que la patrulla estaba abierta de sus portezuelas, me sacaron en vilo de la patrulla, me llevaron a ientificar el cadáver de mi Alfredo, su cuerpo estaba desnudo sobre una plancha de aluminio, ensangrentado con su crúor que manóde las tres heridas que le hicieron sus verdugos, una de ellas a la mi fe le espetó el corazón y con ello le sacaron la vida, me dejaron verle dos minutos, acto seguido me sacaron de esa nave y ya en el patio me profirieron, gratuitamente por ser homosexual, injurias, denuestos, vituperios, dicterios, improperios, baldones, execraciones. A más de los vilipendios de que era puto y asesino los maltratos no faltaron, maltratos físicos, el que ellos llaman interrogatorio fue una serie de vejaciones inefable.

Pasadas unas horas llegó el fotógrafo de el diario denominado “La Prensa”, me tomó inopinádamente una foto pues yo era ya el asesino, eso dijo el fotógrafo pero, misteriosametne había un “problema enorme” para la policía, como entre los sospechosos estaba un prelado de alto nivel, del alto clero, uno de los policías judiciales dijo al fotógrafo “¡éste no sale, no, éste no aparece, dame el rollo y sácate a la chingada!” y sí así justamente fue, jamás apareció en ningún medio de información el asesinato de José Alfredo León Malagón, mi amigo y pareja de vida.

Después de cerca de diez horas de tenerme en “interrogatorio”, uno de los judiciales me mandó a hablarles por teléfono a las personas de la agenda de Alfredo. El cuerpo fue hallado con su agenda, sus tarjetas de crédito, sus joyas entre las que iba un anillo con un brillante, sus llaves, todo, por ello es que dieron conmigo pues llevaba un estado de cuenta con nuestro domicilio y una foto nuestra dentro del Local Sesenta del Mercado. En ese momento me percaté que yo ya no era el sospechoso y que más bien era una celada para deshacerse de mí, para ayudar al prelado en cuestión pues, todo indicaba que más bien él podía ser el asesino o estar vinculado con los asesinos y no querían tocar esa tecla, por lo que ahora yo de ser acusado pasaba yo a ser acusador. Obviamente que siempre dije que su amigo el cura lo había invitado a salir y que era ése el que debía explicar y mucho.

Finalmente tránsido de dolor, a las 23 horas regresé a la Delegación con cero noticias, ya no había nadie de los mismos policías, me dijero que regresara al otro día, ya entonces conocí al Comandante José Pérez quien con mucho comedimiento me dijo que yo ya no era sospechoso de nada y que por ello yo debía estar muy contento, me formuló muchas preguntas pertinentes, era un hombre afable sólo que sin interés en resolver este homicidio de mi Alfredo. Ese día que hice conocimiento de el Comandante ése Pérez, en cuánto yo le hice mención de que Alfredo por sola riqueza poseía un grande brillante del que jamás se pudo hacer un anillo, que ése era su anhelo, en volandas salió el dicho Comandante con su ayudante, un lisonjero tipo que sabía el precio de todo y el valor de nada, entre las cosas de Alfredo buscaron horas y, como no hallaron el brillante sino pobreza, abandonaron todo interés en hallar al o a los homicidas de Alfredo, el Comandante Pérez me explicaba que ése era el móvil, el robo del brillante, yo más bien creo que él sabía que yo no podría, por falta de legalidad para las parejas homosexuales en Méjico, reclamar esa gema. Ese móvil lo inventó Pérez pues no había fundamento para afirmar ese brillante como móvil del homicidio. Yo iba diario para ver la “evolución” del caso. Como mi padre moría de un carcinoma adenoideo quístico tuve que seguir con su muerte la que acaeció el uno de julio, día de Canadá, en ese mismo año de 1993. Nunca nadie me dijo más de la muerte de Alfredo en esa Delegación Juárez del D.F.

Es insoslayable que el testimonio de Miriam Dení Tenorio Escobar, la hija de Margarita Tenorio, ante la Policía Judicial fue determinante para que no pudieran acusarme del homicidio de Alfredo y haberme dejado libre. Todos los judiciales ya tenían en mí al homicida pues, siempre las religiones y las policías de México suelen imponer arbitrariamente a los homosexuales el móvil de que, nosotros los homosexuales asesinamos a nuestras parejas por celos siempre. Además había el interés no de resolver el caso, no, eso jamás, el interés era de mantener impoluta la puerca imagen de la iglesia católica en la persona del obispo Dicth. Miriam Dení declaró que yo fui a comer con ella y su madre a la calle el día del homicidio de Alfredo y que después en esa noche me invitaron un café en su casa de ellas hasta altas horas de la noche, eso fue lo que me salvó, entre otros elementos, de terminar mis días con cepos y grillos en la cárcel. Dentro de los otros elementos que me libraron de la cárcel está mi cultura pues, ante el interrogatorio al que con maltratos me infligieron los judiciales yo usaba un vocabulario bombástico, vocabulario que resultaba ininteligible a los abyectos oídos desos palurdos policías tan nefandos todos, otro egregio elemento que insoslayablemente subvino a mi libertad fue que, cuando entré a declarar los datos para la elaboración del Acta de Defunción de Alfredo, yo iba acompañado por un enorme judicial que me dijo que no le quedaba más que dejarme entrar con la amanuense a mí solo para dar la apariencia de imparcialidad y respeto pero que, de todos modos iría yo a prisión, en estando yo solo, sin la presencia de policía ninguno, declaré para el Acta de Defuncion que Alfredo, En Paz Descansa, vivía solo en la Avenida de la Universidad, declaré esto sin otorgarle a la tipa ésa ningún número exterior, dije que yo no recordaba el número civil de su domicilio, la tipa que levanta esa Acta de Defunción estaba enojada pero ni modo, esos sapientes elementos me libraron de la iniquidad y de la infamia mejicana que suele levantar y enderezar infundios para acusar inocentes personas de homicidios de homosexuales.

Alfredo, según el Parte Legal Acta Num. 31a./1609/993-05.
EXP. NUM. SE.ME.FO. 2460/93
reza que en el anfiteatro del Servicio Médico Forense (...) “relacionado con el acta número 31a/1609/993-05. DEL TERCER TURNO. EL RESULTADO ES EL SIGUIENTE: El cadáver corresponde a un sujeto de sexo masculino, como de cuarenta y dos años de edad, el cual mide ciento setenta centímetros le longitud, ciento un centímetros de perímetro torácico y noventa y dos centrímetros de perímetro abdominal.---------
OTROS HALLAZGOS: Conjuntivas pálidas y lechos un jueales cianosados.------
EXTERIORMENTE PRESENTA: UNA HERIDA POR INSTRUMENTO PUNZO==CORTANTE de dos centímetros de longitud de forma ojival con sus ángulos romo externo y agudo interno, situada en la cara anterior del hemitóraz izquierdo a cuatro centímetros de la línea media anterior y a ciento veinticuatro centímetros del plano d sustentación, PENETRANTE excoriación de cinco centíetros en tórax sobre la línea media anterior en su cara anterior. Contusión en la región ciliar derecha y cara anterior de tórax. Una herida cortante de dos centímetros de longitud, situada en la cara externa de la rodilla izquierda que interesa piel y tejido subutáneo.”

Alfredo, según el Acta de Defunción “D” No. 78431, No. 59334 “Sic.” (es normal en el surrealista Méjico que un Acta que debe presenta sólo un número solo presente dos como es éste el caso) reza que José Alfredo León Malagón de cuarenta años de su edad, sexo masculino nacido en el Distrito Federal fue asesinado por “herida por instrumento cortante penetrante de tórax” y hallado (supino por el barrendero de la rúa) en la Calle 16 frente al 33 en la Colonia San Pedro de los Pinos Delegación Benito Juárez, el Acta ésta dice también como dato “Órden No. 1361/93 SE LEVANTA ACTA POR ÓRDEN DEL MINISTERIO PÚBLICO AVERIGUACIÓN PREVIA 31a./1609/93-05.

A más de perder yo casi la salud mental pues, el dolor que me causó el asesinato de Alfredo me desquició casi, a los pocos dias, por no comer durante cuatro y sólo llorar y fumar, una úlcera hizo su aparición, mal que tuve que curar con Ulcen medicina costosa, más bien cara. De las secuelas psicológicas están los sempiternos problemas de sueño, ansiedad, angustia, choque post-traumático que es que veo siempre escenas hórridas y hechos que pasan sólo en mi mente, duran unos segundos y regreso sin mayor problema a la vida ordinaria pero, mientras esas imágenes veo sufro pues vivo esas vivídas escenas en mi irreal realidad que es lo que se llama la crealidad, una realidad creada.

Con las muertes de Alfredo y de mi padre no acaban mis infortunios y desventuras. Las amenazas continuaron y, el once de octubre de 1993 mi charcutería MIquelet finalmente es asaltada, fue saqueada, entraron a robarla a medianoche. Un robo dentro de un mercdo público es inaudito pues, está dentro de un edificio cerrado por muros y rejas y además hay dos veladores, no fue sólo eso lo extraño, lo más abyecto fue que, después de haber sido robado el Local mío, cerraron de nueva cuenta con los candados mi Local Sesenta, algo sorprendente, eso sólo pasa en México, no era torpe ese ardid, de esa suerte ante la autoridad yo mentía en mis asertos de que me habían asaltado mi Local. De este robo sólo me quedó el Acta levantada en la de triste memoria Delegación Cuauhtémoc, Departamento UNO de Averiguaciones Previas Agencia Inv. del Ministerio Público No. 07 H.Primer Turno Av. Previa No. 07/05867/93 10.

El robo a mi charcutería fue enorme pues, había yo pedido dinero prestado al Banco de Pequeño Comercio para vender el día del Aniversario Mercado, día que yo vendí mucho, yo había dejado mucho dinero fruto de la venta enorme de esa fecha tan importante, había dos días de grandes ventas, el 25 de diciembre y el día del Aniversario del Mercado que es el nueve de octubre. La fiesta del Mercado fue el sábado nueve, el lunes 11 yo debía ira a pagar al Banco del Pequeño Comercio BANPECO, en vez de eso ese día fue a levantar el Acta a la Delegación Cuauhtémoc, a poco más extenuado de tanto sufrir acepté que debía largarme para siempre jamás del Mercado y así resolví deshacerme de mi fuente de ingresos. El uno de noviembre día de mi cumpleaños, dese año de Gracia de 1993, entregué mi Local Sesenta a mi vecino quien también venía de esa francesa región de México. Antes de largarme yo del Mercado, a mi vecino le hice la gestión, sin pedirle nada a cambio, para que uniera sus paredaños Locales: el otrora mío con los sempiternos suyos, ese Permiso le hubiera costado a él solo mucho dinero y muchos meses o años quizás, como fue el caso de Manuel Romero Amezcua quien esperó años ese Permiso que Tenorio y yo se lo logramos dicho sea de paso, a mi vecino el nuevo locatario de mi “Sesenta” yo se lo logré obtener en dos días.

El día cinco de noviembre de 1994 el otro Secretario General del Mercado Salvador Urbano Cázares (unos lo reconocían como Secretario General) a balazos como ya “ut supra” lo dije fue asesinado en el interior de sus Locales detrás del mostrador dentro del Mercado Veinte Melchor Ocampo “Medellín”. Ante ese hedor fétido de miasma me dije que eso hubiere sido para mí si no me hubiera yo largado hacía un año a penas.

Dentro de las desembozadas corruptelas que encontré en esa policía llena de torpedad fue que un policía judicial me dejó claro que si no usaba los servicios de la funeraria “LA CENTRAL” que él me ordenaba usar, yo sería acusado de homicidio. Por supuesto que obedecí e hice las exequias de mi adorado Alfredo en esa casa funeraria, pague el doble de lo que normalmente me hubiera costado ese servicio pero yo, ante la seguridad de que yo sería acusado del asesinato de mi adorado Alfredo, pasé por alto la extorsión y proseguí silencioso y obediente. La grande benevolencia y solidaridad de la gente del Mercado subvino a los pagos y gastos de los funerales de Alfredo, primero, y de mi padre después. Obviamente que en ese país donde la impunidad pervive con singular lozanía, jamás ninguna policía se interesó en hallar la mano asesina o manos asesinas de mi adorado Alfredo, esto lo sé pues Lola la hermana de Alfredo fue al mes a la Judicial a averiguar si había algo de nuevas y se encontró que el expediente de su hermano estaba, a guisa de cuña, debajo de una pata de una mesa desos señores justicias.

A poco más huí del país, me fui al Canadá francés donde recuesté asilo político.


“Et nunc reges, intelligite, erudimini qui judicatis terram”
“Ahora, pues ¡oh reyes! obrad prudentemente; dejaos persuadir, rectores todos de la Tierra”