jueves, febrero 18, 2010

L'indécrottable religion



Il est remarquable à quel point, lorsqu’on ferme la
porte à la religion, elle réussit à rentrer par la fenêtre.
Dans les universités, les programmes de théologie
n’ont plus tellement la cote, en tout cas ceux
qui s’accrochent à l’orthodoxie des églises.

Malheureusement, les religieux et autres prédicateurs se recyclent
dans l’éthique. Cette confiscation de l’éthique par les
religieux est tout simplement inadmissible. On ne comprend
vraiment pas pourquoi les religieux et autres croyants auraient
quelque connaissance supérieure en éthique, sauf par un préjugé
naïf et ignorant.

Le nouveau programme d’éthique et de culture religieuse proposé
par le ministère de l’Éducation entre tête baissée dans cette
erreur. La religion n’a pas sa place à l’école. Elle devrait être
enseignée dans les églises. Mélanger la connaissance des cultures
religieuses et les règles d’éthique, c’est faire croire qu’il y a un
lien entre l’éthique et la religion. À moins qu’on me fasse une
démonstration de cette absurdité, je regrette, il n’y a pas de lien.

Chose fort amusante, les partisans de la religion à l’école se plaignent que le programme de culture religieuse confonde les
enfants et risque de leur faire se rendre compte que toutes les religions se valent. Il est assez drôle que les tenants d’une religion avouent eux-mêmes qu’il est absolument impossible d’établir la supériorité, encore moins la véracité, de leur croyance. En effet, quel dieu choisir? Oui, ils valent tous la même chose : rien.


Toutefois, cela n’est pas une raison pour les présenter dans
un cours où il doit être question d’éthique et de responsabilité
citoyenne. Le comportement éthique relève des principes de justice,
d’égalité et de liberté. Il doit être adopté rationnellement. Il
n’y a aucune place pour la religion là-dedans.

Francis Lagacé




Les « tables de la loi » à Ottawa

Plus que jamais les doutes ne sont plus permis quant à savoir
qui mène vraiment à Ottawa depuis deux ans, ce sont bel et bien
des moralistes religieux. Nous en voulons pour preuve les deux
récents projets de lois : C-10 et C-484, qui sont présentement à
l’étude au Parlement canadien.

Le premier projet de loi C-10 sur le Crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne attribuera, s’il est accepté, à la ministre du Patrimoine l’autorité d’annuler le financement public de films et d’émissions de télévision jugés « contraires à l’ordre public ». En effet, en vertu de cette loi, Patrimoine Canada aura le pouvoir de supprimer
« de façon discrétionnaire » le financement des productions qui contiendraient, par exemple, des scènes de sexualité explicites, de la violence ou de la propagande haineuse. Ces critères n’étant pas expliqués de manière exhaustive dans le texte législatif, l’interprétation est laissée au « bon jugement » de la ministre. Elle pourra ainsi jouer les censeurs à sa guise. Aussi, pour expliquer ce projet de loi hautement controversé dans le milieu cinématographique — ajoutant du flou sans raison là ou les autres lois touchant de telles productions sont claires à ce sujet —, la ministre de Patrimoine Canada, de la Condition féminine et des Langues officielles, Josée Verner, mène depuis lors une campagne dans les médias. Pour appuyer son projet, en entrevue à Radio-Canada, la ministre est même allée jusqu’à prétendre — elle, une ministre d’un gouvernement résolument peu favorable, sinon hostile, à la cause de la communauté LGBT — vouloir protéger les gais et les lesbiennes contre un éventuel usage cinématographique de propagande haineuse! Faut-il le rappeler à la ministre, une telle
protection existe déjà dans les chartes des droits et libertés et dans le Code criminel. Cela dit, que ce soit cette prétention ou le sens véritable de ce projet de loi, cela témoigne des valeurs religieuses et moralistes à l’oeuvre à Ottawa.

Quant au second, le projet de loi C-484 — tout aussi controversé,
scandaleux et également piloté par les fondamentalistes au
pouvoir —, il vise pour sa part à amender le Code criminel pour
créer une nouvelle infraction sur le fait de blesser ou causer la
mort d’un foetus. Il ne faut pas se méprendre sur la portée réelle
d’un tel amendement, sous prétexte de protéger les femmes enceintes
et de lutter contre la criminalité, ce projet de loi a pour
but de réintroduire la criminalisation de l’avortement par la porte
d’en arrière. Un non-sens historique. Un autre projet de loi que le
CQGL (Conseil québécois des gais et lesbiennes) n’appuiera pas
et pour cause!

Ce n’est pas la première ni la dernière fois que l’on constate
la vraie nature du gouvernement en place. Ce qui est surprenant,
c’est que, d’une fois à l’autre, comme ce fut le cas pour l’abolition
du programme de contestation judiciaire ou des programmes
de soutien aux femmes, aux autochtones, les partis d’opposition
laissent aller les choses. Où va le Canada en 2008? Assurément
pas dans la bonne direction!

Steve Foster



En terminant, il importe de rappeler que, dans les religions
en général, la sexualité, l’orientation sexuelle et la femme n’ont
jamais été au beau fixe et ce n’est pas demain la veille que cela
changera.




Le Prix Lutte contre l’homophobie 2008 remis à
M. Marc-André Bédard, ex-ministre péquiste


Soulignant le trentième anniversaire de l’inclusion
de l’orientation sexuelle comme motif interdit
de discrimination dans la Charte québécoise des
droits et libertés de la personne, la Fondation
Émergence a décerné le Prix Lutte contre l’homophobie
2008 à M. Marc-André Bédard, ministre de la Justice de 1976 à 1984, et responsable de cet ajout dans la Charte en décembre 1977. L’interdiction de discrimination constitue une primeur mondiale en ce qui concerne un État.

Le président de la Fondation Émergence, M. Laurent McCutcheon, a rappelé que « tous les droits des personnes homosexuelles sont fondés sur l’interdiction de la discrimination dans les Chartes des droits. Le Québec a été la première province canadienne à protéger les droits des personnes homosexuelles et un chef de file mondial. La remise du Prix Lutte contre l’homophobie 2008 à M. Marc-André Bédard souligne son courage et sa foi en l’égalité des droits de la personne. »

Marquant l’émergence du mouvement gai au Québec, l’inclusion de l’orientation sexuelle dans la Charte est survenue au lendemain des Jeux Olympiques de 1976 qui ont été accompagnés d’une répression envers les homosexuels et d’une série de descentes policières dans des bars gais de Montréal, dont la plus célèbre fut celle du Truxx en octobre 1977.

M. Bédard s’est montré particulièrement touché par cette reconnaissance publique. Il a tenu à réaffirmer son engagement pour les droits de minorités en déclarant « qu’il s’agit là d’un des bons moments de ma carrière politique et, trente ans plus tard, j’en suis toujours fier ».


Reconnaissance internationale :
Joanne Kathleen Rowling, auteure de Harry Potter Pour la première fois, la Fondation Émergence a décerné une reconnaissance internationale pour souligner une contribution exceptionnelle à la lutte contre l’homophobie. Lors du dévoilement de l’orientation homosexuelle de l’un des personnages principaux de l’oeuvre Harry Potter, le professeur Albus Dumbledore, la presse internationale a fait état de cette déclaration. Dans le contexte où l’oeuvre est connue dans le monde entier et que le personnage mérite toute la considération des adeptes de cette oeuvre magistrale,
la déclaration de madame Rowling a engendré des effets indéniablement positifs dans la lutte contre l’homophobie.

Invitée à venir chercher son prix, madame Rowling a transmis ses remerciements à la Fondation Émergence et a dit regretter de ne pouvoir assister à la cérémonie. Deux jeunes gais et une jeune lesbienne, inconditionnels d’Harry Potter, ont reçu le prix en son nom et le lui transmettront. Tous trois, Gabriel Boisvert, Germain Collinge-Ménard et Alice Brassard, ont exprimé leur reconnaissance envers madame Rowling : « Nous avons été émus lors du dévoilement de l’orientation sexuelle d’une idole. Cela a rappelé notre propre coming-out et a ajouté à la fierté de savoir qu’une idole puisse nous ressembler. Merci madame Rowling! », a déclaré Gabriel Boisvalité.

Une participation sans précédent
Depuis la toute première édition de la Journée internationale contre l’homophobie en 2003, l’intérêt suscité par les campagnes de lutte contre l’homophobie ne se dément pas. Plus de 220 initiatives et activités en lien avec la présente campagne ont été portées à la connaissance de la Fondation Émergence et répertoriées dans le site www.homophobie.org De Terre-Neuve jusqu’en Colombie-Britannique, plus de 480 organisations ont commandé 45 000 affiches et 280 000 dépliants qui ont été distribués au sein de leur milieu et mis à la disposition ou à la vue de leurs clientèles.

Avec pour thématique L’homosexualité n’est pas une maladie, la campagne 2008 a intéressé le milieu de la santé dont plusieurs centres de santé et services sociaux, CLSC et ordres professionnels. Les grands acteurs de la société civile et des organismes de tous les milieux se sont joints aussi à cette campagne, tels que des ministères, organismes gouvernementaux, écoles secondaires, cégeps, maisons de jeunes, centrales syndicales, associations étudiantes, groupes jeunesse, centres de femmes, centres communautaires et même quelques églises.

L’homosexualité n’est PAS une maladie!
La campagne annuelle de lutte contre l’homophobie de la Fondation Émergence visait prioritairement les intervenants du milieu de la santé. C’est d’ailleurs un 17 mai, en 1991, que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a supprimé l’homosexualité de la liste des maladies mentales.h

Les préjugés sont tenaces puisque certaines personnes pensent encore que l’homosexualité est un désordre mental ou une maladie et que d’autres croient, à tort, qu’elle peut être « guérie ». Un sondage Léger Marketing, effectué pour le compte de la Fondation Émergence, révèle que 77 % des Canadiens sont d’avis que
l’homosexualité n’est ni une maladie ni un désordre mental; ils sont quand même 30 %, soit près du tiers, à croire qu’il existe des traitements à la disposition des personnes qui voudraient changer d’orientation sexuelle.


rg - fondation émergence -

LOS PUEBLOS ELEGIDOS DE LOS DIOSES



Varios son los pueblos que se dicen elegidos de el Dios, Irán, Méjico, Estados Unidos, Colombia, Israel, Arabia Saudita.

En fin. Es igual.

Asómbrame que los Estados Unidos Gringos de América, quiénes se dicen el pueblo elegido de el nefando Dios, sufren siempre, todo el tiempo, todos los años: inundaciones, marejadas, huracanes, tifones, sismos, con los que la gente gringa y neogringa mure sistemáticamente.

Asómbrame cómo osan esos gringos decir que es el pueblo elegido de el Dios, mientras les acaecen toda suerte de desgracias siempre jamás, a esa sazón he de inferir que es un pueblo de brutos pues, si así consideran que los protege su dios, están tan torpes como los amerindios y los bosquímanos de antes de la llegada de el hombre blanco.

LONGLEAT

EL PERIODISTA MIGUEL ÁNGEL GRANADOS CHAPA ES ELEGIDO ACADÉMICO DE NÚMERO


28 de febrero de 2007. En sesión plenaria celebrada el día de hoy, la Academia Mexicana de la Lengua eligió para ocupar la silla XXIX al periodista don Miguel Ángel Granados Chapa.

De este modo, la Corporación reconoce la trascendencia de la obra de quien ha enaltecido el oficio de periodista tanto desde la cátedra universitaria como en la práctica cotidiana de escritor, y destacado, entre otros méritos, por un siempre acurado uso del idioma español. Con este acto, se hace eco también del enorme prestigio del que goza el académico electo debido a su aguda inteligencia puesta al servicio del empleo responsable de los medios de comunicación, y a la atención y constancia con que observa, analiza y comenta la creación artística, la cultura y la vida pública del país y el mundo.

Propuesto por don Ruy Pérez Tamayo, doña Margit Frenk y don Fernando Serrano Migallón, para ser el tercer ocupante del sitio, don Miguel Ángel Granados Chapa se formó inicialmente en su natal Hidalgo; luego, estudió en la Facultad de Derecho y en la Escuela Nacional de Ciencias Políticas y Sociales de la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM), donde se licenció en periodismo, con mención honorífica, en 1969. Años más tarde, cursó el doctorado en Historia en la Universidad Iberoamericana.

Creador de la columna diaria Plaza pública –que aparece desde 1977–, el nuevo académico ha sido maestro de la Facultad de Ciencias Políticas y Sociales y de la Escuela Nacional de Estudios Profesionales Acatlán de la UNAM, de la Universidad Pedagógica Nacional, la Universidad Autónoma Metropolitana, la Universidad Iberoamericana y la Escuela de Periodismo Carlos Septién García. Asimismo, fue presidente de la Junta de Gobierno del Colegio Madrid y tesorero de la Fundación SNTE para la Cultura del Maestro Mexicano.

Figura de constante presencia en los medios de comunicación masiva, don Miguel Ángel ha colaborado con los diarios Últimas Noticias, Excélsior, El Universal, Cine Mundial, Unomásuno, La Jornada, El Financiero, El Norte, Reforma y los periódicos servidos por la Agencia Mexicana de Información; de las revistas Señal, Proceso, Siempre!, Razones, Crítica Política, Expansión y Mira, y de las emisiones radiofónicas Opinión pública (Radio ABC), Onda política (XEB) y Monitor (Radio Red). Condujo el programa de entrevistas Con sus propias palabras (Canal Once) y el programa semanal Punto de encuentro, en el que participaban los connotados periodistas Virgilio Caballero, Ricardo Rocha y Javier Solórzano (Radio Educación, 2004-2006). Desde 1994, conduce el programa radiofónico Plaza pública (Radio UNAM).

Fue reportero del semanario Crucero y jefe de redacción, subdirector y director de la agencia periodística Informac. Fundó y dirigió la revista trimestral Connotaciones. Fue secretario de redacción, jefe del departamento internacional, jefe de la agencia de noticias, ayudante de la subdirección editorial, ayudante de la dirección general y subdirector editorial de Excélsior, de cuyo Consejo de Vigilancia y Administración formó parte y de cuya Comisión de Conciliación y Arbitraje fue presidente; en representación de la cooperativa entonces propietaria de dicho diario, fue presidente de la Federación de Cooperativas de Artes Gráficas del Distrito Federal, presidente de la Comisión de Conciliación y Arbitraje de la Confederación Nacional Cooperativa, presidente del Consejo Consultivo en México de la Organización de Cooperativas de América, y secretario general de la Organización de Cooperativas de América. Asimismo, fue director gerente del semanario Proceso, coordinador de noticieros del Canal Once y director general de Radio Educación. Se ha desempeñado como coordinador editorial y subdirector de Unomásuno; director del semanario Punto; subdirector y director de La Jornada; director general del semanario Mira; presidente del consejo de administración de Grupo Editorial Tres, S.A. de C.V., y director de Hoja por Hoja, suplemento sobre libros del diario Reforma y de catorce diarios más. En representación del secretario de Educación Pública, fue miembro de los consejos de administración de la Corporación Mexicana de Radio y Televisión, S.A. de C.V., de la Productora Nacional de Radio y Televisión, S.A. de C. V., y del Consejo Mexicano para la Unesco.

Entre sus obras publicadas, destacan Vicente García Torres, monitor de la República (México, Secretaría de Educación Pública, 1967; segunda edición: Gobierno del Estado de Hidalgo, 1987), Excélsior y otros temas de comunicación (México, El Caballito, 1980), Examen de la comunicación en México (México, El Caballito, 1980), La reforma política (México, UAM Azcapotzalco, 1981), La banca nuestra de cada día (México, Océano, 1982), Alfonso Cravioto, un liberal hidalguense (México, Océano. 1984), Votar, ¿para qué? (México, Océano, 1985), Comunicación y política (México, Océano, 1986), ¡Nava sí, Zapata no! (México, Grijalbo, 1992), ¡Escuche, Carlos Salinas! (México, Océano, 1996), El siglo de Fidel (México, Pangea, 1996), Vivir en San Lázaro (México, Océano, 1998), Constancia hidalguense (México, Grijalbo, 1999), Fox & Co. (México, Grijalbo, 2000) y Tiempo de ruptura. La coalición Elviazul (Planeta, 2004).

Don Miguel Ángel Granados Chapa ha recibido numerosas distinciones; entre ellas, los premios José Joaquín Fernández de Lizardi del Club de Periodistas de México (1978); Nacional de Periodismo por artículo de fondo (1981); Manuel Buendía a la trayectoria periodística (1987); al Periodismo Político (1989); del Mérito Periodístico del Instituto de Relaciones Culturales México-Israel (2004) y Nacional de Periodismo a la trayectoria periodística (2005). Pertenece a la Unión de Periodistas Democráticos, la cual presidió de 1983 a 1984, y a la Asociación Mexicana de Investigadores de la Comunicación. Forma parte del Colegio Madrid; del Club de Roma, Sección Mexicana, A. C., y del Instituto de Relaciones Culturales México-Israel. Es caballero de la Orden del Mérito de la República Francesa.

Fue consejero ciudadano y miembro del consejo general del Instituto Federal Electoral, elegido por la Cámara de Diputados del Congreso de la Unión, y candidato a gobernador del estado de Hidalgo, postulado por una coalición del Partido de la Revolución Democrática y el Partido del Trabajo (1999).

La silla de la que será titular quedó vacante cuando don Ernesto de la Torre Villar, quien la ocupara por más de 37 años, solicitó pasar a condición de retiro el 23 de noviembre de 2006. El primer titular fue don Ángel María Garibay, elegido en 1954 y muerto en 1967.

Dentro de un plazo ordinario de seis meses o extraordinario de un año, el nuevo académico deberá cumplir con los requisitos que señalan los estatutos de la Corporación para tener derecho a solicitar fecha para presentar su discurso de ingreso y hacer definitiva su elección.



Siete de octubre de 2008. En una sesión solemne del Senado de la República Mejicana, el presidente Felipe de Jesús Calderón Hinojosa entregó la medalla Belisario Domínguez 2008 al eximio periodista Miguel Ángel Granados Chapa, ante la presencia de senadores del Paritdo de la Revolución Democrática (PRD).


La primera persona en emitir un mensaje fue la legisladora perredista María Rojo, presidente de la Comisión de Cultura, tras lo cual el Ejecutivo federal hizo entrega formal a Granados Chapa del máximo reconocimiento que otorga la Cámara de Senadores de Méjico.


Miguel Ángel Granados Chapa agradeció la entrega del galardón al señalar que es un reconocimiento a su trayectoria “de informar y formar opiniones y al periodismo crítico que ha dado cuenta del cambio democrático del país”.


Sin, embargo, reconoció que México enfrenta una de los circunstancias más críticas de su historia, “sobre todo cuando parece que estamos inermes ante ella”.


Momentos antes de que iniciara la sesión, la senadora Rosario Ybarra de Piedra, del Partido del Trabajo (PT), gritó “es un honor estar con Andrés Manuel López Obrador”, aunque la ceremonia prosiguió sin interrupción alguna y sin que se alterara el orden.


Si bien estuvieron presentes la mayoría de los senadores del Partido de la Revolución Democrática (PRD), fueron notorias las ausencias del vicecoordinador de la bancada, Ricardo Monreal, y de Pablo Gómez Álvarez.

Tamatinime, las tintas negra y roja.


Las tintas negra y roxa ("in tlilli, in tlapalli) en la cosmogonía náhuatl esta yuxtaposición simboliza, antagónica, el negro la obscuridad y el roxo la luz, es la idea de el saber más elevado. Estos dos colores, esta luz y esa obscuridad son poseídos por los sabios, a quiénes se denominan en náhuatl también los "tlamatinime" dueños de la tinta negre y roxa.

En el Medioevo igual se inicia la letra capital con el color roxo en los nimios góticos libros ilustrados por miniaturistas monjes de cenobios de las abadías de las montañas italianas que dejaban la pitanza al ignaro pueblo hambreado e ignario pero, pletórico de leyendas milagreras de santos y de santas.

Todo esto para explicaros el porqué ostenta en rojo la letra capital en el sitio que traduje para Séro Zéro cuyo domicilio es

http://www.sero-zero.qc.ca/espagnol/

Por cierto no os soslayo de un detalle obscuro, borrascoso y hórrido.

En esa perínclita página web yo elegí el término "castellano" para denominar el idioma al que vertí yo esas luengas memorias. El esplendente Señor Director de esplendentes ojos brillantes color azul Echave, dijo que el término "castellano" daba a entender que estaba en "catalán" y que, por ende, la gente no se interesaría ir a leer esa memoria en lengua de la Catalunya, aunque él entendía que estaba en castellano, él argüía que él conocía bien el anhelo independentista de Catalunya.

Mi abuela decía que en todos lados se cuecen habas, habas tongas, cierto lo que mi abuela paterna afirmaba: en todo tópico se cuecen habas, ¡nada más verdadero! ¡Joder que sí!.

Inmigración




Con azoro leímos los dos textos de la Premio Nacional de Periodismo, Blanche Petrich, textos de el once y doce de febrero deste año de Gracia de 2008, los que versan sobre El Asilo Político que confiere Canadá a las personas, asilo al que comúnmente denomina el ignaro vulgo popular "refugio".

Ese texto compuesto de dos partes, muy bien documentado, así y todo, a mi fe presenta unos cuántos hórridos yerros:

Asaz interesante es ver que esos artículos de Petrich no ofrecen sino como única causa de que el noventa por cien de los solicitantes, en el Canadá, de asilo político, el conservador y abyecto gobierno deshonesto moralmente de Stephen Harper, hecho que no sabía yo y que debe ser muy cierto pues, todo dios sabe que todo gobierno conservador es mendaz, manipulador, pletórico de ocultamientos y ardides deshonestos para, en vez de gobernar como adulto, pervive permanentemente en campaña de propaganda y proselitismo, lo que es abyecto en sí. La causa por la que ha desplomádose dramáticamente ese porcentaje de mejicanos aceptados por la Comisión de Inmigración y de el Estado de Asilo, obedece en mucho el que las personas vienen con historias estólidas, inverosímiles y que no se vinculan de lejos ni de cerca con el marco de el Asilo Político, en vulgaris linguae: crónicas con hechos que se contradicen entre sí, afirmaciones falaces que conforman situaciones pletóricas de yerros que más desatan la hilaridad que la compasión y la piedad, las más de las veces, ha menester decirlo, son crónicas "a priori" indican que la persona fue inducida al error y sumamente mal informada. Hay solicitudes de dos padres, dos hijos, dos nietos (ñetos decía doña Mari la del Mercado) quienes llegan además con dos sobrinos, un cuñado y un vecino, que afirman se vinieron al Canadá que el carnicero les quiere matar (...).

Yo llevo años ayudando altruista y filantrópicamente con trabajo y asesoría a candidatos y solicitantes de Asilo y, para dar un caso concreto, recuerdo cuando el hermoso gay hombre, decentísimo y fino, a quién yo le di posada durante un mes, me llevó a uno de sus amigos quién venía de su León Guanaxuato, Méjico. Este amigo narraba su crónica con el solo hecho que alguien le había lanzado una piedra a la ventana de su recámara en su casa y que, le habían pintado en su barda de ésa su casa, un pasquín con injurias que obedecían a su homosexualidad. No más. Estos asertos hasta al menos suspicaz le hacen desconfiar.

Estos elementos inocultables no nos los dio la grande y admirada Petrich y creo ha menester, además de acusar al gobierno de Harper, denunciar nuestra candidez y nuestra incultura y falta de conocimiento al enderezar una solicitud de asilo político.

Es una Leyenda el que en el Tribunal la Comisión de Inmigración y de el Estado de Asilo a uno le dicen, si uno se ha hecho acreedor al dicho Asilo: "Bienvenido a Canadá". Esta leyenda la reproduce ese Premio Nacional de periodismo. En la realidad el Comisario hace un breve, esto es, da fe de los hechos aceptados como verdaderos y verificados, hace mención si ha el caso, de las contradicciones y, menciona la sentencia que es "se le confiere a tal persona el Asilo Político" acto seguido se menciona los riesgos y, al final, que esos hechos potencial y eventualmente lo llevarían a la muerte si regresare a su Méjico lindo y querido. Jamás esos graves jueces salen con la payasada de desear felicidades a un procesado.

Arbitrariamente (y atrabiliariamente) la egregia Blanche Petrich nos ofrece gratis el aserto de que el Canadá teme a la inmigración de cinco mil mejicanos a nuestro país (yo tenía por cifra cierta que eran diez mil los mejicanos que anualmente llegan al Canadá, muchos dellos vienen de una ilegalidad de años en los Estados Unidos de América). Esta afirmación gratuita es más una leyenda basada en las realidades gringa y mejicana que un hecho serio y verificable; yo jamás he visto manifestación alguna ni animadversión contra un mejicano ni contra la inmigración de mejicanos al Canadá, jamás. El racismo, odio y xenofobia Petrich lo importa de la realidad gringa y de la realidad mejicana y, lo imbrica artificialmente en el Canadá, con la esperanza de propalar una vez más la indignación. El odio que tiene su fundamento en la xenofobia y en el raciso existe en los Estados Unidos de América y, en los Estados Unidos Méjicanos, países dónde priva la sempiterna xenofobia y el racismo es un valor prestigioso siempre jamás, quien lo dude vea la estulticia y la falta de moralidad de escandalizarse en México porque Juan Camilo Mouriño Terrazo es español y no mejicano, como si los mejicanos jamás fueran secuestradores, narcotraficantes ni corruptos ni asesinos, este ministro escandaliza porque es español, como si México no fuera el país más español del Mundo después de España claro es y, como si fuera un delito haber nacido no mejicano, esa bizantina discusión que México hoy nos brinda de pugnar por la destitución de el ministro Mouriño sólo por su origen étnico y su nacionalidad, en Canadá es delito penal. Estos abyectos alegatos violentos en sí en Canadá no pueden darse nunca jamás porque en Canadá priva la cultura de interesarse por la cultura del inmigrante, y porque tenemos como parte de nuestro bagaje cultural el aceptar de buen grado al inmigrante sea quién sea éste.

La ínclita Premio Nacional en periodismo desconoce que en el Canadá hay diputados nacidos en la India, en Canadá tenemos diputados amerindios de Indoafrohispanoamérica, nosotros gozamos de diputados nacidos en Arabia, auténticamente el Canadá no ostenta miedo a los inmigrantes extranjeros como lo afirma la perínclita Petrich, y la evidencia es que la misma Virreina predecesora de la actual quien es haitiana y negra, nace en Hong Kong, en México sería un escándalo que un negro fuera diputado dicho sea de paso, luego, hay que desconocer totalmente el Canadá como para afirmar que el país presenta miedo a la inmigración de Mexicanos habiendo ya habido la de italianos, griegos, chinos, ruros, alemanes, chilenos, dominicanos, portorriqueños, feos salvadoreños, colombianos, fermosos argentinos, kosovares, afganos, rumanos, paquistaníes, indúes, etc. etc. etc.

Ha menester saber que el Imperio de Su Cssárea Majestad la Reina, se caracteriza por saber recibir en su seno a todas las culturas siempre en el respeto de éstas, ése es uno de los grandes secretos que le confieren el logro a ese imperio que lo fue de un tercio de la Humanidad, no poca cosa dicho sea de paso. Yo jamás he escuchado de que ya el Canadá está harto o presenta miedo o fobias por los mejicanos si, hasta son pagados los miles que vienen cada año a labrar la tierra y a cosecharla, cifra ésa que se incrementa año con año y que, hoy se piensa ampliar ese contrato a la industria manufacturera y no sólo a la de la agricultura.

Basta sacar la cabeza al través de el vano para ver que el Canadá está henchida de negros africanos, haitianos, ruandeses, guadalupenses, basta sacar la cabeza para ver que hay cientos de miles de chinos, véase Columbia Británica que es CHina entera metida allí, el canadá está pletórica de musulmanes, árabes, rumanos, salvadoreños, chilenos, paquistaníes, afganos, polacos, rusos; al través de el Mundo el Canadá ostenta prestigio por contener en su territorio cien lenguas, cien nacionalidades y cien religiones que perviven en euritmia y armonía dentro de tu territorio, herencia británica.

A mi fe que es un dislate decir que el Canadá presenta miedo de la invasión mejicana siendo inconmensurable la lista de razas, religiones y nacionalidades que pervivimos en el Canadá pues, amén que decimos que son cien de cada una de ésas, son muchas más en la realidad. En el Canadá pervivimos juntos en armonía turcos con armenios, judíos y musulmnes, ateos e integristas musulmanes, nazis y judíos, musulmanes y homosexuales, mormones y lesbianas, dogmáticos cristianos integristas con dogmáticos integristas musulmanes y con dogmáticos integristas judíos, los ejemplos son a nunca terminar: ese abigarrado de culturas, razas, idiomas y religiones de nuestras ciudades, es la hipóstasis este reino del Canadá de Su Majestad, es la realización de un sueño pues que pervivimos antípodas en buena lid y armonía de buen grado, lo que no se logra allende las fronteras de éste reino, hecho que nos confiere siempre los mayores sitios en hablando de Derechos Humanos y Calidad de vida, sitios ponderados y por la Organización de las Naciones Unidas (ONU). Un concreo ejemplo desto es el dúo de cantaores "Josh"

http://www.planetjosh.com/theband.asp

en la que Rup es un indú sikh y Q es paquistaní, enemigos acérrimos históricos por antonomasia, pero salidos de Canadá componen y cantan juntos con fama mundial.

Laudable es la grande ayuda que hace Blanche Petrich a los solicitantes de Asilo Político, pero también hubiere sido bueno enviarles en mensaje que los que han comprado cien veces la misma crónica de hechos con el traficante de humanos quien ofrece conferencias en el Hotel de Méjico a mil pesos la testa, ofreciendo pseudoservicios para migrar al Canadá, corre el peligro que la canadiense Comisión de Inmigración y de el Estado de Asilo, ya ha escuchado y conoce la historia de esa crónica desde hace cuatro años a la que sólo han cambiado los personajes y, por ende decide negar el asilo al solicitante. En estos casos la gente grita injusticia, infamia, iniquidad racismo; no es ni infamia, ni iniquidad ni racismo, es simplemente que los jueces no son estólidos ni carentes de memoria (ni de ordenadores).

Cada persona es un caso único en hablando de estas recuestas de Asilo Político, cada persona presenta matices en sus hechos y en sus respeustas en su entrevista ante el Comisario de la Comisión de Inmigración y de el Estado de Asilo, "staff" de el Ministerio de Inmigración. Complicado es generalizar sobre esos casos que atiende esa Comisión.

Cuando leí esos artículos de Blanche Petrich, salí en volandas con mi cara amiga Laura a ver a su abogada en inmigración, abogada ésta quien gestiona el asilo a esta cara amiga de nombre Laura, amiga a quién conocí primero como cliente a quién ayudaba, y ayudo, altruistamente. Ya ante la abogada interpelé con gravedad a ésta sobre el escándalo que denunciaba la Premio Nacional de Periodismo en el egregio diario denominado "LA JORNADA", la abogada de Laura categórica me dijo con aplomo que es falso que la mujer mejicana golpeada pierde una solicitud de asilo político en Canadá, la abogada nos clarifica que goza de cientos de reportes, ora de la Comisión, ora de México que, le permiten afirmar que lo que dicen los artícuos categóricamente es falso. La abogada asiente con Petrich en que la mujer en México al denunciar al marido ante el Ministerio Público, siendo peor cuando es al amante o pareja dentro de una unión libre, es el mismo Ministerio Público quién avisa al marido o a la pareja o al amante hombre de la golpeada para que siga y prosiga con su tarea de eliminarle el espíritu de independencia y de libertd a la barragana y abarraganada mujer, esto con golpes, patizas y palizas, lo que termina en dar su control al marido, o novio o amante, o la vida al través. A más dello, la abogada de Laura me aclara que si fuere hoy nueve por cien como lo afirma Petrich en ese par de artículos deste año de Gracia de 2008, sería debido a las bromas (así las calificó la abogada) que a guisa de asertos ponen los mejicanos en sus solicitudes de Asilo Político, me clarifica esta abogada que son notorias, patentes, evidentes y manifiesas las mentiras, jaladas, chistosadas, dislates, ridiculeces, aberraciones y payasadas que ponen a guisa de asertos los mejicanos en sus demandas de asilo político en Canadá.

Finalmente ese artículo ayuda a el caso de Laura pues ella unos meses antes afirma que el mismo Ministerio Públco avisó a su pareja para que fuera a golpearla a la misma comisaría de policía.

Esos artículos de Blanche Petrich mucho ayudarán a muchas personas quiénes solicitan hoy asilo en Canadá, a más que denunciar que el 22 premier Stephen Harper, cristiano redivivo, desprecia la ayuda a mejicanos en aras del comercio con México, justamente como siempre este paradigma y arquetipo de derechista desprecia los Derechos Humanos, es grave y, logrará un ingente impacto para aumentar el porcentaje de los mejicanos y mejicanas que ganarán en esa Comisión de Inmigración y de el Estado de Asilo en Canadá, el Asilo Político de el Canadá.

Que en hablando de el Premier de El Canadá, Stephen Harper, del que corren uno a uno sus escándalos de corrupción y estulticia, como ahora quiere rasurar con leyes coercitivas y coactivas el cine, al que dice quiere alejar del sexo y de la violencia con argucias y artilugios pueriles y demenciales (el cinema y películas en Canadá no presenta sexo ni tomas de sexo hasta donde sabemos). ¡Paradójico que un hombre que adora la querra y gasta con sus amigos quince mil millones de dólares en armas se sienta escandalizado por escenas de violencia y de sexo en las películas canadienses!.

Este Premier Stephen Harper, de quién hoy corre el escándalo de que no ha mucho intentó –su partido dicen- comprar a el Señor Diputado Chuck Cadman mientras éste daba sus postreros estertores de muerte, pues que Cadman estaba en el último boquear para soltar de un momento a otro la vida, como así lo fizo, quiso comprar venalmente a Cadman (fraudulenta y penalmente) con un seguro de vida de UN MILLÓN DE DÓLARES para que votara por su partido. Abyecto hacer esto a un diputado en su lecho de muerte. Habría sido ejemplar que nuestra gloria nacional, Blanche Petrich hubiere denunciado también las presiones que, con interrogatorios, hacen en el puerto aéreo de la Ciudad de México a los turistas quiénes vienen al Canadá. No puedo soslayar de las mientes que las presiones de Harper hallan llegado a la obediencia presidencial mejicana, siempre tan perruna y, hoy y ahora, para evitar que salgan mejicanos hacia el Canadá a impetrar Asilo Político, los agentes de emigración mejicanos, con ardor y vehemencia exigen demostrar que los turistas cuentan con dinero, cuando viajan al Canadá. Muchos son impedidos de abordar el avión en México por no tener suficiente líquido (dinero). Es de presumirse que los seres quienes no cuentan con mucho líquido son personas que vienen (o venían) al Canadá a solicitar Asilo Político (refugio).


Es laudable tarea la de Petrich el recordar, o informar al premier Harper que en México más de treinta millones de mujeres son maltratadas a todo nivel por el amante, novio o esposo, so pretexto del amor y protección que se les profesa. Muchas mujeres perecen a manos del amante, pareja, amigo, novio y esposo. La sociedad mejicana, basada en prejuicios religiosos acusa a la mujer y exonera al macho en estos crímenes, de ello se desprende que la pedofilia contra niñas, y los asesinatos de mujeres nunca en México terminan en la aprehensión de el autor desos crímenes.

http://www.jornada.unam.mx/2007/11/24/index.php?section=sociedad&article=036n1soc

Para la Organización de Naciones Unidas (ONU), la violencia contra mujeres y niñas significa una grave violación a los derechos humanos y un importante problema de salud pública. Además representa un enorme obstáculo para lograr la igualdad de género y alcanzar los Objetivos de Desarrollo del Milenio, aseguró el coordinador residente de ésta en México, Arie Hoekman.


Alea Jacta Est

Nota Bene. En La Jornada aparece en las fechas supradichas el apellido ora " Petriche " ora "Petrich", así que inferimos que ese apellidazo presenta dos grafías.





http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2008/03/15/mexico-en-primeros-lugares-de-paises-que-violan-derechos-de-migrantes-relator-onu


México es uno de los países que peor trata a migrantes: ONU

En violaciones a derechos de los migrantes está entre los más altos del mundo: relator.

AFP

Publicado: 15/03/2008 13:44

México, DF. México está en los primeros lugares en la lista de países que violan los derechos de los migrantes, y su expresión más dramática es el creciente nivel de secuestros en las fronteras norte y sur por parte de policías, informó el relator especial de la ONU.

"En términos de violaciones a los derechos de los migrantes México compite con los primeros lugares del mundo", dijo Jorge Bustamante, relator especial de ONU sobre los derechos humanos de los migrantes, en conferencia de prensa.

Las violaciones a los derechos de los centroamericanos registradas en México "son iguales o peores" a las que sufren los mexicanos en Estados Unidos, dijo, al término de una visita del 9 al 15 de marzo.

"Las manifestaciones más dramáticas que encontré es que los secuestros están creciendo tanto en Tijuana (noroeste) como en Tapachula (sureste), específicamente los secuestros hechos por autoridades policiales tanto Federales como estatales y municipales", apuntó.

Elementos policiacos secuestran a inmigrantes centroamericanos, y les piden el número telefónico de sus familiares para extorsionarlos, explicó.

El relator descartó dar cifras al respecto, pero en Tijuana, frontera con Estados Unidos, tuvo el testimonio de un salvadoreño que había sido secuestrado por policías locales junto a su esposa, que seguía desaparecida a 11 días del hecho.

El funcionario rechazó la posibilidad de que Estados Unidos y México lleguen a un acuerdo migratorio, y alertó sobre la deportación de unas 100 mil familias mexicanas al año, entre las que hay miles de niños nacidos estadunidenses que sufren desajustes culturales y emocionales.

El diplomático aseguró que "fracasó" la intención del gobierno de Estados Unidos de sellar la frontera con un "muro virtual" que impediría el paso de inmigrantes indocumentados porque la tecnología que se instaló no funcionará por lo menos en tres años.





http://www.jornada.unam.mx/2008/03/17/index.php?section=sociedad&article=041n1soc



Los familiares de quienes dejan su país de origen también se ven afectados, señalan


La migración trae problemas de salud mental, dicen especialistas


Suicidios y consumo de drogas, entre las principales situaciones que enfrentan


Los nacidos en Estados Unidos de padres mexicanos, más propensos a quitarse la vida


Ángeles Cruz Martínez (Enviada)


Mérida, Yuc., 16 de marzo. La migración tiene consecuencias graves en la salud mental de quienes salen de sus lugares de origen y sus familias, y una clara expresión de esto es la mayor prevalencia de suicidios y consumo de drogas.

Entre los familiares de los migrantes, el riesgo de suicidio de alguno de sus miembros es dos veces mayor con respecto a quienes no tienen a ningún pariente viviendo en otro lugar, aseguró Guilherme Borges, investigador del Instituto Nacional de Siquiatría (INP) Ramón de la Fuente Muñiz.

En tanto, para las personas nacidas en Estados Unidos de padres mexicanos, la posibilidad de que decidan quitarse la vida es del triple en comparación con quienes se encuentran en territorio nacional, comentó el especialista.

Al continuar la Conferencia Mundial sobre Prevención de Lesiones y Promoción de la Seguridad en esta ciudad, en la sesión sobre prevalencia y factores de riesgo para las lesiones autoinfligidas, Matthew Nock, de la Universidad Harvard, resaltó que cada año se registran en el mundo un millón de suicidios, es decir, uno cada 40 segundos; representan la 14 causa de mortalidad global.

Señaló que el suicidio es un problema de salud difícil de predecir y de prevenir, lo que también se puso de manifiesto en la presentación de Viviane Kovess, investigadora francesa, quien planteó que, a causa de los desórdenes mentales, en Francia el número de suicidios es del doble en comparación con España.

A su vez, Borges presentó los primeros resultados de la Encuesta Nacional de Comorbilidad Siquiátrica que dirige María Elena Medina Mora, investigadora del INP, en la que participaron 5 mil personas en la República Mexicana y mil 500 en territorio de Estados Unidos.

El estudio se realiza desde 2002 y es parte de un trabajo mundial sobre salud mental, comentó el especialista, quien presentó la comparación entre mexicanos con algún antecedente de migración y los que viven en Estados Unidos.

En cuanto a los migrantes que retornan a sus lugares de origen, resaltó que están más expuestos a caer en el consumo de drogas como la mariguana y la cocaína, además del alcohol.

Destacó que uno de cada 10 mexicanos vive en aquel país y, aunque la migración ha ayudado a las personas a vivir mejor económicamente, también ha tenido consecuencias graves sobre su salud mental por el incremento en el consumo de alcohol y drogas, así como de las ideas e intentos de suicidio.

Las familias con integrantes en Estados Unidos tienen un riesgo de 1.5 a 2 veces mayor de presentar tanto ideación como intento de quitarse la vida, comparadas con las que no tienen ningún inmigrante entre sus miembros, indicó.

Aunque se carece de información precisa sobre los miembros afectados, los expertos observaron que en su mayoría se da entre las esposas e hijos, que no logran superar la ausencia del esposo y la figura paterna, respectivamente.

En tanto, el consumo de sustancias entre los migrantes que regresan se incrementa de dos a tres veces, principalmente de cocaína, lo que en parte se debe a la mayor disponibilidad de recursos económicos que permite la migración, y a la falta de “controles sociales”, es decir, los hombres que caen en alguna adicción lo hacen porque “no hay nadie que los vigile o se lo pudiera impedir”.

Por ello, explicó Borges, la propuesta del INP es que, dado que la migración es una estrategia de sobrevivencia de las personas, también debe existir alguna medida que permita acercarse a la población involucrada para conocer los problemas que sufren los migrantes a su retorno, con la finalidad de detectarlos oportunamente.

Con respecto a la población de origen mexicano que vive en Estados Unidos, la investigación clasificó por un lado a los migrantes que nacieron en México y viven en Estados Unidos, a quienes ubicó como la primera generación; y a las personas que nacieron en aquel país pero tienen padre o madre mexicanos, o ambos, y conforman la segunda generación.

Borges aseguró que el grupo más afectado por el suicidio es la segunda generación. Las estimaciones plantean que el riesgo es del triple con respecto a quienes han vivido siempre en México.


Las causas, incógnita

Todavía está pendiente para los investigadores el diseño de un estudio que explore las causas del fenómeno, pero “creemos que tiene que ver con el propio proceso de migración y que las condiciones de salud son diferentes a las de México”.
Allá la tasa de suicidios es de 12 por cada 100 mil habitantes, mientras en México es de 5 por 100 mil. En la medida en que las personas se quedan en Estados Unidos, también se modifican los esquemas sicológicos, indicó.

Otro aspecto que también está pendiente es el situación que atraviesan los connacionales que deciden quedarse a vivir en Estados Unidos. Enfrentan discriminación hasta quienes nacieron en Estados Unidos pero tienen padres mexicanos. Los estadunidenses no los tratan igual.

Borges también resaltó la importancia que tiene para los jóvenes la problemática de la salud mental. Aunque no se ha logrado documentar, dijo, es claro que los intentos de suicidios son más frecuentes en este sector, de manera particular, en la franja de 15 a 25 años de edad.

Lydia Cacho Ribeiro o El sexo disímbolo de el amor

Con sumo placer leí el muy buen libro "Los Demonios del Edén" de la periodista Lydia Cacho Ribeiro. Aunque el libro está escrito en con un lenguaje ramplón, la investigación periodística es eximia, sorprende cómo obtuvo Cacho esa información de esas mafias que trafican menores niñas.

Amén que el libro es muy excelente, al final una parte que me dejó aterido de horror fue que la autora se arroga el derecho a citar a curas católicos cristianos que profieren opinadas, infundadas y torpes, sobre la pornografía. Dicho sea de paso que para Cacho la etiología de la pedofilia es el consumo de la pornografía, también para Cacho la etiología de la violencia es el consumo desa pornografía, craso error. Primer error es el citar a curas de una religión que ha demostrado siempre jamás sus vicios, sus degeneradas ideas y conductas, incluyendo las pedófilas, ha de recordarse que castraba, esa iglesia, a los menores chicos mozos, los emasculaba para arrancarle sus voces para el canto célico. Nada más abyecto que amputar a una persona en aras del arte.

Esa iglesia católica tiene la tradición del genocidio como su sagrado Tribunal de la non sancta Inquisición, de la que el papa nazi Rtzinger fue el dirigente máximo. Hase de recordar que esa iglesia católica fue cómplice de Hitler, y eso por no decir que incentivó el genocidio de homosexuales, jitanos, musulmanes y judíos, como siempre lo hizo en el Medioevo y en el Renacimiento.

Cacho cita, errada y errática, a curas católicos quiénes sin ninguna formación científica, sino en Derecho Canónico, profieren dictámenes sobre campos en los que sólo saben como torturadores y desequilibrados, como el verdugo quièn torturaba en "La Sala del Tormento" metiendo agua "a fortiori" al inquisicionado, o ratas por el recto, o amputando pezones a las mujeres acusadas de brujería, en la cárcel "La Perpétua" al lado de "El Patio de los Naranjos", psicópatas sociales quiénes meten al "Potro" a la persona "investigada" hasta desmembrarlo de sus brazos y piernas para, luego, curarlo durante meses para, que ya restablecido, se le vuelva a dar, por siempre jamás, "tormento", para que confiese su contumacia, abjuración, el ser relapso, simonía, etcétera, ante la fe divina de un Dios sanguinario y vengativo.

La periodista de ese muy buen libro, mezcla, arbitrariamente pues más se guía por la histeria que por el profesionalismo, el sentimiento de el enamoramiento, con el placer sexual, ¡nada más torpe y falso!.
Ésa es una visión monoteísta y judeocristiana, visión ésa errática y aturdida. Hasta que, hace tres mil quinientos años, el humano inventa el monoteísmo al inventar el judaísmo, la vida no es vista con una concepción dogmática que es la visión maniquea; con el judaísmo nace la visión maniquea en la que sólo hay bien y mal. La vida no es ese simplismo abstruso y bruto, además que antes del monoteísmo judío el hombre concibe el sexo como placer y jamás como reproducción en la que el Dios interviene para controlarlo y, reglamentarlo, lejos de ello, el sexo durante la historia de la humanidad formó más, parte de ritos para alegrar a los dioses, que como ofensa a esos dioses.

Deleznable y triste visión la de Cacho la de confundir el amor con el sexo. Según la deforme visión cristiana el amor es sexo y el sexo DEBE de ser amor, nada más falso y estulto he leído yo. El sexo es una necesidad como ir a desechar la deyección o el orín, es sacar excreciones y secreciones, es como el sudar, el sexo es una necesidad fisiológica que nada tiene que ver con los sentimientos. Yo no imagino que tenga que enamorarme de el retrete para ir a realizar mis necesidades fisiológicas cuando elimino mis excrecencias o secreciones, no imagino que tenga que amar a mi entrenador en el deportivo cuando corro, y por ende, sudo, ni me tengo que enamorar cuando voy a un restaurante a comer, no imagino que me tenga que enamorar de la mesera o del cocinero para comer, simplemente es satisfacer una necesidad fisiológica que realizo y punto, el amor, como el odio, como el miedo, etc. son sentimientos que nada tiene que ver con las actividades como deyectar o como sudar y como eyacular.

Es una abominación del monoteísmo creer que el sexo sólo debe darse cuando amamos a alguien, eso es torpe, hay miles de mujeres que aman a hombres impotentes y los aman con pasión y con ternura, ello es válido, no pueden odiarlos porque no haya sexo, no, el amor es un sentimiento por la interacción entre dos o más personas pues, también es falso que uno debe sólo amar a una persona: no, claro.

Yo hago sexo indiscriminadamente y no amo por ello a mis parejas, amo por sentimientos a alguien y, el sexo es la pasión cuando veo la belleza que me excita sexualmente. En general uno apetece un bello cuerpo de un tío quien en general es odioso, inculto, palurdo, tosco, bruto, analfabeta y rústico. Y, por el contrario, uno ama a un ser que puede no ser bello pero, ostenta la elegancia, la cultura, la fineza, el refinamiento, la sensibilidad por el arte, la música, la pintura, la escultura y por la arquitectura, la persona que uno ama puede ser vetusta y con un cuerpo no muy apetecible como el de el mozallón atlético con cuerpo de Adonis pero, inculto y bruto.


Disiento con Cacho porque a mi fe es desorientado, consiste en esa sumamente fácil causa efecto de acusar a la porno de ser la generadora y etiología de la violencia. Eso es inverosímil, ese estudio invocado en que por ver porno uno se hace violento me parece descabellado, yo, categórico, dudo que los sicarios quienes matan diario en Tixuana Méjico maten, asesinen, degüyen a personas, sólo porque vieron una película pornográfica la noche anterior, por el contrario sí creo que el cine gringo de Sylvester Stallone y Arnold Aloïs Schwarzenegger, como los juegos video violentos, hagan hombres y jóvenes varones matones y asesinos, ése cine y videos sí genera violencia pero no el sexo, que el sexo haga violencia me parece una menta cristiana puritana, filosofía la puritana y la cristiana la que sí es violenta por ser siempre matona y sanguinaria, como genocida, justamente como los es la visión gringa.
En hablando de las mujeres quienes hacen cine pornográfico, Cacho Ribeiro presenta a mujeres a quiénes jamás gustan del placer sexual y que fueron de cerca o de lejos metidas por fuerza en el mercado del cine porno y de la prostitución. Yo hasta dónde sé, el clítoris es sólo y sólo para lograr placer sexual, así que yo sí creo que hay mujeres por millones quienes gustan del placer carnal sexual y, yo dudo que el placer carnal sexual es un placer de hombres como lo postula Lydia Cacho, yo tengo amigas por decenas a quiénes yo denomino “sanas” pues gustan de el sexo, dudo que sean malas o violentadas por sus padres o madres. Yo creo que hay personas como quiénes eligen ser médicos y maestras, yo creo que hay quiénes eligen ser putas por gusto, en mi caso yo adoro el sexo y no sé que mis padres me hayan violado. Soy así y, paradoja, devengo de una familia cristiana quien odia el sexo, toda mi progenie murió virgen excepto mi padre, quién, ha menestr clarificarlo: no era un hombre muy sexuado sino más bien célibe. La violación a la mente yo la siento con asumir como verdad apodíctica el monoteísmo, la de el cristianismo delirante, yo siento que la violencia de mi familia escobedo, la mía, devino más bien de la falta de sexo de mis parientes como tíos, tías y abuela, mis tías y tíos todos y todas mueren vírgenes, eso me parece malsano y delirante. Yo sé que hay personas felices siendo putas y haciendo películas pornográficas, al menos los actores de filmes porno gay los veo felices, ya ya hube escuchado ‘analistas’ quienes dicen que el actor y acriz porno sufre ofensa al eyacular sobre su pecho o sobre su rostro, me dan risa esos argumentos gratuitos y falsos pues yo que amo el sexo no sufro sino que disfruto esas prácticas tan eróticas y tan sanas por anodinas. Yo más bien creo que quiénes sufren mucho son esos analistas quiénes en su puritanismo delirante cristiano y judío, que no musulmán, afirman, como Cacho, más lo que imaginan que lo que es la realidad de la sexualidad humana. Yo tengo como verdad que hay actores y acrices porno, table danzarinas y putas quienes lo son y hacen su sexo como "modus vivendi", porque así les gustó la vida y, así eligen sus empleos.

Cuando Cacho cita a curas católicos a guisa de científicos como sabedores de ciencias humanas (muchas veces son doctores en teología esos pseudocientíficos, cosa que nada tiene qué ver con la ciencia pues un doctor en teología no puede reproducir el fenómeno a voluntad en condiciones controladas, como lo exige el conocimiento científico), Lydia Cacho soslaya que el negocio de esa iglesia católica durante siglos, fue la explotación sexual de mujeres y niñas en burdeles en Roma, dónde el diez por cien de la población eran prostitutas importadas de todos los países de Europa y Cercano Oriente con los métodos coercitivos de coacción que, paradójicamente, Cacho denuncia en su libro, dicho sea de paso.

DESPENADO

- ¿Cómo dormían ustedes?.
-Como el águila bicéfala de su cesárea majestad católica el rey nuestro señor de la casa de los austrias.

-¿Quién le daba a quién?
-"Et nunc reges intelligite erudimini qui judicatis terram".

-Te va a llevar la chingada, ¡tú lo mataste!.
-Nunca antes debieron tanto a tan pocos.

-¡Te vamos a redundir en la carcel pinche puto!
-¡Ay! qué larga es esta vida y estos destierros, esta cárcel y estos hierros en que mi alma está metida, sólo esperar la salida me causa un dolor tan fiero... que muero porque no muero.

-¿Desde cuándo se conocían?
-Y desde que vimos tantas villas por dentro y por fuera del agua, y todas de calicanto, y no es cosa de maravillar lo que digo aquí: cosas nunca vistas ni aún soñadas todas del libro de Amadís.

-Dinos, pinche puto, q¡uién lo mató!.
-Pueblo, como toda autoridad se deriva de Dios, el hombre debe hacer sublime sirviendo a Dios en la persona de sus amos, no servimos al hombre, servimos a Dios, y quién sirve a Dios será recompensado, sólo una cosa os pido, a los ricos amor a los pobres... y a éstos: ¡resignación!.

JAIME


Jaime Agvilar Hernández fue un amigo a quién yo quise muchísimo.

Conocí a quien llegara a ser mi esposa. Ella una vez me dijo que Jaime, quien vivía con nosotros, intentó seducirla para follar con ella, a esa sazón y merced de que yo sentía que debía actuar como socialmente todo hombre actúa, yo le pedí que se fuera de el departamento. Si yo hubiera estado consciente de que no soy partidario de la monogamia ni de la exclusividad en la pareja, es decir que no soy de la idea de follar sólo con una misma persona siempre como lo dictan los cánones sociales, ni soy partidario de el ideario de la coacción coercitiva de prohibir nada a la pareja, yo si supiera y tuviera el criterio que hoy ostento, nunca hubiera reñido con Jaime.

La amistad con mi querido amigo Jaime era tan fuerte que, él siendo heterosexual, siempre que estábamos borrachos hacíamos el amor Jaime y yo, de ello no teníamos culpa ninguna y, recíprocamente, nos dábamos carnal placer el que gozábamos con mucha alegría, muchas veces hacíamos el amor compartiéndolo con otros hombres a la vez, era muy placentero a tres o a cuatro hombres a la vez. Afortunadamente esta relación en la que refocilábamos Jaime y yo a dos, o a tres, o a más, era más bien natural que cogitada. Fui tan imbécil yo que, obedecí de manera irreflexiva los deseos de mi esposa en aquel momento de su recuesta sobre la seducción de Jaime a ella, hoy le hubiera dicho simplemente de aceptar de hacer el sexo a tres y punto, o si bien, si le plugiere que lo hiciera con él si así le apeteciere, en fin, hoy veo una parafernalia de posibilidades en lo tocante al sexo.

Igual cuando una vez Lilia hizo un escándalo de que su amiga intentó acostarse con su novio de ella, a ese tenor debí decirle a la aturdida amiga como hoy lo concibo: que el novio era libre de follar de vez en vez con quién le plugiere, de que la amiga no era mala amiga por refocilar una vez con su novio de Lilia, y que ella debería también gozar de ese derecho que confiere la libertad de los individuos.

Muchas veces actuamos con los institntos correctos pero, la cultura social, los modos, el proceso mental del bien colectivo, muchas veces nos hacen seguir como rebaño, como cardumen, la corriente, la masa, y nos llevan a la infelicidad, al malestar, siendo que teníamos la felicidad en la puerta pero, somos necios y estultos, a más que no nos enseñan a decidir sino a seguir normas establecidas por otros. Muchas veces esas normas que se denominan "morales", nada tienen que ver ésas con la moral sino más bien con la fuerza de la costrumbre, una fuerza irreflexiva y bruta que nos niega la felicidad pues que, donde priva la moral social, priva la infelicidad.

Cierto estoy de que si hubiere yo propuesto a mi esposa de follar a tres, con Jaime, o a cuatro, como hoy veo que las parejas hacen para placer de ambos, mi esposa hubiera sido mucho más feliz pues que ella, mi ex esposa, asaz muy mucho que gustaba del sexo con harta holgura.

Jaime tenía la virtud de poseer la pasión por la lectura, él no sólo poseía los libros sino que como sugería Petrarca: los leía.

MEDIA HERMANA


Ya a estar alturas poco importa nada ya.

Tuve una media hermana, más bien debo decir una pseudohermana pues amén que durante mi pubertad me llevó al cinema varias veces y luego a tomar algo al restaurante, amén que era un poco par conmigo en algunos momentos, cuando casóse con su esposo yo nada supe de ello, nunca me avisó, nunca me invitó a su boda, jamás me hizo partícipe de ese acontecimiento. Nunca vi yo a su esposo quien fue dueño de una fábrica de calzado en León, Estado Guanaxuato, Méjico.

Una vez que yo vendía una gema de mujer, mi madre me dijo que una señora la compraba porque quería meter su dinero ahorrado en gemas. Luego supe que la señora en cuestión era mi media hermana.

Ella era hija de mamá y no de mi padre. Ella me contaba horrores de mi padre. Nunca sabré quién decía verdad y quién falacias pues, iguales horrores narraba mi tía maría de lourdes, de mi madre libertad.

Jamás, nunca jamás mi madre me hizo un guisado ni una sopa ni un caldo ni ningún platillo. Creo que jamás me invitó a comer y sí sé que jamás me hizo un regalo ninguno; cuando le pedía dinero, que era para sentirme –falsamente- querido por ella, me decía que había cobrado la visita.

Una vez que quería yo un juguete que mi medio hermano traía de Chetumal, Quintana Roo, mi madre me dijo que había que pagarlo, que mi familia paterna tenía que comprarle ropa al hijo de mi media hermana. Para este efecto hice que mi tío Antoñito visitara a la mía madre, tenía yo tanta vergüenza por esa recuesta tan anormal para una madre y para un hijo, que me hice tonto y nada dije durante la visita en cuestión, me quedé con el gusto del juguete y nunca jamás dije nada pues esa falaz relación con una madre que no lo era en hablando de sentimientos, ya nada importaba.

Paradójicamente el vecindario afirmaba que mi madre me quería mucho sólo que era muy fuerte de carácter. Hoy sé que no me quiso y eso era toda la verdad sin falacias ni mendaces asertos falaces.

El hermano lénin de mi madre libertad, tenía una amante, quién dicho sea de paso me robó cincuenta pesos con un ardid sorprendente. Esa amante trabajaba en el mismo ministerio dónde yo laboraba, nos llevábamos bien y, en veces me invitaba a comer. YO puto y consciente de serlo iba a casa de ella sin empacho pero, ¡ah! que la estulta de mi hermana o... inconsulta de ser yo gay, e inconsulta de que yo no era un violador como quiera que sea, se indignó y me pegó una callejera gritiza loca de ira porque, según sus barruntos de ella, yo refocilaba con esa mujer. En realidad llevábamos esa mujer y yo una relación de amistad y no más. Me asombraba la relajada moral que esa mujer llevaba dicho sea de paso. Con el tiempo su hija, una menor, ya estaba embarazada. Ésa su hija era muy bella, era lamentable que no gozara con su madre de una buena educación pues que la madre era muy ignorante, como decía un amigo: era muy "ignoranta" como el vocablo "estudianta".

Una vez mi hermana me quiso dar, y me dio, "La Iliada" y "La Odisea" pues yo gustaba del hábito de la lectura. Me los dio a hurtadillas para que nuestra madre no supiese y me pidió que nada de ese obsequio dijera yo a nuestra madre porque, ella díjome, se pondría furiosa si sabía de esto. Yo sabía extraña esa madre y esa relación de una madre quien no ama, quien no quiere ni mucho ni poco a su hijo. NO afirmo que me odiara, no, nada de ello. Lo que sí afirmo es que nada me quería como hijo, creo era más cariñosa con las vecinas que conmigo.

De el padre de mis dos medio hermanos nunca supe quién fue él, nada de él supe nunca jamás; extraño ese hecho. Sabía más de las vidas de las personas del Mercado que de la de mi media hermana y de la de mi media madre.

Estoy cierto a pie juntillas como verdad de perogrullo que yo tuve media hermana y media madre.

A la sazón de la muerte de mi madre mi hermana me dijo que no quería verme nunca más, me advirtió que cambiaría los cerrojos de la casa de aquélla, lo cuál hizo puntualmente. Nunca más volví a saber nada de ella.

LA DOBLE MORAL DE LOS HOMBRES


"La hipocresía es el viento en que se sustenta camaleón del poder"
Artemio de Valle-Arizpe


LA DOBLE MORAL DE LOS HOMBRES


En general yo refocilé con hombres heterosexuales quienes casados y con hijos e hijas, sostenían y sostienen una doble moral.

La doble moral es que en la sociedad son heterosexuales con sus esposas e hijas, en las escuelas y colegios de sus hijas son ejemplares cristianos de ir a misa los domingos y ser muy limosneros con los feos indios hambrientos de siglos de miseria, polvo, lodo, agua sucia, parásitosis crónica y endémicas enfermedades.

La otra cara es la verdadera que ocultan a todo dios, es la que ostentan cuando van al sanitario de Sánborns a mamar polla y a ser analmente penetrados por otros hombres en los bares de zonas rojas de barrios paupérrimos de la Colonia Morelos, barrio de zahúrdas de la Ciudad de Méjico, como es el caso de "las Adelitas" bar dónde va el cuerpo castrense entero a sacar alegremente su homosexualidad de manera muy "gay" con otros hombres mediante unos pesos y centavos.

En Méjico, como en América, en general se tiene la abyecta idea de que hon hombre debe ser feo, fuerte y formal, así me lo decía mi tía María de Lourdes, hoy ya finada. En general se cree que el hombre debe ser uno de verdad, esto es que debe ser fuerte de carácter lo que incide en que no debe ni puede manifestar sentimientos como el llorar o la emoción estética. Imagino de por ello son tan borrachos los hombres mejicanos. El "verdadero y genuino" hombre en América debe ser mujeriego, esto es que debe ayuntar carnalmente con innúmeras mujeres, imagino yo que para alejar su homosexualidad inherente e inmanente con la que nació. El verdadero y auténtico hombre, según el machismo, debe ser ganador o perdedor pero debe liarse a golpes y mojicones sin temblar, sin miedo, debe ser denodado hasta que lo maten si es preciso pero no arredrarse ni retrotraerse ante la reyerta. Un verdadero hombre debe ser mal encarado y heterosexual. Mal encarado es la coadyuvancia de la carencia, o contención de los sentimientos. Los sentimientos son asociados y vincualdos a la mujer, a la mujer se le considera inferior.

El que debe ser heterosexual es que no debe por nada del mundo ser gay, ni homosexual, pues que esas pulsiones lo hacen aparecerse como mujer y, la mujer, por tradición cultural devenida de las religiones monoteístas, es inferior a un hombre, es débil, feble, torpe, boba, estólida, baja, abyecta, tonta, zonza, fea (sic.), etc. lleva en sí todo defecto habido y por haber.

Cierto que hay que ver, hecho y realidad que la gente no ve la más de las veces, que un hombre homoselual lo es activo, pasivo y ambos. En México al activo-pasivo le denominan "internacional", no me pregunten porqué se denomina así a un homosexual "de ida y vuelta".

Muchas veces los heterosexuales no consideran homosexual al hombre macho viril activo, es decir el quien penetra a otro hombre. Por esta concepción es que muchos heterosexuales sustentan relaciones con hombres y, amén de ello, no se consideran homosexuales pues, para ellos un homosexual es sólo un hombre pasivo, es decir el quién es penetrado, es decir el que hace las veces de mujer. Hórrido yerro de concepción, aberrantes ideas absurdas y torpes. Dislates humanos.

Recuerdo a miles como a Luis Sebastián, a Alejandro, a Esteban Alejandro, a José Manuel, a Rodrigo, a Antonio, et. sequence, hombres quienes son y están casados con hembras y, amén dello, sustentan, de manera activa o pasiva o ambas, relaciones de coito con hombres al refocilar carnalmente con éstos, infiérase con personas de su mismo sexo. La característica es que estos hombres quienes follan con hombres sustentan doble moral, una moral social que dejan ver abiertamente para bienestar de el otro, en el que se reflejan con avidez y ahincanza. Esta moral es la que establece la sociedad y la religión. La otra moral, es la de el placer de follar con hombres, esa otra moral es la de el placer carnal de refocilar con otro hombre siempre copulando con seres de su mismo sexo de manera furtiva, lejos de la sociedad, en sitios sórdidos y, en veces, peligrosos, sitios dónde esos hombres muchas veces son chantajeados por policías malandrinos, por pseudopolicías que son bandidos solamente. Sitios dónde muchas veces por sórdidos transmiten infecciones de toda suerte. Esa furtiva y subrepticia sexualidad se hace en coches, en buses, en elevadores, en saunas, en parques, en bosques, en sanitarios públicos, etcétera, en sitios prohibidos para la sexualidad, sitios dónde son susceptibles de ser extorsionados por ladrones y en muchas ocasiones sitios dónde serán asesinados por hombres homófobos imbuidos de visionarias leyendas y consejas iluminadas que les ordenan cambiar la realidad, para gusto de un sacratísimo Dios quien pervive junto al Altísimo y es providencial y Trino.

Estos hombres quienes huelgan con hombres son quiénes sustentan doble moral, la de un hetero y la de un homo ("homo" es el apócope de "homosexual").

Paradójicamente el hombre heterosexual amén que ama y gusta de la mujer y de las niñas pues, hay que resaltar que los heteros son proclives en sus pasiones por las niñas menores de edad, paradójicamente ese hombre heterosexual muchas veces tortura y golpea a su pareja hembra..

La Organización de Naciones Unidas (ONU) reporta siempre como parte de violación a derechos humanos, a escala global que, una de cada cinco mujeres –en el Mundo- es víctima de violación o de intento de violación. Una mujer o niña de cada tres ha sido golpeada, forzada a tener relaciones sexuales o ha padecido abuso por familiares o conocidos que, en general, no son castigados.

Las jóvenes y las adolescentes, particularmente, son vulnerables a la violencia por motivos de género. En todo el planeta casi CINCUENTA por cien de todos los ataques sexuales son perpetrados contra niñas de 15 años o menos. La agresión mata o discapacita a más mujeres que el cáncer. Por ejemplo, en los países más afectados por la pandemia del VIH/sida la violencia sexual es una de las principales causas de infección entre las mujeres, manifesta Arie Hoekman.

No hay que soslayar los matrimonios arreglados por los padres. Matrimonios éstos en que la chica no conoce al que será su marido, muchas veces estos matrimonios se arreglan a varios miles de km de distancia siendo que, por ejemplo, la niña vive en el Canadá, y el futuro marido vive en Paquistán o en India.

En México, Guatemala, etc. muchas niñas son dadas como trabajadoras domésticas dónde muchas veces son violadas por el patrón, a más que son humilladas sistemáticamente por ser de raza indígena de la tierra. En América, Europa, Asia, muchas niñas son empleadas en películas de pedófilos. Muchas niñas son vendidas para pedófilos en redes de tráfico de "blancas", estas niñas acaban en burdeles de Méjico y de Canadá, muchas de esas niñas vienen de Argentina, de Rusia, de Rumania.

Luego, infiero que los heteros con mucho sufrimiento, y de manera desequilibrada, muchas veces, aman y desean a las mujeres y niñas. Lamentablemente, muchas veces para torturarlas psicológica y físicamente. Estas violaciones van desde acoso moral como lo es, sistemáticamente calificarla de "idiota o de torpe", tortura psicológica como inferirle terror, miedos, fobias y, la tortura física que es el golpearle y volarle sistemáticamente. Pervive el coito cuando el macho tiene VIH/sida y la contagia a sabiendas que la infectará. La violación es cuando ella no gusta de ciertas prácticas sexuales a las que es obligada por el esposo, ya por fuerza ya por chantaje psicológico o moral.

Sorprendente que toda esta parafernalia de horrores son imbuidos por las religiones monoteístas quiénes afirman que las personas se unen en el "sagrado vínculo del matrimonio para siempre jamás hasta que la muerte los separe". Ideología que hay que cambiar por otra que diga justamente lo contrario.

Las parejas deben tener relaciones sexuales antes de casarse pues casrse es asunto económico como herencia, legado y bienes raíces.

La sexualidad no es fija, no, nada de eso. La sexualidad cambia y es como un fluido que recorre tramos, trancos y se modifica y evoluciona, la sexualidad se transforma y sufre cambios, evoluciona. En este correr la sexualidad realiza demandas y recuestas que pueden ser antípodas de las que hubiere solicitado en el pasado, a esto obedece que, de repente, de manera súbita, hombres casados "descubren" que son travestis o transexuales o bien gays u homosexuales. No siempre, como yo lo vivía en miles de casos, de casas y de tálamos, son hombres falsarios quienes ocultaron su homosexualidad a su esposa, no, ahora hablo de otro punto disímbolo de aquél. Habida cuenta que la sexualidad cambia, se mueve, evoluciona, se modifica, sufre procesos, un hombre de repente puede apetecer otro hombre, como de súbito puede apetecer ser penetrado por otro hombre o de repente le apetece usar ropas de el otro sexo, etc. Esto obedece a que la sexualidad no es fija como la quieren los pedófilos curas y pastores de religiones y sectas monoteístas.

Las gentes cuando se unen deben tener claro este fenómeno que le acontece a todo dios y sin causa pues que no somos autómatas ni máquinas de escribir como para permanecer inalterales, un ser goza de procesos, así como envejecemos y así como aprendemos otros idiomas o lenguas, así el cuerpo aprende otros placeres y apetece otras experiencias carnales, otras sendas qué explorar y las cuáles explotar.

Esto debe ser considerado cuando nos unimos con la pareja. Esto deberá implicar la libertad, la que evita crímenes por celos, tortura física, moral y psicológica.

Que muchas parejas deben considerar que el hombre en veces tiene pene chico, o demasiado grueso o demasiado largo, en veces el hombre no goza de una erección correcta, en veces el hombre tiene eyaculación precoz. Estas concomitantes deben ver las parejas al momento en meterse a vivir con una pareja. A más que difícilmente podemos siempre follar con la misma persona, normalísimo es que apetezcamos refocilar y ayuntar carnalmente con otra persona, nada más normal para la mayoría de las personas. Ha menester ver que no siempre estamos atraídos por la misma persona al mismo nivel. Normal es que apetecemos de vez en vez hacer sexo con otra persona, tan simple como entender que no siempre apetecemos chocolates sino que, a veces queremos manducar filetes o pescados.

La sociedad ve que él es bello, la sociedad ve que él es ingeniero o arquitecto o abogado o médico y que gana buen dinero cada mes. La sociedad no ve los ridículos y los horrores que pasa la pobre tipa con ese bello hombre muchas veces en el momento de yogar. No sabemos ese día qué pasa por la mente de él, quizá que ese día él tiene una pésia erección debido a que ese día él apetece a una mujer de otra raza, o de otro color de pelo, o bien que ese día él anhela con ahínco penetrar no a su mujer sino a un hombre con velludas nalgas.

La doble moral no es exactamente que ambas sean antagónicas como sí acontece con los bíblicos que halban de propalar el amor, y al mismo tiempo llevan ese amor con bombas y muerte por doquier. No, la doble moral de la que hablo es la que ya se arregla lentamente hoy en día pues cada vez son menos los gays y homosexuales que toleran llevar una vida subrepticia llamada "de closet" o "de guardarropa". En el caso de mis hombres ninguna de sus dos morales es mala, ni buena en sí, vamos, nada tiene que ver con la moral, son los pedófilos curas y pastores de sectas gringas quiénes vinculan la sexualidad a la moral, esto según porque su dios habló dello en la Biblia. Pero la Biblia fue escrita por un hato de ignaros analfabetas vagos de quiénes nada sabemos excepto que son anónimos y figuras más míticas como Apolo o Afrodita y como Huichilobos o Tlahuizcalpantecuhtli, que seres reales.

Categóricamente asiento con el gran Stéphane Gendron en el sentido que el sexo y el amor son dos entidades disímbolas que no forzosamente deben practicarse o coincidir con la misma pareja, a más que habemos seres que no somos capaces de ayuntar carnalmente siempre con la misma persona pues que yo soy culillo de mal asiento.
La monogamia y la fidelidad y la exclusividad son conceptos inventados por curas analfabetas viciosos premedievales que, para controlar la ignara masa de zafios, castigaron, y castigan hoy a la par que los talibanes, el sexo. Es el fementido modo de controlar en el nombre del Dios.

La naturaleza nos dio órganos externos mucho muy ostensivos, justamente para hacer alharaca de ellos para el placer y contento de quien los ostenta, y de quién los contempla con delectación pues que son los órganos más hermosos del cuerpo, y de manera delirante y demente, idiotas los ocultamos como algo vergonzante. ¡Qué vergüenza ser tan estólidos nosotros los humanos tan inhumanos, o tan demasiado humanos!.

CHEVELLE


La Señora Irma, que en paz descansa, era la madre de Raúl, Raúl fue el único que no quiso masturbarse delante de nosotros, manolo sí lo hacía pero nunca tuvo una erección plena amén que tenía un grande miembro hermoso, él decía que no se le paraba bien porque la tenía grande. ¡Ah! por cierto, la Señora Irma Rioja tenía un CHevelle con trompetas sonoras clangorosas.

Carlos quien era bello, así como su bellísimo primo Miguel sí se masturbaban conmigo en lo que denominábamos 'competencias', las que eran para ver quién eyaculaba primero. Torpedad de niños, ahora uno busca eyacular los más tarde posible con la menor antelación posible.

El "Giggio" era hijo de un señor borracho y sin educación, él era pobre y siempre sentía el desprecio de de las demás familias clasemedieras de el barrio Narvarte.

Raúl tenía un primo, Eduardo, él también se masturbaba con nosotros. Lalo de decíamos. Lalo siempre vivió con la Señora Irma pues sus dos padres no quisieron jalar con él, la madre cambió de marido y el padre, un vulgar señor gritón y borracho, menos quiso saber de sus hijos. El pobre Eduardo al paso de el tiempo perdió el juicio y se suicidó. Hoy ya la señora Irma ha muerto. Era una buena mujer, aunque su casa siempre olía horrible pues su perra orinaba por toda la casa, la perra se llamaba "la Muñeca" y ladraba siempre esa perra fea. Lalo tenía una hermana delgadita y muy bella, Virginia, Vicky (como con cariño la llamábamos) también vivía en casa de su tía la Señora Irma.

Mi padre en veces nos llevaba a Morelos a nadar, allí nos masturbábamos alegremente todos, excepto Raúl, aunque Raúl me dio muestra de su semen para que yo viera que sí eyaculaba. Migue igual hizo, Migue con el tiempo vi que fue bellísimo de cuerpo, de cara y velludo, en fin, algo hermoso ese amigo tan amable.

Lamentablemente no recuerdo las pollas de mis amigos, sé que Carlos nos prestaba su cuarto de azotea para ir a masturbarnos todos, Carlos ponía un periódico en el suelo para que echáramos lo que en mi región llamamos "mecos" es decir el semen. La hermana de Carlos era psicóloga y ella fue quien dijo a mi familia que yo era puto. Mal haya ese aciago día, yo temblaba, siempre he temblado ante todo en esta puta vida mía tan martingala.

Por auqellos días yo tenía novia, era quie hubiere sido la hija de la ex vecina de mi madre. Ella muy enamorada de mí. Yo la quería como amiga pero no sentía ninguna pulsión sexual por ella sino más bien por mis amigos varones. Al paso de los años tuve que cortar con ella. Mi siniestra familia, principalmente mis tías, la odiaban, siempre la calificaban mal, la realidad es que hoy me doy cuenta de que para mi familia toda la gente es baja, abyecta y vulgar, a menos que tenga dinero, el dinero dice el Arcipreste de Hita que hace correr al cojo.

Aquí ha menester poner un disco de Alberto Cortez, que no sé, dicho sea de paso, porqué se apellida "Cortez" con zeta. Un disco con la canción que habla de las Ramblas cuando regresó a su pueblo, a su puerto a sus amigos. Yo nunca más vi a los míos aunque... yo no creo en la amistad, yo no creo que existan los amigos, ni un amigo, ni uno solo. De todos modos estas reminiscencias me atraen la nostalgia ahora que ya medio viejo me hallo yo. Nunca más veré a ninguno de esos amigos que tuve en mis mocedades pues, ahora yo en la otredad ¡imposible! por la distancia, distancia de la que habla mucho ese cantante macho que es Alberto Cortez que tanto me gusta, y me gusta aun cuando es macho pues sus letras lo declaran. Tal vez hoy él ya viejo ha madurado su machismo y ya es menos o ya no pervive en él, no sé, tal vez por viejo y por ser amigo de poderosos jerarcas es hasta fascista, no sé pero sé que sus canciones son hermosas.

Recuerdo cuando iba a San Miguel el Grande, en Guanaxuato, allí escuchaba mucho a Cuco Sánchez y a Alberto Cortez que tanto gustaba a mi tía María de Lourdes, tal vez fue por ella que conocí yo a Alberto Cortez. De Guanaxuato adoraba yo la Estudiantina de la Universidad de ese Estado de Guanajuato, hermosa música ésa la que dejaría la Madre Patria, España, en ésa, La Nueva España. Que por cierto no hay que olvidar la escoria de nombre que ostenta hoy la otrora Nueva España: "Estados Unidos Mexicanos", abyecto nombre réplica y remedo de los infelices gringos pues que su país no tiene nombre eso hay que dejarlo claramente establecido en estas letras mías tan chafarrinadas y tan farragoso.

De cerca o de lejos algunos de nosotros practicábamos la homosexualidad cuando niños. Nos tocábamos, nos mamábamos la pollita, nos metíamos el dedo en el rectal ano, nos besábamos, cierto que había más confianza con los amiguitos de la Primaria México que con los vecinos del barrio. Aunque hubo no uno sino más bien dos que eran mayores que nosotros, uno era compañero en la Primaria México, ese chico era mucho mayor que nosotros y le gustaba follarnos, él llevaba el artilugio de repetir años y de esa suerte siempre era mayor que todos y abusaba aunque no supe que nadie se quejara. Lo asombroso es que con la idea de que el "activo" no es homosexual él se ufanaba de que nos había follado, como sea tenía extáticos a los chicos en los sanitarios de la Primaria pues no sólo él era famosillo sino que los sanitarios eran justamente lúbricos sitios para ir a hacer sexo, recuerdo que una vez estaba yo con Kuri y afuera esperaba Juglar. El otro grandón era Alfonso, Alfonso era vecino, Alfonso era mayor, él era pasivo, lamentable que lo fuera pues tenía un pene hermosísimo y sus gametos cuando eyaculaba salían con una fuerta que alcanzaba una distancia luenga.

Siempre recuerdo con una singular alegría sin par, mi primera penetración que consumé sobre otro hombre, fue en la persona de Luis Sebastián, un noble quién se decía marqués de Lully. Luis Sebastián había sido compañero en la Preparatoria, la Preparatoria es cuando uno tiene veinte años, esto para las almas escandalizadas y que sospechan gratuitamente siempre la pedofilia, no, la mía era pederastia que la pederastia es homosexualidad, aunque últimamente los hideputas han secuestrado este hermoso vocablo para los pedófilos. En dado caso, nuestra pederastia entre Luis Sebastián y yo, fue en un vapor sauna al que él llevaba a los hombres para que le penetraran su anorecto con penes. Él fue quién me dijo cómo hacerlo. Amén que había yo follado y yogado con cientos de hombres y primos míos, nunca había yo penetrado sino hasta que Luis Sebastián me lo mostró, fue un placer inefable, eyaculé ipso facto. Me dio mucho gusto, placer y contento. Luego con el tiempo practiqué ese anal placer que es delectable, hoy soy más activo, mucho más, esto obedece a que la sexualidad cambia, varía, está en proceso siempre (proceso significa cambio). Luis Sebastián vivía una casona vieja hermosamente decorada, vivía con un taxista, la mansión la heredaría de su abuela, él venía de buena familia, sus padres vivían una gran casa estilo estadounidense de las que poseen varias recámaras y varios baños con espacio para coches y grande jardín frontero y postrero.

Gracias a mis padres, yo estoy dotado de un bálano formidablemente grueso, mi glande me ofrece el prestigio de poder gozar los hombres más bellos que existen, eso es algo egregio pues, lo digo fuerte y quedo, mi glande no se lo conozco a nadie, aunque he visto falos enormes, recuerdo siempre el de un cristiano egipcio quien posee el falo mayor que he visto siempre jamás, vamos, ni en las películas pornográficas he visto ese portentoso miembro viril tan grande de largor y de grosor. He de esclarecer que a más de enorme, goza de plenas erecciones duras y sostenidas, con eyaculaciones copiosas pues que veo penes por decenas que jamás ostentan erecciones y perviven fláccidos, como el de el yucateco Peón que amén de ser muy bello, su pene es un pellejo yerto. Conocí hombres bellisimos pero con penes pequeños que daba dolor ver, teles hermosuras con penes que daban ganas de ir a buscar otros hombres pues que, un hombre con pequeño pene, deja en mí la vehemente idea de que se aproxima, ese hombre, a la emasculación y eso es indebido por inaceptable, este aserto es indubitable.

Asómbrame que hay mujeres y hombres, hembras y machos, heterosexuales, homosexuales como bisexuales, asexuados, esto es, gentes que teniendo una pulsión sexual odian el sexo, lo desprecian, o simplemente lo soslayan; al yo decir que desprecian el sexo, es en la polisemia de ese término, voz o vocablo, es en el doble sentido y significado de que lo soslayan y de que lo odian.

Para mí el sexo es como el oxígeno, es insoslayable, indefectible es para mí el sexo, sin él no sé vivir, es la parte fundamental de mi ser, sin él yo soy un ser ansioso, frustrado, irritado, confuso, torpe, insatisfecho, bruto, estólido, necio, tozudo, impertinente, zafio, mendaz, locuaz, errático, porfiado, infeliz, triste, taciturno, zonzo, es decir que sufro.

Esos minutos de, como la llaman algunos afrogringos, de "posesión demoniaca", que más bien es para mí la posesión célica, son mi "Leitmotiv", el generador de mi vida y de mi ser en esta martingala vida. Una fuente que propugna mi ser a seguir en esta vida, una fuente de impulso que pugna para que ame esta vida, una reyerta contra la fmentida parca, es el sexo, el evanescente sexo. El sexo es delectación. Yo quien gozo de la dilección de los hermosos hombres. Yo quien gozo de la dileccón de los hombres blancos, velludos, nalgones, pitudos, con dídimos en luengas sopandas, como los toneles de vino tinto de la Rioja, yo que gozo de ver los rostros de esos "Ecce Homo" cuando goza con mi polla, con mis dídimos, con mi boca, con mis tetillas, con mi recto, con mi gruesísimo glande, con mis nalgas, con mis manos ávidas, con mi frenesí, con mi rijosidad impetuosa. Yo quien gozo de la belleza que es el "Ecce Homo", pervivo en propalar, insisto en signar que es un delectable placer inefable el refocilar, el ayuntar carnalmente con un hombre hermoso.

miércoles, febrero 17, 2010

FALSIFICADOS MEDICAMENTOS



Las medicinas falsificadas, o medicamentos falsos, ocupan ya un lugar preponderante casi por encima del narcotráfico pues, las penas a las personas que producen y mercan medicinas (medicamentos) falsificados y copiados son anodinas por deleznables. La fabricación y comercio de esta criminal industria está en manos de el crimen organizado el que, debido a las bajas penas, abandona paulatinamente el narcotráfico para dedicarse al cómodo tráfico de medicamentos, principalmente vendido vía internete (paragoge).

El valor y costo de este tráfico de falsificadas medicinas asciende a 75 mil millones de dólares por año.

En el África sólo una de cada tres medicinas es genuina o auténtica, es decir que es un verdadero medicamento o medicina, el resto son imitaciones falsas. Según la Organización Mundial de la Salud a nivel mundo, el diez por cien de las medicinas es falso medicamento, este floreciente mercado criminal que mata miles de personas a cada día, se lo debemos al internet, el que (aparentemente) ofrece medicinas a precio barato, aunque ésas siempre presentan óbices.

En el África, Méjico, Nigeria, Puebla de los Ángeles, CHina, Bulgaria, Bucarest, etc. las medicinas falsas y auténticas se venden en los mercados públicos sin receta ni récipe, sin discriminar si ésas son para menores, para bebés, para viejos o para adultos, sin restricción ni advertencia ninguna y sin caducidad, esto pone en peligro y mata miles de personas cada día. Las medicinas falsificadas dejan más dividendos y ganancias pecuniarias que la cocaína, de allí se infiere su ingente importancia pues este tráfico está en manos de grupos criminales en los cinco continentes del Mundo. El peso de un medicamento o medicina es ya casi igual al costo y precio, y al valor, de las gemas preciosas.

En Nigeria, África, la doctora Dora Akunyili al frente de la Agencia de Inspección de Alimentos y Medicinas, ha logrado reducir de cuarenta al sólo 16 por cien la presencia de medicinas falsas en Nigeria.

La médico Dora Akunyili ha sido acreedora a 460 preces al través del Mundo.

La señora Dora Akunyili ha sido baleada aunque es protegida por nueve escoltas (gurdaespaldas).

Interpol últimamente sólo ha aprehendido seis criminales que mercaban 240 mil cajas de falsificados medicamentos antimalaria (medicamento contra el paludismo), antibióticos e insulina. Esas medicinas iban a Birmania (Myanmar).

Los medicamentos falsificados contienen gis para pizarrón o tablón, harina comestible. En algunos casos esos falsos medicamentos son bajos en elementos activos y en muchos casos son medicinas ya expiradas o caducas, esto incide en que lejos de mejorar la salud del paciente o enfermo, o vacunado, deja en el individuo la resistencia a un verdadero medicamento a la enfermedad como acontece con el paludismo o malaria: cuando un niño es vacunado con estas escorias, el niño muere de malaria aunque reciba después tratamientos correctos con genuinos medicamentos pues, la malaria se hace resistente a todo medicamento. En el caso de insulina que no lo es, sino que es agua, la gente muere lentamente.

Existen otras medicinas que para borrar quejosos contienen metales los que son letales e ipso facto matan al paciente, un ejemplo de esos metales es el plomo.

Asombra que los dirigente y líderes religiosos no se interesan en condenar como pecado esos nefandos crímenes, asombra también que los clientes de esas religiones y sectas no exigen de sus chamanes y dirigentes religiosos condenaciones sobre ese nefario de hórridos crímenes que matan a gentes y a personas.

Los principales países productores de medicamentos falsificados son CHina e India.




Dr. (Mrs.) Dora Nkem Akunyili, who assumed office on the 12th of April 2001, as the Director General of National Agency for Food and Drug Administration and Control (NAFDAC), is an Internationally renowned Pharmacist, Pharmacologist, Erudite Scholar, Seasoned Administrator, and a visionary leader. She was a Senior Lecturer and Consultant Pharmacologist in the College of Medicine, University of Nigeria Nsukka (U.N.N.), Enugu Campus, before she became the NAFDAC boss.

She was born in Makurdi, Benue State (Nigeria) on the 14th of July 1954, hails from Nanka and married in Agulu, both in Anambra State of Nigeria. Dr. Akunyili’s educational career started with her passing the First School Leaving Certificate with Distinction at St. Patrick’s Primary School, Isuofia, Anambra State in 1966, and the West African School Certificate (W.A.S.C.) with Grade I Distinction in 1973 from Queen of the Rosary Secondary School, Nsukka, both in Nigeria.

These exceptional results in the First School Leaving Certificate, and W.A.S.C. earned her the Eastern Nigerian Government Post Primary Scholarship and the Federal Government of Nigeria Undergraduate Scholarship. She got her First Degree in Pharmacy B.Pharm (Hons) in 1978 and her PhD in 1985 from U.N.N. Dr. Akunyili was a Post Doctorate Fellow of University of London and a Fellow of the West African Post Graduate College of Pharmacists. To prepare her for Managerial positions, she was trained on Senior Management skills Course in RIPA, London and Computer Education Programme by WHO/UNDP/World Bank Sponsored, Enugu in 1998 and 1994 respectively. Dr. Akunyili has enjoyed many academic awards and recognitions.

Dr. Akunyili started her working career as a Hospital Pharmacist from 1978-1981, in the University of Nigeria Teaching Hospital (U.N.T.H) Enugu, after which she ventured into academics as a Graduate Assistant (Research Fellow) in Faculty of Pharmaceutical Sciences, U.N.N. from 1982-1986. In the University system, she made a steady progress from Lecturer I in 1986 until she was made Senior Lecturer in 1990. She transferred to College of Medicine, U.N.N. in 1992, where she was made a Consultant Pharmacologist in 1996, a position she held until 12th April 2001. Due to her love for Teaching and nurturing young ones, she was also a part time lecturer of the West African Postgraduate College of Pharmacists Lagos, Nigeria from 1992-1995.

Dr. Mrs. Dora Akunyili was also prepared for the present Administrative position by her four years stint as Zonal Secretary of Petroleum Special Trust Fund (P.T.F.), coordinating all projects in the five South Eastern States of Nigeria (Abia, Anambra, Ebonyi, Enugu and Imo States).

She also served as a Supervisor for Agriculture and Member of the Caretaker Committee for her Local Government, Anaocha Local Government Area of Anambra State from 1994 to 1996. From 1992 to 1994, Dr. Akunyili served as a member of State’s Hospitals Management Board and State Advisory Council for Women Commission both in Anambra State of Nigeria.



As a Scientist and a Scholar, she has presented 19 papers in various local and International Scientific Conferences, and published a book and 18 Journal Articles. She has supervised PhD and Masters candidates in Nnamdi Azikiwe University Awka and U.N.N. respectively both in Nigeria. Even as the Director General of NAFDAC, Dr. Akunyili still finds time to supervise six Postgraduate students in the College of Medicine U.N.N. She has also been Chief Examiner in Pharmacology for 3rd M.B.B.S College of Medicine, Abia State University Uturu, Nigeria.



Dr. Mrs. Dora Akunyili is also a very active member of the Pharmaceutical Society of Nigeria (P.S.N.) where she has served in the following capacities:

P.S.N. Education Committee as Secretary from 1994 – 2000

Organizing Committee for Enugu State P.S.N. Annual Conference as Secretary 1995

Nigerian Association of Academic Pharmacists as National Asst. Sec. from 1990 – 1994

Association of Lady Pharmacists as National Vice-President from 1992–1995, National Ex-Officio Member 1995-2000 and President of Enugu State branch from 1992-1998.

She is a member of other learned societies among which are Nigerian Society for Pharmacology, West African Society for Pharmacology, International Union of Pharmacology and International Pharmaceutical Federation.

Dr. Akunyili held positions of responsibility in University of Nigeria Nsukka Senate in the following capacities:

Senate Careers Board Committee - Member 1986 – 1993